Péter Cardinal Erdõ Péter Cardinal Erdõ
Function:
Archbishop of Esztergom-Budapest, Hungary
Title:
Cardinal Priest of St Balbina
Birthdate:
Jun 25, 1952
Country:
Hungary
Elevated:
Oct 21, 2003
More information:
www.catholic-hierarchy.org
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English Oppression of religion is not a solution- Cardinal Erdo
Jan 13, 2017
The Archbishop of Esztergo-Budapest had strong words at the opening of the European Orthodox-Catholic forum, in Paris.

(Vatican Radio)

"The oppression of religion and religious experience is not a solution. There can be no negation of God to avoid tensions. On the contrary, secularism weakens society's life and only brings insecurity," said Cardinal Peter Erdo at the beginning of the gathering.

The forum, which runs from 9th-12th January in Paris, is examining the theme of Europe in fear from the threat of fundamentalist terrorism and the value of the human person and religious freedom.

The Orthodox-Catholic forum was created in 2008 to examine anthropological, pastoral and cultural questions, considered important by both Catholic and Orthodox Christians.  Attention is also being focused on moral and social issues which will affect both the present and future generations. The majority of the forums members are Bishops, 10 Orthodox and 8 Catholic.

This year, the forum is giving special focus to questions of human dignity, religious freedom and religious intolerance, fundamentalist terrorism and the mission of rulers, along with the contribution of the Churches.

Cardinal Erdo's address focused particularly on the links between the external threat of fundamentalism and an individualistic and consumerist society. "Who threatens us? Who does it hurt? Who does not feel the need to respect and care for the dignity of the human person?" he asked the delegates. He also observed that "We see a growth, especially amongst young people, in a great desire for radicalism and a life which is not banal or trivial. This desire, however, does not have to bring fundamentalism and, even less, a hatred of others but rather, as Jesus taught, to love God with all your heart and your neighbor as yourself."

The end of the first working day of the forum was marked by a prayer service at Paris' Orthodox Cathedral of St Stephen. A Catholic service of Evening prayer will be held at the Cathedral of Notre Dame on 11th January.

http://en.radiovaticana.va/news/2017/01/10/oppression_of_religion_is_not_a_solution-_cardinal_erdo/1284721
French Cardinal Erdö : «la sécularisation est porteuse d'insécurité»
Jan 13, 2017
«La négation de Dieu ne permettra pas d’éviter les tensions, bien au contraire, la sécularisation affaiblit la vie sociale et est porteuse d’insécurité». Cette affirmation est celle du cardinal Peter Erdö, archevêque de Budapest, à l’ouverture du 5e Forum européen entre orthodoxes et catholiques, à Paris, ce lundi 9 janvier.

(RV) Le forum s’est choisi pour thème «L’Europe dans la crainte de la menace du terrorisme fondamentaliste et la valeur de la personne et de la liberté religieuse», et pour le cardinal Erdö, c’est un des sujets parmi les plus présents dans le quotidien des citoyens européens. «La peur du terrorisme fondamentaliste mine la dignité de l’être humain et met en péril une saine liberté religieuse sans laquelle il n’existe pas de paix sociale», selon le prélat hongrois.

Le cardinal Peter Erdö note que chez les jeunes particulièrement, croît le désir d’une vie non banale et de radicalisation. «Un désir qui ne doit pas conduire au fondamentalisme et encore moins à la haine de l’autre et au terrorisme, mais comme l’enseigne le Christ, ce désir doit conduire vers l’amour de Dieu et de son prochain comme soi-même.»

C’est de la fragilité de l’actuelle civilisation européenne dont provient la peur. Une civilisation marquée par l’individualisme et le consumérisme. «Les chrétiens sont plus que nécessaires en Europe, ils se doivent d’être présents dans la promotion de la justice, dans le respect du bien commun et de la dignité de la personne», et bien sur, ajoute le Cardinal Erdo, «ils doivent défendre la liberté religieuse».

http://fr.radiovaticana.va/news/2017/01/10/cardinal_erd%C3%B6__%C2%ABla_s%C3%A9cularisation_est_porteuse_dins%C3%A9curit%C3%A9%C2%BB/1284865
French Cardinal Erdö : La radicalité oui, le radicalisme non
Jan 13, 2017
Le Vè Forum catholique-orthodoxe qui clôture aujourd'hui ses travaux à Paris autour du thème de la peur face au terrorisme a donné lieu à un débat sur la distinction entre radicalité et radicalisme. Réaction du cardinal Peter Erdö, archevêque de Budapest et primat de Hongrie, présent à ce Forum.

Que retenez-vous des premiers travaux du Vè Forum catholique-orthodoxe ?

Au cours des conférences que nous avons entendues, nous avons notamment approfondi les caractéristiques nouvelles du terrorisme qui, lui, est un phénomène ancien. Une des nouveautés, c'est sa médiatisation. L'autre caractéristique, c'est que le terrorisme est actuellement islamisé. Ce n'est pas l'islam, en tant que religion, qui est terroriste. Il y avait des actes de terrorisme bien avant ce qui se passe aujourd'hui, commis par les nihilistes russes il y a cent ans, les anarchistes, les Brigades Rouges et tant d'autres. Mais le même comportement s'est islamisé. Les spécialistes disent que la coloration islamiste s'est en quelque sorte ajoutée, actuellement, à ce phénomène qui traverse les siècles.

Au cours de vos échanges a eu lieu une discussion autour de la radicalité et du radicalisme…

Nous avons effectivement critiqué la notion d'islam modéré ou de christianisme modéré. Si on demande qui est modéré, la majorité des gens vous répondent : ce sont les personnes qui ne pratiquent pas vraiment leur religion. Ce n'est pas cela la modération. Nous devons donc distinguer entre la radicalité de chaque conviction religieuse profonde, qui est une manière bonne et fidèle de vivre la religion, et le radicalisme, approche très politique qui passe par la violence. Ce sont deux choses différentes. Un des participants, prêtre-religieux, nous a dit : moi, je suis un catholique radical car j'ai fait des vœux de pauvreté, de chasteté et d'obéissance. Cela n'a rien à voir avec le radicalisme politique.

Les chrétiens doivent-ils être radicaux ?

Oui, au sens d'engagement à l'égard de la religion, mais évidemment pas de violence dans la société. Nous avons évoqué, surtout quelques confrères orthodoxes, quelques passages du Coran qui posent de vraies questions, tout comme la question de l'exégèse au sein de l'islam. Nous avons parlé de la question de l'identité culturelle européenne, de l'héritage chrétien comme facteur de cette identité.

Les violences terroristes, une occasion pour les chrétiens de pratiquer leur foi avec plus de courage ?

Bien sûr. C'est aussi l'occasion de vénérer les martyrs. Dans l'Antiquité chrétienne, à l'époque des grandes persécutions, les chrétiens ont commencé à vénérer les martyrs presque spontanément, par la conviction qu'ils sont déjà dans le Ciel, qu'ils servent comme exemple de cohérence, d'héroïcité dans la foi et qu'ils peuvent nous aider. Je peux le confirmer aussi sur la base de mon expérience faite à Budapest. Quand sont arrivées les informations sur l'attentat du mois de décembre contre les chrétiens du Caire, alors spontanément devant la cathédrale de Budapest les gens se sont rassemblés, allumant des cierges et priant pour la communauté chrétienne et pour la paix, rendant grâce pour la cohérence de ces gens et leur témoignage. C'est l'occasion pour nous de manifester notre solidarité. L'État hongrois, d'ailleurs, chez nous, a créé un secrétariat d'État pour la défense des chrétiens persécutés.

   "

   Il est inacceptable que tant de chrétiens soient persécutés dans le monde.
   "

C'est une bonne chose pour vous ?

Il faut attendre et observer comment la structure fonctionne. Mais comme expression de solidarité et d'attention c'est important. Il est inacceptable que tant de chrétiens soient persécutés dans le monde. C'est inacceptable. Il faut crier, manifester notre solidarité et chercher concrètement les causes de ces phénomènes. La solidarité doit être plus active et plus importante.

Le terrorisme peut conduire au rejet de toute religion, par amalgame. Est-ce un danger pour vous ?

Bien sûr ! C'est pourquoi nous avons dit que nous nous trouvons face à une islamisation du terrorisme et non une radicalisation de l'islam. Ce n'est pas la religion en elle-même qui est à la base du terrorisme, c'est une dégénérescence, l'instrumentalisation de certaines idées religieuses. Ce serait une fausse réaction de la part de la société de construire des structures de méfiance contre les communautés religieuses. Un spécialiste du sujet, Gilles Kepel, vient de publier en France un livre intitulé la Fracture. Il explique très bien les méthodes de ces réseaux terroristes, leur logique, qui est tout à fait politique et qui se sert pour cela de quelques idées religieuses. Plusieurs intervenants ont souligné ces jours-ci qu'il n'y a pas, dans le monde ou en Europe, de conflit entre les cultures tel que Samuel Huntington l'avait évoqué. Ce n'est pas le cas.

Tous ces terroristes se disent musulmans et meurent en criant « Allahou akbar ». Pensez-vous que les responsables religieux musulmans aient un travail à faire sur les écrits qui leur servent de référence et les passages violents qui s'y trouvent ?

Ce n'est pas l'Église catholique ou les Églises orthodoxes qui doivent déterminer la méthode de travail théologique des musulmans. Mais naturellement nous avons notre expérience scientifique et historique, de l'exégèse biblique, à partager avec ceux qui veulent bien s'y intéresser. Car dans l'Ancien Testament aussi il y a des versets très violents. Mais il y a eu un développement historique, l'épanouissement de la Révélation divine, la pédagogie de la Révélation dans la lumière de Jésus Christ. Nous ne pouvons pas appliquer au sens littéral les phrases de l'Ancien Testament qui encouragent la violence. L'exégèse des textes sacrés respecte une méthode dans le contexte chrétien que nous connaissons. Pour les autres religions, on doit approfondir naturellement l'aspect historique, littéraire, des textes. Mais nous ne pouvons dicter de méthode à personne.

http://www.famillechretienne.fr/eglise/aeoecumenisme-et-autres-religions/cardinal-erdoe-la-radicalite-oui-le-radicalisme-non-210914
Spanish El cardenal Peter Erdö, en Murcia: “Hay una Iglesia abierta que ha ido madurando decisiones”
Dec 10, 2015
El cardenal Peter Erdö, en Murcia: “Hay una Iglesia abierta que ha ido madurando decisiones”.

09 de diciembre de 2015

El cardenal arzobispo de Budapest y relator principal del Sínodo de las Familias, Peter Erdö, participó este viernes en Murcia en la apertura del Congreso Internacional Inocencio III y su tiempo, que organizan la Universidad Católica de Murcia (UCAM) y la Pontificia Università Lateranense con motivo del octavo centenario de la celebración del Concilio Lateranense IV.

En su intervención, el purpurado húngaro recordó que la historia de Jesucristo llega a través de la historia del Iglesia y por eso es importante conocerla historia de esta a través de los diferentes concilios. En concreto, sobre el que se aborda en el congreso, dijo que “acercó aún más el Evangelio a la gente sencilla”.

Del mismo modo, se refirió al reciente Sínodo de la Familia, que, según dijo, ha pretendido “dar respuesta a las tranformaciones sociales sin olvidar la luz del evangelio. En este sentido, reconoce que se han tenido en cuenta “novedades sobre la realidad familiar en la que hay una mayor presencia de dificultades, y al mismo tiempo una mayor aspiracióna cuidar una nueva integración”. “Actualmente, hay una Iglesia abierta, que ha ido madurando decisiones”, añadió.

Por su parte, el presidente de la UCAM, José Luis Mendoza, recalcó el carácter científico del congreso y la oportunidad que arroja el análisis de los acontecimientos pasados “para iluminar nuestro futuro”.

Estudio de la figura de Inocencio III

Inocencio III, papa de la Iglesia católica de 1198 a 1216, es una de las figuras más relevantes de toda la Edad Media y del papado medieval, y resulta fundamental su estudio para entender la Iglesia actual. “Los grandes retos del mundo contemporáneo no son ajenos a las inquietudes de la Iglesia. Resulta paradójico pensar que los desafíos a los que hubo de enfrentarse Inocencio III en el Concilio de Letrán puedan tener un rostro similar en nuestra época”, señala el codirector de la Cátedra Inocencio III, Javier Belda.

La Cátedra Inocencio III nace de la mano de la UCAM y la Pontificia Università Lateranense, con el objetivo de investigar en el área de la historia del derecho, derecho común y derecho canónico, analizar esta etapa de la historia, fundamental en el desarrollo del derecho medieval, y de la concepción que se tiene del papado, y que coincidió con obras legislativas tan importantes como la Magna Carta inglesa.

Leer más:  El cardenal Peter Erdö, en Murcia: “Hay una Iglesia abierta que ha ido madurando decisiones”  http://www.larazon.es/religion/el-cardenal-peter-erdo-en-murcia-hay-una-iglesia-abierta-que-ha-ido-madurando-decisiones-FF11415617#Ttt1bNLp37LyHBt1
English Cardinal Erdö’s emphatic defense of Church teaching marked synod’s first day
Nov 06, 2015
Monday, the first full day of the Ordinary Synod of Bishops on the Family, was dominated by the introductory address of the synod’s general relator, Cardinal Peter Erdö of Esztergom-Budapest.

Vatican City, Oct 6, 2015 / 02:48 pm (National Catholic Register).- The entire text of Cardinal Erdö's Oct. 5 speech was released only in Italian, but has been translated into English by the staff of Catholic News Agency. In his speech, Cardinal Erdö reasserted much of the Church’s teaching, and cast doubt on the prospect of a controversial proposal to readmit civilly remarried divorcees to Communion.

The proposal, first raised by Cardinal Walter Kasper, a German and the president emeritus of the Pontifical Council for Promoting Christian Unity, at a consistory in February 2014 and which is based on the practice of Eastern Orthodox Churches, was one of the most controversial issues at last year’s extraordinary synod on the family.

The current gathering, which runs until Oct. 25 and is being attended by 279 bishops and priests from around the world, is to discuss the theme “The Vocation and Mission of the Family in the Church and the Contemporary World.”

In his 2014 proposal, Cardinal Kasper said divorced-and-remarried Catholics could be readmitted to the sacraments after a period of penitence for their first marriage. Critics said it undermined the indissolubility of marriage, amounted to an attack on the sacrament of the Eucharist, and would precipitate many other abuses of Church teaching.

Cardinal Erdö, 63, whose position as general relator makes him responsible for underlining the goals of the synod at the beginning of the three-week meeting, stressed that civilly remarried Catholics “must be given merciful pastoral guidance,” but this “does not call into question the indissolubility of marriage as taught by Jesus Christ himself.”

He added that “God’s mercy offers forgiveness to sinners but requires conversion,” and, in this case, “a couple’s sin does not lie first and foremost in whatever behavior may have led to the breakup of the first marriage.” The reason they cannot receive the Eucharist “is not because of the failure of their first marriage, but because of the cohabitation in their second relationship,” he said.

Familiaris Consortio

He said not admitting divorced and civilly remarried Catholics to Communion is not an “arbitrary ban” and requires “careful reflection,” but stressed St. John Paul II’s approach, specifically article 84 of his 1981 apostolic exhortation Familiaris Consortio, which underlined the indissolubility of marriage. It also allowed for some divorced and remarried Catholics to receive Communion, provided that they live as brother and sister, in “continence,” and can access the sacraments “whilst avoiding scandal.” Cardinal Erdö also said the Orthodox Church’s model cannot be feasibly applied to the West, where there is “great institutional difference.”

The cardinal’s comments were given added weight by the fact that his assertion was reflective of wishes and concerns received by the synod secretariat in the time between the two synods.

“I was trying to bring together all the elements of the Church’s voice,” Cardinal Erdö told reporters afterward, adding that “most of the responses reflected a wish” for the magisterium’s existing documents on this issue to be “taken into consideration.” He also noted that the Gospel reading on Sunday, at the opening Mass of the synod, was providentially from Mark Chapter 10, in which Jesus says, “What God has united man must not divide.”

Pope Francis also referenced the Gospel reading for the day in his homily at the Mass that opened the synod, calling the marital union of a man and a woman the foundation for God’s plan for the family.

“This is God’s dream for his beloved creation,” the Holy Father said, “to see it fulfilled in the loving union between a man and a woman, rejoicing in their shared journey, fruitful in their mutual gift of self.”

Setting the Course

Although the words from the cardinal and the Pope do not completely put an end to Cardinal Kasper’s proposal (the Hungarian cardinal said the penitential path needs “further reflection”), one synod father told the Register on condition of anonymity that his speech “probably changes the direction of the synod.” Cardinal Kasper, he observed, was “stony-faced and didn’t applaud when it was read out.”

According to sources, a lively discussion reportedly followed in the synod hall in the afternoon.

Cardinal Reinhard Marx of Munich and Freising, president of the German bishops’ conference, told reporters Monday in Rome that he uttered his displeasure about Cardinal Erdö’s address during the afternoon session.

Asked if the Church is essentially back to the discussion before the consistory, in February 2014, when Cardinal Kasper first raised his proposal, Cardinal Marx replied, “Yes,” but that in terms of synodality, he felt the Church had moved forward. He said expectations have never been so high before a synod and that Pope Francis had contributed to that; but he stressed one should go with openness into the meeting and with preparedness to learn.

Cardinal Erdö’s speech contrasts with the one he gave last year, when Cardinal Lorenzo Baldisseri, secretary general of the Synod of Bishops, pressured him into changing up to 40% of its content.

Archbishop Joseph Kurtz of Louisville, president of the U.S. bishops’ conference, told the Register he wasn’t sure Cardinal Erdö’s address changed the synod’s course, but he thought it was “a good summary and gave a good, substantial direction.” Other synod fathers, speaking anonymously, said they thought the speech was very well executed.

Cardinal Erdö began his presentation, which he said “systemizes” the instrumentum laboris (working document) for the synod, by quoting Pope Francis’ Angelus from July 19. The Pope said the compassionate attitude of Jesus is “not the look of a sociologist or a photojournalist, because he always looks with ‘the eyes of the heart,’” Cardinal Erdö reiterated.

Observers said his words could be taken as a warning not to reduce theology to sociology, a common trait of many Western bishops and theologians, particularly in Germany, leading up to the synod.

He devoted the whole of the second part of his speech to spotlighting healthy families and upholding the ideal of the family before turning to irregular situations. He then discussed the challenge of listening to the family, warned of individualism and subjectivism and discussed the various challenges of the family vocation.

Humanae vitae

The cardinal underlined the importance of “openness to life,” called for the message of Blessed Paul VI’s encyclical Humanae vitae – which reaffirmed Church teaching with regard to responsible parenthood, married love and the rejection of artificial contraception – to be “rediscovered” and spoke about reasons for low birth rates and the threat of euthanasia, among other threats to the family.

Also mentioned was the missionary dimension of the family and the need to couple mercy with truth, such as in the case of cohabitation, a controversial topic of the last synod. He quoted in this context article 67 of the instrumentum laboris, which states: “Conscious that the most merciful thing is to tell the truth in love, we go beyond compassion. Merciful love, as it attracts and unites, transforms and elevates. It is an invitation to conversion.”

On the subject of same-sex relationships, Cardinal Erdö pointed out that they have nothing to do with marriage, but that such people need to be treated “with respect and sensitivity.”

In his homily at the Mass that opened the synod, Pope Francis exhorted participants to “assume apostolic courage of evangelical humility and of confident prayer” in order to give the Holy Spirit space to carry out his actions.

Pope Francis went on to say that unless the bishops open themselves to guidance by the Holy Spirit, their decisions will become mere “decorations” that serve to “cover and hide” the Gospel, rather than glorify it.

Synod Methodology

In his opening speech to the synod, Cardinal Lorenzo Baldisseri, secretary general of the Synod of Bishops, explained a new methodology of the synod, unveiled last Friday. He said the small-group dicsussions would help “foster more intense debate.”

But some synod fathers still have expressed concerns about some of the new rules. Archbishop Kurtz said “there are a lot of questions” on the new methodology, specifically regarding the 13 small language groups that will present reports at the end of each of the three weeks. Archbishop Kurtz wondered how they will “lead up to votes.”

“I still don’t have a lot of those answers. I don’t think any of the synod fathers have those,” he said, “but I think we’re going to have those at the end of the first week.” He also said details about whether a post-synodal apostolic exhortation would be published were also not ascertained.

“It didn’t come up today, and I’m eager to find that out,” said Archbishop Kurtz.

It’s still early in the process, but the archbishop is confident that the synod fathers will avoid the ideological agenda that threatened the 2014 synodal process and focus on strengthening Church teaching on marriage and the family.

“I’m entering the synod with a very spiritual mindset,” Archbishop Kurtz said. “The Holy Father is basically saying to all of us: ‘Speak frankly, but seek what God might be inspiring us to say for the sake of the Church and the family. Listen to one another, and be open to the Holy Spirit.’”



Edward Pentin is the National Catholic Register’s Rome correspondent.

http://www.patheos.com/blogs/catholicnews/2015/10/cardinal-erds-emphatic-defense-of-church-teaching-marked-synods-first-day/
English El cardenal Peter Erdö, relator del Sínodo: "La existencia de la familia y su identidad están en peligro"
Sept 22, 2015
El arzobispo de Budapest y presidente del Consejo de Conferencias Episcopales de Europa, el cardenal Peter Erdö, que será el relator del Sínodo de la Familia que se celebrará el próximo mes de octubre en Roma, ha asegurado que el problema fundamental de hoy en día es que la existencia misma de la familia y su identidad están "en peligro".

03/09/2015

Así lo ha indicado en una entrevista concedida a la revista Mundo Cristiano y recogida por Europa Press, en la que también señala como desafío "el miedo al matrimonio, a fundar una familia y a aceptar a los hijos".

Concretamente, lamenta que el número de matrimonios, también civiles, haya disminuido y apunta que "el problema no son los divorcios" sino que "la gente no se casa" y "muchos niños nacen fuera del matrimonio".

En este sentido, señala que en los países occidentales ha disminuido el número de divorciados que se han vuelto a casar pero al mismo tiempo constata que existe "una desconfianza hacia la institución matrimonial mucho mayor que hace 30 años".

A su juicio, esto se debe a que "la humanidad hoy vive bajo una presión enorme de las instituciones", se siente "controlada" y, por tanto, "renuncia a cualquier forma institucional" al entender el matrimonio y la familia como otra forma de control.

Ante esta situación, el cardenal propone que la Iglesia refuerce las comunidades de familias que pueden ayudar, según indica, incluso a aquellas parejas que se casan por la Iglesia sin tener fe.

"Hay mucha gente que se casa por la Iglesia pero sin pertenecer verdaderamente a la comunidad de los fieles. Pero si durante la preparación al matrimonio entran en contacto con un conjunto de familias, queda la esperanza de que más tarde puedan descubrir la identidad sacramental de su matrimonio", subraya.

Sobre el Sínodo, ha advertido de que tal y como ya dijo Benedicto XVI, hay "un Concilio de los Obispos" y "un Concilio de los Medios". "Es una experiencia que estamos vivendo en estos momentos", ha subrayado.

Entre otros desafíos que se plantearán en el Sínodo, Erdö también destaca el problema del individualismo que, según precisa, se sufre en todos los contientes.

http://www.teinteresa.es/religion/Peter-Erdo-Sinodo-existencia-identidad_0_1424257641.html
Italian Cardinale Peter Erdo, arcivescovo di Budapest: “Noi qui non possiamo violare la legge”
Sept 16, 2015
Si può anche rispondere così, al Papa, se gli interessi minuti e provvisori prevalgono sui valori non negoziabili.

In Ungheria la chiesa “ufficiale” ci tiene a far vedere quanto sia ligia al dovere e ospitare “clandestini” è reato. Dunque le chiese e le parrocchie ungheresi resteranno chiuse ai disperati in fuga dalla guerra. In Ungheria questi sacerdoti così anodini e obbedienti avranno sicuramente dimenticato gli anni in cui l’Europa intera si batteva per la libertà religiosa degli Ungheresi, sotto il regime filosovietico. Come in Polonia, del resto, da cui sarebbe poi un giorno arrivato il Papa che quella forma degenerata di socialismo reale avrebbe contribuito ad abbattere. Polonia che si sta distinguendo a sua volta per gli atteggiamenti di chiusura pressochè totale alle emergenze globali della migrazione di migliaia di rifugiati.

Non basta un Papa eccezionale per cambiare certi vizi, evidentemente. Dall’Ungheria, in compenso, è arrivata la conferma che il convento dei Benedettini (“Ora et Labora”) di Pannohalma ha aperto le sue porte ai rifugiati. Non hanno evidentemente paura di “violare la legge” degli uomini sentendosi maggiormente legati da quella di Dio.

E pensare che Peter Erdo, un curriculum piuttosto grigio e anonimo a leggere anche la sua biografia ufficiale sul sito del Vaticano, era considerato “papabile” alla successione di Benedetto XVI. Un burocrate, anche della Misericordia, che “non può violare la legge”. Non sappiamo se abbia mai letto l’Antigone di Sofocle: o forse da ragazzo, in seminario, l’ha persino interpretata, ovviamente nella parte di Creonte.

www.ilquotidianoitaliano.it/esteri/2015/09/news/cardinale-peter-erdo-arcivescovo-di-budapest-noi-qui-non-possiamo-violare-la-legge-186276.html/
Italian Card. Erdő: la questione centrale del Sinodo sarà “Cos'è il cristianesimo?”
Aug 21, 2015
L'insegnamento della Chiesa sul matrimonio è sempre stato difficile e provocatorio, ha affermato di recente il cardinale ungherese Péter Erdő. La Chiesa, ha aggiunto, deve tenere a mente questo fatto mentre cerca di affrontare le situazioni del mondo al giorno d'oggi.

22.07.2015

Per il porporato ungherese, la questione centrale del prossimo Sinodo di ottobre sulla Famiglia sarà “Cos'è il cristianesimo?”

Il cardinale, Relatore Generale del Sinodo dei Vescovi, ha parlato il 23 giugno durante una conferenza stampa svoltasi in Vaticano per presentare l'Instrumentum laboris [documento di lavoro] del prossimo Sinodo.

Nello spazio riservato alle domande, vari giornalisti lo hanno interpellato sui paragrafi 122 e 123 del documento, che hanno a che fare con la proposta controversa per cui la Chiesa ammetta i cattolici divorziati e risposati civilmente alla Santa Comunione. Il paragrafo 122 è stato uno dei tre respinti dai padri sinodali nell'ottobre scorso in Vaticano, non avendo raggiunto la maggioranza dei due terzi.

Alla conferenza stampa erano presenti altre due figure chiave del Sinodo di ottobre: il cardinale Lorenzo Baldisseri, Segretario Generale del Sinodo dei Vescovi, e l'arcivescovo Bruno Forte, Segretario Speciale del Sinodo.

I commenti del cardinale Erdő sono stati intensi e ben accolti, anche se non hanno ricevuto grande attenzione da parte dei media. Pubblichiamo quindi le sue considerazioni.

Domanda di Gianni Giannelli (Vatican Insider): Ciò che impedisce la Comunione eucaristica nel caso di un matrimonio fallito è chiamato “adulterio”. La domanda è questa: credo sia giusto considerare “adultero” un uomo sposato che durante il giorno sta con la moglie e la notte con l'amante, ma è possibile considerare “adulterio” - che impedisce l'accesso all'Eucaristia – una situazione di 15 anni successiva al fallimento del primo matrimonio, dopo 10 anni in cui si vive con un'altra persona fedelmente e con dei figli? Possiamo dire che sia “adulterio” nello stesso modo? Il fattore del tempo mi sembra determinante... Questo Instrumentum Laboris mi dà l'impressione che si prometta tutto e niente. Speriamo che permettere che il “sì” di una persona significhi “sì” e il “no” “no” valga anche per il Sinodo.

Cardinale Erdő: La questione è profonda, e non possiamo offrire una risposta esaustiva con una replica breve. Sono coinvolte questioni serie, perché la domanda centrale del Sinodo è alla fin fine “Cos'è il cristianesimo?”. Se siamo una religione naturale, allora dovremmo riflettere filosoficamente sul mondo, sull'esperienza umana, e cercare una soluzione che forse cambierà con ogni generazione. Oppure siamo i discepoli di Gesù Cristo, che è stato un personaggio storico concreto con un insegnamento concreto, a cui colleghiamo la storia e la tradizione e il cui insegnamento è piuttosto identificabile.

Dobbiamo quindi esaminare la Bibbia con grande rispetto. Dobbiamo cercare con passione il volto personale di Gesù Cristo e la sua voce, e naturalmente lo facciamo anche attraverso la tradizione della Chiesa.

E in questa tradizione disciplinare vediamo che l'insegnamento di Gesù sull'adulterio è stato molto esigente, anche scandaloso alla sua epoca. Anche i suoi discepoli dicevano “Se è così, non vale la pena sposarsi”. Non era quindi l'opinione diffusa nell'ebraismo dell'epoca. Perfino i rabbini della Galilea dei tempi di Gesù, il cui insegnamento è ora più studiato e conosciuto, avevano altre opinioni, diverse da questa. E così l'insegnamento di Gesù era molto forte.

Circa la tradizione della Chiesa, nei Concili sono emerse questioni inaspettate, e la Chiesa ha ripetuto le parole del Vangelo. Posso portare l'esempio del primo testo della storia del cristianesimo in Ungheria. Parliamo del Concilio di Szabolcs, sotto San Ladislao all'epoca di Gregorio VII, che disse: “Se un uomo trova sua moglie con un altro uomo, dovrebbe mandarla via, ma se la moglie si pente può riprenderla indietro. Se non la riprende indietro, la moglie non può risposarsi, ma non può farlo neanche il marito”. Era quindi una disciplina molto forte paragonata ai costumi degli ungheresi che erano ancora vicini al paganesimo. Era molto salda. E la Chiesa voleva difendere questa posizione.

[…]

La Chiesa, quindi, ha sempre saputo che il suo messaggio sul matrimonio contiene qualcosa di difficile e di provocatorio. Dobbiamo tenere a mente la serietà di questo fatto e cercare di affrontare le situazioni del mondo di oggi, perché la nostra missione è rivolta al mondo.

http://www.aleteia.org/it/religione/interviste/card-erdo-questione-centrale-sinodo-cosa-essere-cristianesimo-5856941494501376
English Key cardinal at Vatican Synod takes strong stand for marriage
Jul 26, 2015
Cardinal Peter Erdö, the General Relator of the Synod of Bishops on the Family, had been involved in presenting the scandalous mid-term report of the last Synod of October 2014.

ROME, July 23, 2015 (LifeSiteNews) -- But when asked about the troubling part about the “positive elements” to be found in homosexual relationships, he ducked and referred to his colleague Archbishop Bruno Forte, saying: “he who wrote the text must know what it is talking about,” implying that he had had very little to do with that specific part of the report. The abiding impression that Cardinal Erdö himself had not been in support of some of the liberalizing agenda of that mid-term report of the last Synod, was recently confirmed by some important events.

Most recently, on June 23, Cardinal Erdö participated, together with Cardinal Lorenzo Baldissieri (Secretary General of the Synod of Bishops) and Archbishop Bruno Forte (Special Secretary of the Synod), at a press conference at the Vatican in order to present the Instrumentum Laboris, or working document, for the upcoming October 2015 Synod of Bishops on the Family. At this press conference, a journalist asked him about the question of the “remarried” divorcees and whether or not the Synod will support admitting them to Holy Communion, after all.

Cardinal Erdö's response shows his own fidelity to the teaching of Jesus Christ Himself. He said:

   The issue is a deep one, and we cannot provide an exhaustive answer with a brief response. There are serious matters here, because the central question of the Synod is ultimately: “What is Christianity?” If we are a natural religion, then we should reflect philosophically on the world, on human experience, and seek a solution which perhaps changes with each generation. Or, are we the disciples of Jesus Christ, who was a concrete historic [divine] person with a concrete teaching, and with whom we connect history and tradition, and whose teaching is identifiable enough. […] And we see precisely in this disciplinary tradition that the teaching of Jesus on adultery was a very demanding teaching, scandalous even in His own day. Even His own disciples said: “If this is the way it is, it’s not worth it to marry.” Therefore, it wasn’t the widespread opinion in Judaism in His time. Even the Rabbis in Galilee in the times of Jesus – whose teaching is now better researched and more widely known – had other opinions, which were different from His. And so the teaching of Jesus was very strong.

After presenting some historical examples of how people down the years have requested from the Church that she change her moral teaching on marriage, Cardinal Erdö concluded:

   Therefore, the Church has always known that her message on marriage contains something difficult and provocative. We need to keep the seriousness of this fact in mind, and yet still seek to address the situations of the world today, because our mission is directed to the world today.

With this statement, Cardinal Erdö made clear that he is arguing in favor of the preservation of the traditional teaching of the Church on marriage. Two other recent events in which Cardinal Erdö was supportively involved are worth mentioning in this context, because they seem to point in the same direction.

First, on May 11-12, 2015, Cardinal Erdö, as president of the Council of the European Bishops' Conferences (CCEE), together with the president of the Slovakian Bishops' Conference, Archbishop Stanislav Svolensky, had hosted a conference in Bratislava, Slovakia dealing with the same topic as the upcoming 4-25 October 2015 Synod of Bishops on the Family in Rome. At this conference, under the leadership of Cardinal Erdö himself, the traditional moral teaching of the Church was strongly defended.

For example, Archbishop Zelimir Puljic, president of the Croatian Bishops' Conference, told the Catholic newspaper from Zaghreb, Glas Koncila, that this meeting was a great success. He said: “A successful, fruitful society is based upon healthy families with many children.” He expressed his sorrow about the decline of births and the overall diminishing of the population in Croatia.

Participants of the Bratislava Conference were the presidents of the Bishops' Conferences of Slovakia, Ukraine, Belarus, the Czech Republic, Hungary, Poland, Croatia, and Lithuania. According to a Communiqué about the Conference, the participants spoke about the “new views upon family in the postmodern era” which “impose new norms that are not in accordance with the classical view upon the family.” Archbishop Puljic criticized the idea of individualism which now permeates all areas of human life and which impoverishes the very life of families. Egoism and loss of Faith are, according to Puljic, at the root of problems in the families today. According to the Communiqué, the conference in Bratislava also discussed the Gender Ideology which now shows itself also in their countries, even influencing already their educational systems, their legislation, and their educational programs. “We have discussed what is given in human nature and what is written in Holy Scripture. God created man as male and female – and not in 35 different human identities,” said Archbishop Puljic at this Bratislava conference. He stressed the importance of passing on to the younger generation the standards and virtues of the Gospels: “The bishops expressed their gratitude to those families who pass on to the younger generation the values of the Gospels. Because when these values break down in the families, then the society will also break down.”

As we can see, at this event in Bratislava, the traditional moral teaching of the Catholic Church was strongly defended.

At a second event, it was the same. This event, which took place in Africa, involved again Cardinal Erdö. On May 28-31, 2015, African and European Bishops met in Mumemo, Mozambique also to discuss the upcoming Synod of Bishops. These bishops were from the Symposium of Episcopal Conferences of Africa and Madagascar (SECAM) and the Council of the Bishops' Conferences of Europe (CCEE), with a few representatives from Western Europe, but not from the group of putative reformers.

Speaking at the opening of the seminar, which had 35 participants (including 22 bishops), Archbishop Gabriel Mbilingi of Angola said that the 2015 Synod must “rediscover the saving plan of God, according to the teaching of Sacred Scripture and the Church, in the pastoral action in favor of the families, promoting the values of marriage and the family that are to be put into practice also in the life of young people and spouses, helping them to appreciate the greatness and the beauty of the gift of indissolubility, in order to arouse their desire to live up to it together and to build more and more.”

In his own message at that meeting, Cardinal Erdö then reminded us that only a life away from sin can help us to live a “true humanity.” Jesus Christ is for us the reference point and guide. As Erdö put it: “Christ – who has taught us the full truth about the human person, as well as about marriage and the family – always remains the unique reference point for our faith and for our lives.” He reminded the audience also of the importance of not conforming to the current world we are in, but to follow Christ Himself, saying: “We are not called to look at the world simply with our philosophical categories and only on the basis of empirical personal experiences or starting from sociological polls or studies; but we are to be disciples of Christ, and so we must look to Christ, we must listen to His voice through history, through the Sacred Scripture, through the continuous testimony of the community of the Church.”

Catholic News Agency's journalists Andrea Gagliarducci and Carl Bunderson see in these remarks of the cardinal a distancing of himself from some of the German prelates and bishops who now claim that the Church has to adapt much more to the “life realities” of today. On June 5, the two journalists said:

   Cardinal Erdö's comments can be seen as a salvo against the program of numerous bishops from Western Europe – such as those of Germany – who are suggesting an opening to the acceptance of same-sex unions, and the admission of the divorced and remarried to [Holy] Communion. While Cardinal Erdö urged looking first to Christ – rather than empirical personal experiences or sociological studies – the German bishops' response to the preparatory questionnaire for the 2015 Synod noted that “the vast majority” of respondents expect the Church to accept homosexual relationships on the basis of a “moral theological evaluation which takes account of pastoral experiences and of the findings of the humanities.”

It is therefore to be hoped that Cardinal Erdö, with the support of many African and East European Bishops, will be better prepared now to respond to the liberalizing agenda at the upcoming October 2015 Synod of Bishops on the Family and to defend the permanent teaching of Our Lord Jesus Christ.

https://www.lifesitenews.com/opinion/key-cardinal-at-vatican-synod-takes-strong-stand-for-marriage
English Key cardinal at the family synod: Nothing’s going to change
May 09, 2015
Cardinal Péter Erdő said talk of changes in Church teaching is the result of “a pressure with no foundation.”

May 8, 2015

ROME — A Hungarian cardinal set to play a key role in the upcoming Synod of Bishops on the family suggested Thursday that no change will result from the summit, either on Communion for divorced and civilly remarried Catholics or on broader matters such as contraception.

Cardinal Péter Erdő said that talk of revisions on those fronts is the result of “a pressure with no foundation to change Church teaching.”

Erdő was the relator — more or less the chairman — of last October’s synod, and will reprise his role this year. It’s an influential post, among other things giving him the chance to shape the synod’s final document.

Erdő said on Thursday in comments to reporters in Rome that the tough questions surrounding the family are being confronted “with love and sensibility,” but also with “responsibility toward the unity of the Church.”

Erdo called the synod a place for an honest discussion over the difficulties families face, and said that legal and theological efforts are being made to find answers.

He warned, however, that “all the possible solutions will be rooted in the faith.”

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“We need to reason with a great sense of tradition, and a great sensibility toward the possibilities that are within the theological and institutional heritage,” Erdo said, adding that the theological foundations for the family and marriage are clear and “regarded as such” by Pope Francis.

Francis called for a three-year reflection on the family in the first year of his pontificate. Since January, he’s been using his weekly Wednesday audiences to reflect on the subject, addressing Church teaching on different issues such as the nature of marriage as a union between a man and a woman, indissoluble, and open to life.

The process as Francis envisioned it includes two synods and the participation of ordinary Catholics from all over the world. Laity have been invited to answer two questionnaires about marriage and the family.

Questioned about “the gap between teaching and practice,” specifically on the Church’s ban on artificial contraception and access to Communion for the divorced and the remarried, Erdo said it’s nothing new, and has already been addressed by popes Paul VI and John Paul II.

“These pastoral problems exist, and they deserve a very delicate attention,” Erdo said, insisting that a bishop’s work must be rooted in Church teaching and without disregarding the work done in the past.

“We need to make a list with the possible solutions that already exist, rooted in the faith,” he said, arguing that it’s possible to find “radical” measures without setting aside the Church’s traditional discipline.
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Erdo also addressed a document published April 16 by Germany’s bishops’ conference, distributed in several languages, that summed up the opinion of German Catholics who answered the second questionnaire sent out by the synod to all the dioceses in the world.

In general, the document supported change on several points, including allowing divorced and civilly remarried Catholics to receive Communion.

In February, the president of the German conference, Cardinal Reinhard Marx of Munich, announced that the bishops might allow remarried divorcees to receive Communion even if the upcoming synod decides otherwise, stating that they’re not a “subsidiary of Rome.”

“Christians must follow the person of Jesus of Nazareth, who is our teacher,” Erdo said in reponse. “It’s him and his teaching that must lighten the steps of the Church and of individual Christians.”

Questioned about the possibility of making it easier to get an annulment, a declaration by a Church court that the sacrament of marriage never existed because the union didn’t meet one or more of the tests for validity, Erdo said he’s convinced the issue will be “adequately addressed.”

The traditional tests for the validity of a sacramental marriage include free will, openness to children, and proper form.

http://www.cruxnow.com/church/2015/05/08/key-cardinal-at-the-family-synod-nothings-going-to-change/
Italian Card. Erdö al Papa, Cristiani "accantonati" dalle società
May 08, 2015
È un momento "particolarmente complesso" per i cristiani nel mondo: perseguitati in terre di martirio, "accantonati" in Europa.

Per questo c‘è nelle Chiese europee la consapevolezza dell‘urgenza di "essere insieme" per testimoniare il Vangelo al mondo. Lo ha detto il cardinale Péter Erdő, presidente del Consiglio delle Conferenze episcopali europee (Ccee), nel suo saluto oggi a Papa Francesco che ha accolto in Vaticano i membri del Comitato congiunto Ccee e Kek, i due organismi europei che riuniscono tutte le Chiese delle diverse Confessioni cristiane presenti in Europa. "Ci troviamo - ha detto il cardinale - in un momento particolarmente complesso per i cristiani nel mondo. Le persecuzioni in diverse regioni della Terra e la discriminazione che purtroppo si verifica anche nei Paesi europei, sono segni delle sofferenze di tanti cristiani, indipendentemente dalla loro confessione. Sembra che qualcuno voglia "accantonare" la presenza cristiana nella società e che la fede sia assente dalla vita pubblica". Il cardinale ha ricordato le tre grandi Assemblee ecumeniche che Ccee e Kek hanno organizzato insieme in Europa. Ed ha osservato: "Pur nelle difficoltà provenienti da secoli di divisioni, è cresciuta e cresce oggi sia l‘amicizia personale tra responsabili di diverse Chiese, sia la consapevolezza dell‘urgenza di ‘essere insieme‘ per testimoniare al mondo di oggi - e specialmente all‘Europa secolarizzata - che Dio esiste e ci ama". (segue)

http://www.agensir.it/pls/sir/v4_s2doc_b.stampa_quotidiani_cons?id_oggetto=312072
Italian La splendida relazione del Cardinal Péter Erdo al Sinodo sulla Famiglia
Oct 11, 2014
Il relatore generale gela le “aperture” con le quali il “furbo” Bergoglio vorrebbe sovvertire il Vero Vangelo di Cristo.

Roma, 7 ottobre 2014.   Mai come prima e durante questo Sinodo straordinario lo Spirito Santo è stato tirato in ballo a sproposito, l’ultima volta (si fa per dire…), proprio dallo stesso segretario generale del Sinodo stesso, cardinale Lorenzo Baldisseri, il quale se n’è uscito ieri con il togliattiano e fumoso auspicio che “il Sinodo sia il luogo privilegiato della collegialità , che annuncia il Vangelo camminando e sia permeato da una nuova apertura allo Spirito Santo, da un metodo e da uno stile di vita e di testimonianza, che garantisca l`unità nella diversità, l`apostolicità nella cattolicità.”

Ma con lo Spirito Santo non si scherza, ed in tanti devono aver recitato con cuore puro la bella preghiera composta da un Jorge Mario Bergoglio in versione naive:

“Santa Famiglia di Nazareth,

il prossimo Sinodo dei Vescovi

possa ridestare in tutti la consapevolezza

del carattere sacro e inviolabile

della famiglia,

la sua bellezza nel progetto di Dio.”

E lo Spirito Santo ha risposto a tutti, fin dal primo mattino di ieri, all’inizio della Santa Messa feriale, per bocca di San Paolo, che sulla via di Damasco, l’intervento di Gesù in Persona, trasformò da Suo implacabile persecutore nell’apostolo delle genti. Infatti, in tutte le chiese del mondo sono risuonate oggi queste sue Sante Parole:

Fratelli, mi meraviglio che, così in fretta, da colui che vi ha chiamati con la grazia di Cristo voi passiate a un altro vangelo. Però non ce n’è un altro, se non che vi sono alcuni che vi turbano e vogliono sovvertire il vangelo di Cristo. Ma se anche noi stessi, oppure un angelo dal cielo vi annunciasse un vangelo diverso da quello che vi abbiamo annunciato, sia anàtema! L’abbiamo già detto e ora lo ripeto: se qualcuno vi annuncia un vangelo diverso da quello che avete ricevuto, sia anàtema! Infatti, è forse il consenso degli uomini che cerco, oppure quello di Dio? O cerco di piacere agli uomini? Se cercassi ancora di piacere agli uomini, non sarei servitore di Cristo! [Gal 1,6-10]

Ora, proprio ieri, il teologo anticattolico, nonché prete spretato, Vito Mancuso ha pubblicato sulla solita Repubblica un editoriale illuminante, un cui passo vale anch’esso la vera e propria pena di citare:

“Che vi sia una dura opposizione al rinnovamento papale da parte dell’ala intransigente della Chiesa cattolica è sotto gli occhi di tutti: ne fanno parte cardinali importanti tra cui il Prefetto della Congregazione per la Dottrina della Fede Gerhard Muller, vescovi, teologi, responsabili di rinnovamenti ecclesiali, opinionisti come il vaticanista dell’Espresso Sandro Magister, l’ateo devoto Giuliano Ferrara, il saggista Antonio Socci che è giunto a mettere in dubbio la legittimità dell’elezione di Bergoglio. […] Il Vaticano II rinnovò l’autocomprensione della Chiesa in ambiti importanti come la libertà di coscienza, l’ecumenismo, il dialogo interreligioso, la liturgia, la morale sociale, in genere il rapporto della Chiesa con la storia e la cultura. Non riuscì però a estendere tale rinnovamento anche all’ambito della morale individuale e familiare perché Paolo VI […] sottrasse all’assise conciliare la possibilità di dibattere sulle questioni sessuali avocando a sé l’intera materia e pubblicando nel 1968, a tre anni dalla chiusura del Concilio, la famigerata [il grassetto è mio!, ndr] enciclica Humanae vitae. Con essa, sia nel contenuto sia nel metodo, la Chiesa tornò al preconcilio.

Mi scuso per tutte queste lunghe citazioni, ma esse sono molto utili a farci capire come Bergoglio, definitosi lui stesso “furbo” nella famosa intervista alla sua Civiltà cattolica, indicendo questo Sinodo straordinario, le cui conclusioni tirerà lui stesso nell’ottobre 2015 – decidendo, dopo aver ascoltato “democraticamente” tutti, da despota assoluto, com’è ormai sua abitudine consolidata, e magari cominciando a scomunicare tutti gli eventuali Cardinali “tradizionalisti” e quindi disubbidienti – abbia di fatto aperto quel “Concilio Vaticano III” tanto auspicato dal suo maestro gesuita, il famoso Carlo Maria Martini, morto poco più di due anni fa.

Ma torniamo al segretario Baldisseri. Il 3 ottobre scorso egli aveva infatti preannunciato che Bergoglio “vuole aprire: c’è una porta che finora è stata chiusa e lui vuole che si apra”, aggiungendo che “il contesto attuale è diverso da 33 anni fa, quando uscì la Familiaris consortio”, scritta “soltanto” da quel gigante della Fede che fu Giovanni Paolo II.

Baldisseri riprende quindi l’assunto mancusiano secondo il quale è la Chiesa che deve seguire il lercio andazzo del Mondo – il cui Principe, Satana, i Massoni venerano con l’originario nome che aveva il più bello degli Angeli, prima di inorgoglirsi sfidando Dio, il suo Creatore -  e non viceversa.

Egli afferma infatti che “bisogna tenere conto della storia e calare [che chiaramente, mi permetto di tradurre dal “religionese”, sta per modificare o addirittura stravolgere, ndr] la dottrina autentica della chiesa nel momento attuale”.

Di ben diverso tenore lo splendido discorso in apertura del Sinodo del suo relatore generale, il Cardinale Péter Herdo, Primate d’Ungheria, che nel 2003, quando fu nominato da San Giovanni Paolo II, era il più giovane Cardinale vivente, essendo nato a Budapest nel 1952. Egli ha esordito con il tema più scottante di tutti: quello del “matrimonio” tra persone dello stesso sesso:

“Dall’Instrumentum Laboris emergono due aspetti chiari riguardo l’omosessualità. Prima di tutto, un ampio consenso riguardo al fatto che persone di tendenza omosessuale non devono essere discriminate, come ribadisce anche il Catechismo della Chiesa Cattolica (nn. 2357-2359). In secondo luogo emerge con altrettanta chiarezza che da parte della maggioranza dei battezzati – e della totalità delle conferenze episcopali – non è attesa una equiparazione di questi rapporti con il matrimonio tra uomo e donna. Neppure le forme ideologiche delle teorie del gender trovano consenso presso la stragrande maggioranza dei cattolici.”

“Molti vogliono, invece, superare i tradizionali ruoli sociali, condizionati culturalmente, e la discriminazione delle donne, che continua a essere presente, senza con questo negare la differenza naturale e creaturale tra i sessi e la loro reciprocità e complementarietà”.

“Esiste un patrimonio di fede chiaro e ampiamente condiviso, dal quale l’Assemblea Sinodale può partire, di cui si dovrebbero rendere più universalmente consapevoli i fedeli attraverso una più profonda catechesi sul matrimonio e la famiglia. Sulla base di questa fondamentale convinzione è possibile una riflessione comune sui compiti missionari delle famiglie cristiane e sulle questioni della giusta risposta pastorale alle situazioni difficili.”

Quindi, svuotando molto opportunamente il cavallo di Troia degli innovatori in malafede che hanno il solo intento di disintegrare la Chiesa Cattolica: la vexata quaestio “Comunione sì, Comunione no ai divorziati risposati civilmente”, ha giustamente osservato che anch’essi “appartengono alla Chiesa: hanno bisogno e hanno il diritto di essere accompagnati dai loro pastori”, limitandosi a concludere però che essi “sono invitati ad ascoltare la Parola di Dio, a partecipare alla liturgia della Chiesa e alla preghiera, a compiere le opere buone della carità”.

“La famiglia incontra oggi molte difficoltà ma non è certamente un modello fuori corso”.

Ma il vero colpo di genio del Primate è in questa drammatica constatazione:

“Non è azzardato ritenere che non pochi dei matrimoni celebrati in chiesa possano risultare non validi”, dato che “per la larga diffusione della mentalità divorzista in molte società , accade frequentemente che le parti che celebrano un matrimonio canonico lo fanno riservandosi il diritto di divorziare e di contrarre un altro matrimonio in presenza di difficoltà nella convivenza: tale simulazione rende invalido il matrimonio”.

stemma-cardinalizio-erdo-wikipediaE come non condividere la seguente considerazione sul simmetrico e cinico egoismo di tante coppie contemporanee, che fa veramente onore al suo stemma cardinalizio?

“non è raro trovare coppie che scelgono deliberatamente di non avere figli; situazione paradossalmente simile a quella di chi fa di tutto per averne. In entrambi i casi, la possibilità di generare un figlio è appiattita sulla propria capacità di autodeterminazione, ricondotta ad un progetto che metta al centro se stessi: i propri desideri, le proprie aspettative, la realizzazione dei propri progetti che non tengono presente l`altro”.

Tutto questo dopo l’invito di Jorge Mario Bergoglio “ad ascoltare con umiltà e ad accogliere con cuore aperto quello che dicono i fratelli”. Per quanto abbia ben poca fondatezza, auguriamoci per il momento che il “Bergoglio naif” prevalga sul “tiranno” che prende accurati appunti quando parla con i suoi interlocutori, ma che in ultima istanza decide in realtà in modo prepotente, immotivato e ferreo rispetto alle sue dichiarazioni apparentemente umili, remissive e francescane.

Giancarlo De Palo

http://www.liberoreporter.it/2014/10/primo-piano/la-splendida-relazione-del-cardinal-peter-erdo-al-sinodo-sulla-famiglia.html
French L'Église à l'écoute des familles
Nov 19, 2013
Entretien avec le cardinal Erdö.

Il reste moins d’un an avant la 3ème Assemblée extraordinaire du Synode des évêques qui se tiendra du 5 au 19 octobre 2014 au Vatican. Les délais sont courts et une méthodologie particulière a été mise en place pour préparer cette grande rencontre concernant les « défis pastoraux sur la famille dans le contexte de la nouvelle évangélisation ».

Les réponses à un questionnaire envoyé aux Conférences épiscopales tiendront lieu de Lineamenta. Les catholiques croyants, prêtre ou familles, qu’elles soient en règle ou non, sont invités à répondre au plus vite à 39 questions. Ils sont sollicités sur le concept de « Loi naturelle », sur la pastorale de la famille, mais aussi sur l’attention à porter aux couples homosexuels ou sur la question des divorcés remariés.

Le rapporteur général du prochain Synode extraordinaire, l'archevêque d'Esztergom-Budapest le cardinal Peter Erdö nous présente ce « document préparatoire ». Il est interrogé par Marie Duhamel RealAudioMP3

Le document préparatoire revient d’abord sur l’opportunité de ce synode extraordinaire. Il s’agit d‘une urgence pastorale. Il y a un recueil de textes bibliques du magister qui concernent la famille et le mariage, donc la doctrine de l’ Église. Et après, on a un recueil de questions, une bonne trentaine de questions adressées aux Conférences épiscopales. Ce sont donc les Conférences épiscopales qui doivent répondre. Mais la méthodologie est tout à fait spéciale, également parce que le temps jusqu’au synode extraordinaire est très bref. C’est pourquoi on doit recueillir les réponses d’ici janvier. Ça veut dire que les évêques peuvent demander aux curés, aux paroisses, mais ce n’est pas facile. Il faut naturellement avoir la possibilité de connaître l’opinion et la condition pastorale surtout des catholiques croyants. C’est pourquoi il y a des associations, des mouvements spirituels, des familles chrétiennes qui sont intéressés et qui peuvent aussi répondre aux questions. Naturellement ce sont aussi les dicastères de la Curie romaine qui sont sollicités et à la fin il faudra faire une synthèse. Ce sera un grand travail.

Dans ces 39 questions, on voit évidemment beaucoup d’intérêts portés aux catholiques et à leurs difficultés posées par un rythme effréné au travail, des difficultés de communication dans leur couple. Mais il y a aussi un grand intérêt pour les familles qui ne sont pas « en règle » ?

Bien sûr, parce qu’il y a beaucoup de situations. Selon nos informations, dans le monde occidental, une grande partie des couples qui vivent ensemble vivent sans aucun mariage. Ça veut dire pas seulement sans mariage ecclésiastique, mais aussi sans mariage civil. Et dans certains pays, c’est la grande majorité des couples. Alors, c’est une réalité sociale ou sociologique qui doit être examinée avec beaucoup d’attention de la part de l’Église parce que c’est un grand défi pastoral.

Il y a aussi évidemment toutes ces questions sur les divorcés-remariés, des questions plus sensibles sur l’attention portée aux couples homosexuels. Là, il n’y a vraiment aucun tabous. Vous n’avez pas peur de les évoquer ?

Les sujets ne sont pas des tabous mais nous avons une grande force inspiratrice : l’Esprit Saint. C’est notre foi. Ce n’est pas une enquête quelconque. Nous sollicitons les croyants, l’Église. C’est l’Église qui à travers les évêques répond au Saint-Père et à la fin il faudra en parler au synode des évêques qui aura parmi les auditeurs surtout des familles, des gens, des mariés qui ont de l’expérience personnelle dans la famille. Alors, à la fin on verra ce qu’on pourra proposer au Saint-Père.

Mgr Forte affirmait qu’il faut être honnête, présenter la situation telle qu’elle est. Mais vous n’avez pas peur qu’il puisse y avoir des divisions sur ces sujets si délicats au sein de l’Église ?

Il y a certainement des différences d’opinion et également différentes expériences selon les régions, selon l’attitude personnelle mais il y a une base commune, c’est la foi. C’est aussi l’enseignement de Jésus-Christ et l’enseignement du magister de l’Église. Sur cette base, on peut et on doit chercher les solutions pastorales.

Mais est-ce qu’il peut y avoir par exemple, justement au regard des exigences pastorales, des changements concernant la doctrine ?

La doctrine établie de l’Église, pas tellement. Alors, ce n’est pas une doctrine plébiscitaire, c’est une doctrine qui provient de notre Seigneur Jésus-Christ. Ça veut dire que l’essentiel de la doctrine de l’Église n’est pas à libre disposition des êtres humains. C’est pourquoi il faut travailler avec beaucoup de responsabilité mais il faut connaître aussi les nuances, les accents historiques, les possibilités de changement surtout au niveau de la discipline de l’Église. Il y a des possibilités de différentes solutions.

Il y a une réforme qui a été annoncée concernant l’institution synodale. Est-ce que ça veut dire par exemple qu’on pourrait accorder plus de place, plus de poids au laïcs et aux familles qui seront présents lors du prochain synode ?

Les laïcs, selon les déclarations officielles faites jusqu’à maintenant, ne sont pas prévus comme membres car il s’agit du synode des évêques. Alors, ce n’est pas une autre institution. Certainement le Saint-Père a la possibilité d’organiser ou de changer la physionomie institutionnelle de cette forme établie de la consultation. Mais il faut attendre parce que maintenant c’est assez difficile de suivre les règles déjà existantes pour le synode, car il s’agit d’un synode extraordinaire et le temps est très bref.

http://fr.radiovaticana.va/news/2013/11/06/l%C3%A9glise_%C3%A0_l%C3%A9coute_des_familles._entretien_avec_le_cardinal_erd%C3%B6/fr1-744080
English Hungarian Cardinal's Parents Defied Communism
Mar 12, 2013
He's the son of a deeply religious couple who defied communist repression to practice their faith. And if elected pope, Hungarian Cardinal Peter Erdo would be the second pontiff to come from eastern Europe — following in the footsteps of the late John Paul II, a Pole who left a great legacy helping to topple communism.

A cardinal since 2003, Erdo is known as an erudite scholar with a common touch. An expert on canon law and distinguished university theologian, he has also striven to forge close ties to the parish faithful.

Erdo regularly visits all his parishes, and established a city mission in Budapest to organize debates, concerts and performances designed to attract people back to the church. Hungary is a country where over half the 10 million citizens say they are Catholic, but only a fraction attends Mass.

"He is the kind of bishop who does not spend his time in his ... palace but instead takes his role as a teacher very seriously," said Balazs Schanda, dean of the Faculty of Law and Political Sciences at Budapest's Pazmany Pater Catholic University.

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EDITOR'S NOTE: As the Roman Catholic Church prepares to elect a successor to Pope Benedict XVI, The Associated Press is profiling key cardinals seen as "papabili" — contenders to the throne. In the secretive world of the Vatican, there is no way to know who is in the running, and history has yielded plenty of surprises. But these are the names that have come up time and again in speculation. Today: Peter Erdo

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Erdo's homilies are posted on the website of the archdiocese, often on the same day he gives them at Mass. And as president of the Council of European Bishops' Conferences, the 60-year-old cardinal has also paid special attention to relations with the Jewish community and the Roma — or Gypsies — who are among Hungary's poorest and least educated people.

Erdo is the oldest of six siblings and has a twin brother, Pal. His parent tried to raise him in the Catholic faith at a time when people who practiced their religion faced persecution.

Many Catholics were discriminated against in the workplace; Erdo's father, a lawyer, was even barred from practicing his profession.

The cardinal has said that his parents were prepared to pay the price for their choice.

"They had made a grave and important decision: what is more important, religion or advancement in society?" Erdo said in a lengthy interview published in 2008. "They chose their faith."

Erdo's religious vocation came to him gradually.

He became an altar boy at the age of six and enjoyed the parochial activities at his local church but it wasn't until he was close to finishing high school that he seriously considered becoming a priest.

Before entering the seminary he was drafted into the army, serving for several months in the southern city of Nagyatad.

He was ordained on June 18, 1975, in Budapest, a week before his 23rd birthday, which at the time was the minimum age for becoming a priest.

His first assignment was as chaplain in the northern town of Dorog, an industrial area best known for its coal mines, which have since been closed down.

After doctoring in theology in Hungary, he studied canon law at the Pontifical Lateran University in Rome, where he obtained another doctorate in 1980, the same year he began his teaching career in Hungary.

Erdo, the only Hungarian to enter the conclave to elect the next pope, was named Archbishop of Esztergom-Budapest in 2002.

He has taught and done research at several universities, including the Gregorian University in Rome, the University of California, Berkeley and the Catholic University in Buenos Aires, among others. He was rector of the Pazmany Peter Catholic University from 1998 to 2003.

Erdo speaks several languages, including Latin, German, Italian, Spanish and French and has taken lessons to improve his English.

Shortly before departing for the conclave in Rome, Erdo talked about the most important task facing the next pope.

"People have to be guided to Jesus Christ," Erdo told Hungarian state news agency MTI. "This is the big problem, the great challenge and the central task."

http://abcnews.go.com/International/wireStory/hungarian-cardinals-parents-defied-communism-18681451
German Péter Erdő, ein Petrus am Horizont der Geschichte
Feb 23, 2013
Kardinal Péter Erdő aus Budapest könnte alle Prophezeiungen widerlegen, dass der nächste Papst nicht aus Europa kommt. Schafft er das, käme auch eine Jahrhunderte alte Weissagung zum Ziel

Von Ungarn ist bekannt, dass sie die Kunst beherrschen sollen, als letzte in eine Drehtür einzutreten, aus der sie dann als erste wieder herauskommen. Diese Fähigkeit könnte Péter Kardinal Erdő (60) beim nächsten Konklave zugute kommen – oder eben zum Verhängnis werden; je nachdem wie man auf das Amt der Nachfolge des Apostels Petrus schaut, der die Tradition seines Amtes auf dem Vatikan-Hügel ja selbst schon mit einem Martyrium begründet hat und nicht mit einem Triumph. Und so endeten am Anfang alle Päpsten.

Péter Erdő, der hochgewachsene und höchst imposante Erzbischof von Esztergom-Budapest und Primas von Ungarn, hätte jedenfalls das Zeug, alle Prophezeiungen zu widerlegen, die wissen wollen, dass Benedikt XVI. der letzte Europäer auf dem Stuhl Petri gewesen sein soll.

Er spielt eine Schlüsselrolle unter den europäischen Kirchenfürsten, die in der katholischen Weltkirche immer noch die Hälfte aller Kardinäle stellen und er stammt aus einem abendländischen Herzland, das Europa im 4. Jahrhundert in Bischof Martin von Tours schon einmal den ersten Heiligen geschenkt hat, der nicht gewaltsam zu Tode gekommen war, quasi als Heiligung auf ungarisch. Martin war römischer Offizier, wurde allerdings in Savaria in Panonnien, dem heutigen Szombathely in Ungarn geboren, Péter Erdő ist römischer Kardinal und stammt aus Budapest.

Präsident der Europäischen Bischofskonferenz

Mit der märchenhaften Sprachbegabung vieler Ungarn, deren eigene Sprache außer ihnen selbst fast kein Mensch sonst mehr versteht, wurde Erdö 2011 zum zweiten Mal für fünf Jahre zum Präsidenten der Europäischen Bischofskonferenz gewählt, wo er besser vernetzt sein dürfte als irgendein anderer Bischof – doch als authentischer Mann Gottes und nicht als machiavellistischer Strippenzieher.

In dem Streit um Kreuze im öffentlichen Raum in Europa hat er sich vor zwei Jahren sehr deutlich positioniert. In allen Lehr- und Ethikfragen passt kein Blatt Papier zwischen seine Haltung und der Benedikt XVI.

"Die Präsenz des Kruzifixes im öffentlichen Raum für eine Grundrechtverletzung zu halten, wäre ein Verstoß gegen die Identität Europas," rief er damals nach Straßburg und Brüssel. "Ohne das Kruzifix würde es heute kein Europa geben, wie wir es kennen."

Das päpstliche Zeremoniell, das der Pontifex aus Deutschland in Rom in den letzten acht Jahren wieder erneuert hat, könnte Erdö übergangslos ausfüllen. Seine Liebe zu einer würdigen Liturgie scheint ihm als alten Habsburger quasi in die DNA eingeschrieben, obwohl er die alte lateinische und gregorianische Liturgie, die Benedikt XVI. wieder in ihr Recht eingesetzt hat, nur als Kommunionkind noch selbst erlebt hat.

"Petrus" am Horizont der Geschichte

1952 wurde er als erster von acht Söhnen in einer Budapester Intellektuellen-Familie geboren, die als Katholiken in gleichsam natürlicher Opposition zum kommunistischen Regime standen, dem Kardinal Mindzenty im Ostblock so spektakulär die Stirn geboten hatte. Beim Beginn des Konzils, das Joseph Ratzinger schon mitgestaltet hatte, war er elf Jahre alt; sechs Jahre nach der großen Liturgiereform wurde er 1975 zum Priester geweiht.

Seine Studien in Budapest oder Rom schloss er "summa cum laude" ab und lehrte Theologie in Ungarn, Rom, Kalifornien und Buenos Aires, mit Ehrendoktorhüten aus Paris, Budapest, Warschau und Navarra.

Am 5. November 1999 ernannte Papst Johannes Paul II. den begabten Theologen zum Weihbischof von Székesfehérvár, weihte ihn selbst am 6. Januar 2000 im Petersdom in Rom zum Bischof, ernannte ihn am 7. Dezember 2002 zum Erzbischof und Primas von Ungarn und kürte ihn im Oktober 2003 zum Kardinal. Es war eine atemberaubende Laufbahn für die Kurie.

Seitdem hat er sich in allen Aufgaben glänzend bewährt, die ihm angetragen oder aufgetragen wurden. Sollten ihn die "signori cardinali" im kommenden Konklave in der Cappella Sixtina überraschend zum 268. Nachfolger des Apostels Petrus wählen, käme mit Péter Kardinal Erdő die Jahrhunderte alte Weissagung des Malachias – zumindest teilweise – zum Ziel, die nach dem "Friedenspontifikat mit dem Ölzweig" (das gemeinhin mit Benedikt XVI. identifiziert wird) als letzten Papst in schwieriger Zeit wieder einen "Petrus" am Horizont der Geschichte auftauchen sieht.

http://www.welt.de/politik/ausland/article113829273/Peter-Erdo-ein-Petrus-am-Horizont-der-Geschichte.html
Spanish Agudo análisis del Cardenal Erdo sobre descristianización y cristianofobia en Europa
Nov 04, 2012
La relación sobre Europa del pasado Sínodo de los obispos corrió a cargo de Peter Erdo, arzobispo de Budapest. Constató la continuidad del proceso de descristianización desde la publicación del documento Ecclesia in Europa en 2003.

Mucha sinceridad demostró el cardenal Erdo al reconocer el aumento de la descristianización a pesar de las dos Asambleas especiales dedicadas a Europa por el Sínodo de los obispos (1991 y 1999), y de la exhortación apostólica Ecclesia in Europa (2003), que sirve de punto de referencia a la intervención del purpurado. Este realismo le lleva a analizar las causas de la "pérdida de la memoria y de la herencia cristiana" (EiE 7) y de la creciente "ignorancia acerca de la fe". Parece obvio que al tratar de la nueva evangelización hay que analizar qué factores operan contra la primera evangelización. Erdo se centra principalmente en la descripción de obstáculos extraeclesiales:

- Manipulación de los medios de comunicación de masa.
- Creciente estatalismo.
- Cristianofobia física, judicial y legislativa.

El arzobispo de Budapest concluye mencionando motivos de esperanza para la nueva evangelización.

Mis comentarios en cursiva.


Medios de comunicación.

- El primer factor negativo es la desinformación de la mayoría de los medios, pues "divulgan una presentación de la fe cristiana y de la historia que a veces abundan en calumnias, desinformando al público, ya sea sobre el contenido de nuestra fe o a propósito de la realidad de la Iglesia". Lamentablemente, no está de moda en la comunicación eclesial denunciar las calumnias y aclarar la desinformación de los medios. ¿Prudencia sobrenatural o carnal? Por otra parte, ¿por qué no tiene la Iglesia Católica medios tan o más pontentes de comunicación?

- El segundo efecto nocivo es la estupidización que provoca la "cultura audio-visual" al debilitar "los conceptos claros y el razonamiento lógico". Sólo así es posible, por ejemplo, que tantas personas estén a favor del horrendo crimen del aborto. Lo políticamente correcto anula la sana búsqueda racional de la verdad y el bien, por el burdo método del amedrantamiento y la discriminación.

- En tercer lugar, el cardenal Erdo recuerda la creciente manipulación por los políticos que cada vez se convencen más de que "es posible gobernar a la sociedad con los medios de comunicación de masa y la economía, renunciando completamente al derecho y la moralidad". Esto nos intruduce ya en el fenómeno del estatalismo.


Estatalismo.

- "En las escuelas públicas de muchos países es posible una enseñanza de la religión o de las religiones, pero no de la religión católica. Tal enseñanza de la religión, llamada neutral, sin embargo comporta más bien una educación al sincretismo o al indiferentismo". El problema añadido es cuando no hay un oportuno discernimiento por parte de las autoridades eclesiásticas de los maestros y profesores de religión católica, allí donde el estado los permite en la enseñanza pública. Entonces la poca altura pedagógica, cultural, o la falta de fidelidad al magisterio, es cuestión intraeclesial.

- "El estado de derecho se ha debilitado en los últimos años en varios países; la gente, frecuentemente, tiene la impresión de que la democracia tradicional está perdiendo su significado". Igual que la pax romana favoreció la expansión del cristianismo naciente, así el estado de derecho es el marco ideal para la nueva evangelización, mientras que la pérdida de libertades la perjudica seriamente.


Cristianofobia.

- Agresiones físicas. "El Observatorio europeo de cristianofobia registró muchos casos de discriminación y de violencia contra los cristianos en casi todos los países europeos". A mi juicio los medios de comunicación católicos deberían informar más y mejor de estos graves problemas.

- Agresiones judiciales. "Con no poca frecuencia los tribunales rechazan la ayuda a las víctimas cristianas de dichos ataques". Cuando esto sucede con otros colectivos no suelen actuar pasivamente en defensa de sus derechos reales o dudosos.

- Agresiones legislativas. "Hoy debemos constatar con preocupación el surgimiento de lo que se llaman 'derechos humanos de tercera y cuarta generación'. Ellos no tienen vínculos claros con la visión humana y cristiana del mundo, ni con la moralidad objetiva expresada también en las categorías del derecho natural... como si el hombre con las propias opiniones y deseos fuese independiente también con respecto a la realidad misma". No esperemos que ideólogos laicistas legislen en favor de la vida humana, de la libertad religiosa o de la familia, si los católicos no nos convertimos en ciudadanos activos que luchan por la promoción de leyes justas.


Motivos de esperanza.

- Eventos católicos multitudinarios. Destaca el fruto de las Jornadas Mundiales de la Juventud de Colonia y Madrid, los viajes apostólicos del Papa, y la iniciativa de las misiones ciudadanas. "Los efectos no son fugaces. En esas ocasiones diversos participantes han recibido hasta su vocación sacerdotal o religiosa".

- Nuevos carismas eclesiales. El cardenal aplaude el dinamismo de "algunos movimientos de espiritualidad... si logran evitar la tentación post moderna de conformarse con sentimientos y percepciones particulares", y del voluntariado caritativo parroquial.

- Servicio a la reconciliación. Por último, Erdo recuerda el "paciente servicio por parte de la Iglesia" frente a las "tensiones nacionales y étnicas"; y los pasos dados por el ecumenismo, principalmente en cuanto al "amplísimo consenso acerca de la familia y la vida, de los criterios de las relaciones entre Estado e Iglesia y la crisis económica", con las iglesias ortodoxas.

El cardenal Erdo concluyó con estas palabras: "¡Santa María, Madre de la Iglesia, ruega por nosotros!" Sinceramente, me llamó la atención que el presidente del CELAM no mencionase ni una sola vez a la Virgen María, estrella de la primera evangelización de América y fermento de primer orden para el catolicismo hodierno de aquellas tierras.

http://www.intereconomia.com/blog/certeza-catolica/agudo-analisis-cardenal-erdo-sobre-descristianizacion-y-crisianofobia-europa-2
Spanish Cardenal Erdo confirma que caso PUCP - Arzobispado de Lima no ha terminado
Feb 29, 2012

Lima -

El Cardenal Peter Erdo, encargado por el Vaticano de la visita apostólica (investigación) a la Pontificia Universidad Católica del Perú (PUCP) en su disputa con el Arzobispado de Lima, confirmó queeste caso no ha terminadoy consideró que uno de los principales problemas de la sociedad peruana es la polarización en las instituciones.

Desde Roma, donde participa de un evento del Consejo de las Conferencias Episcopales de Europa (CCEE) que preside y a una semana de la anunciada visita del rector de la PUCP, Marcial Rubio, al Vaticano, el cardenal Erdo señaló a ACI Prensa que con sus gestiones en Lima "hemos buscado ver cómo están las cosas sobre la identidad, sobre el carácter eclesial y católico" de la casa de estudios.

"Estuve en Perú y desarrollé una extensa serie de diálogos con muchos personajes, gente de cultura, universitarios, obispos", indicó.

"He visto que la sociedad en Perú es una sociedad profundamente polarizada por muchos problemas, cuyos aspectos también se aprecian en el interior de las instituciones, en el interior de las comunidades cristianas". "Así parece que este discurso todavía no ha terminado, sino que se trata de una cuestión que todavía tendrá un posterior desarrollo", agregó.

En 2010 el Tribunal Constitucional reconoció el derecho del Arzobispado de Lima a participar en la administración de la PUCP. Sin embargo, esta casa de estudios se niega hasta la fecha a acatar el fallo.

http://diariocorreo.pe/nota/69089/cardenal-erdo-confirma-que-caso-pucp-arzobispado-de-lima-no-ha-terminado/
German Ungarn: Kardinal Erdö im Gespräch
Nov 26, 2011

Bevor Griechenland und Italien ins Visier der Märkte gerieten, spielte Ungarn gewissermassen die Rolle des Sündenbocks in der EU: Ministerpräsident Viktor Orban, der bis vor kurzem auch noch die EU-Ratspräsidentschaft innehatte, bringt regelmäßig die Beobachter in anderen Ländern der Union gegen sich auf. Nicht nur mit einem heftig umstrittenen Mediengesetz, sondern auch mit seiner neuen Verfassung, in deren Präambel ein nationales Credo aufgenommen wurde, und mit der Ausstellung der Stephanskrone im Budapester Parlament. Einige warnen, die mit Zweidrittelmehrheit ausgestattete neue Regierung nutze kirchliche Requisiten, um ein rückwärtsgewandtes Regime zu installieren. Anne Preckel traf in diesen Tagen in Esztergom den Budapester Kardinal Peter Erdö. In unserem Interview der Woche fragte sie ihn, ob die Kirche etwas mit dem neuen Mediengesetz zu tun hat.

„Nie – weder bei der Vorbereitung waren wir beteiligt, noch waren wir zufrieden mit den vorigen Zuständen, noch haben wir nachher Stellung genommen. Aber Wirbel gab es nicht nur über das Mediengesetz, sondern auch über die Verfassung, über das Religionsgesetz usw. – praktisch über alle Gesetze, die jetzt mit Zweidrittelmehrheit angenommen werden! Also, in dieser Atmosphäre ist es nicht immer angebracht, dass die Kirche jeden Tag Stellung nimmt. Andererseits sind wir wirklich als Institution nicht an der Vorbereitung der Gesetze beteiligt; in diesem Sinn gibt es Elemente, die wir in verschiedenen Elementen mit Freude entdecken und andere, die wir nicht immer deuten können. Vorher war es allerdings nicht besser...“

Wie hat sich denn das Verhältnis zwischen Staat und Kirche in Ungarn Ihrer Einschätzung nach in letzter Zeit entwickelt?

„Wenn die letzte Zeit die letzten Monate bedeutet, dann kann ich sagen, dass die Verhältnisse sehr ruhig sind und eigentlich positiv. Aber wenn man an die letzten zwanzig Jahre denkt, dann kann man auch sagen, dass die Grundbedingungen der Religionsfreiheit zwar gottseidank gegeben sind, auch wenn man über Gerechtigkeit, Finanzierung und verschiedene Verletzungen der Rechte der Gläubigen diskutieren kann. Sicherlich konnte sich ein gläubiger Christ in den letzten zwanzig Jahren nicht immer als ein gleichberechtigtes Mitglied der Gesellschaft fühlen. Die Nachwirkungen der früheren Zeit beziehungsweise die neuen Strömungen, die vom Westen her kommen, verursachen manchmal Spannungen über Religion und Glauben. Wir sind leidende Subjekte dieser Verwirrung seit siebzig Jahren – daran sind wir schon einigermaßen gewöhnt.“

http://www.oecumene.radiovaticana.org/ted/articolo.asp?c=537150
Spanish Peter Erdö: «Algunos partidos ya ni hacen promesas»
Nov 09, 2011
El presidente de los obispos de Europa pide más acción social

PAMPLONA- El pasado jueves la Universidad de Navarra nombraba Doctor Honoris Causa al cardenal húngaro Peter Erdö, el segundo más joven del colegio cardenalicio (tiene 59 años, uno más que el cardenal Marx, de Múnich). Preside desde 2006 el Consejo de Conferencias Episcopales Europeas, desde donde observa el Este y el Oeste del Viejo Continente.

–Toda Europa tiene gobiernos de derechas, pero escasean las políticas pro vida y pro familia...
–En Europa, la política parece centrarse en la economía como si fuese algo indiferente al partido, basándose solo en temas monetarios y de mercado.

– ¿Quién es el interlocutor que escucha a la Iglesia, si apenas hay partidos democristianos?
– La doctrina social de la Iglesia es, ante todo, para católicos. El fiel católico goza de justa autonomía en su trabajo para la transformación del mundo, pero ha de tener presente el Magisterio. Estas enseñanzas interesan a algunos políticos. Hace pocos días, por ejemplo, se fundó en Hungría un grupo transversal de políticos católicos de diversos partidos. La Iglesia además habla a todo hombre de buena voluntad. Pero creo que lo que sucede no es que los políticos no entiendan a la Iglesia: es que no entienden la realidad, lo que pasa. Además, se supone que los votantes eligen según el programa y la lógica y la razón, pero en realidad lo que prevalece es la mera publicidad. Hay programas electorales de partidos que ya ni siquiera hacen promesas.

–La nueva Constitución en Hungría, su país, reconoce el cristianismo y la defensa de la vida humana desde la concepción...
–Es verdad que en esas nuevas leyes fundamentales hay voluntad de respetar algunos valores que la Iglesia defiende. Hay imperfecciones, porque es una legislación apresurada. Además, la ley escrita no vale lo mismo en todos los países. En cualquier caso, en Hungría, el aborto sigue activo y aún se aplica la ley permisiva de los años 90. En Hungría perdemos 40.000 habitantes cada año, por el envejecimiento sin natalidad.

–Navarra hace un año era la única región española donde no se practicaban abortos y ahora es la única donde se hacen listas de médicos que objetan al aborto. ¿Qué piensa de eso?
–Recientemente el Consejo de Europa, en Estrasburgo, votó contra unas leyes que pretendían limitar la objeción de conciencia de los médicos y eso ha de ser un referente para los estados. Si un médico no está dispuesto a hacer esas intervenciones, puede ser adecuado que se sepa, que lo diga. Pero yo recuerdo la época comunista en Hungría: el padre de un compañero mío, ginecólogo cristiano, fue despedido y se le prohibió ejercer por negarse a practicar abortos. También a mi padre, que era jurista, le impidieron ejercer por ser persona religiosa.

–Imaginemos un país, teórico, cuyos partidos no asumen los mínimos requisitos pro vida o pro familia de la Iglesia. Su sistema electoral no da margen para crear un partido eficaz compatible con esa enseñanza y por ese sistema los cristianos no pueden influir dentro de los partidos establecidos. ¿Qué recomienda a los católicos del país?
–¡Ese caso se parece mucho a la época comunista! Entiendo que es un país abstracto, una hipótesis. Un cristiano en esa situación puede tener que renunciar a participar en política de partido, pero no puede renunciar a transformar el mundo con su  trabajo, aunque no llegue a ser ministro. Mi padre decía que el precio de la autenticidad era la modestia.

Cardenales en Navarra
Péter Erdö, que aún bajo gobiernos comunistas impulsó el nacimiento de la Universidad Católica Péter Pázmany de Budapest, no es el primer cardenal que recibe el Honoris Causa en la Universidad de Navarra: en 2003 lo recibió el cardenal Rouco, de Madrid, y en 1998, el entonces cardenal Ratzinger.

http://www.larazon.es/noticia/4240-peter-erd-algunos-partidos-ya-ni-hacen-promesas
Spanish Cardenal Peter Erdo será visitador apostólico para caso PUCP
Oct 24, 2011

La Pontificia Universidad Católica del Perú (PUCP) anunció que el visitador apostólico que intervendrá en la disputa de esta casa de estudios con el Arzobispado de Lima es el Cardenal Peter Erdo, Arzobispo de Esztergom-Budapest (Hungría).

El anuncio lo hizo hoy el consejo universitario de la PUCP, en un comunicado en el que se señala que la información la recibieron de la Nunciatura Apostólica del Perú y en donde no se precisa aún la fecha de llegada al país del Cardenal.

En el texto las autoridades de esta casa de estudios reiteraron "la voluntad de diálogo" expresada en el acuerdo de la asamblea universitaria del 23 de septiembre de este año, en el que la PUCP rechazó adaptar sus estatutos a la constitución apostólica Ex Cordae Ecclesiae, con lo que podría perder su condición de pontificia y católica.

El Cardenal Peter Erdo es el actual Presidente del Consejo de Conferencias Episcopales de Europa (CCEE), reelecto en la última asamblea realizada en septiembre en Tirana (Albania) para el periodo 2011-2016.

En dicha reunión los presidentes de las conferencias episcopales de Europa trataron el tema de la nueva evangelización y eligieron como vicepresidentes de la CCEE al Presidente de la Conferencia Episcopal Italiana, Cardenal Angelo Bagnasco; y al Presidente de la Conferencia Episcopal Polaca, Mons. Józef Michalik.

El 29 de septiembre, en la apertura de la asamblea de la CCEE el Cardenal Erdo señaló que "no podemos permanecer en silencio ante ataques a la libertad religiosa, dondequiera que ocurran".

El Purpurado dijo también que "hoy en día, los expertos que comprueban el estado de la libertad religiosa en el mundo están de acuerdo en que los cristianos son los más perseguidos por su fe. Esta difícil situación es conocida por nosotros y nunca la olvidamos".

Biografía

El Cardenal Peter Erdo nació el 25 de junio de 1952 en Budapest, Hungría. Estudió en el seminario de Esztergom, para luego continuar su formación en el Seminario Central de Budapest.

Obtuvo los doctorados de derecho canónico y teología en la Pontificia Universidad Lateranense en Roma.

Fue ordenado sacerdote el 18 de junio de 1975. Ha sido profesor de derecho canónico y rector de la Universidad Católica Péter Pázmány. Asistió en calidad de experto a la II Asamblea Especial para Europa del Sínodo de Obispos, en el Vaticano, en 1999.

Fue designado Obispo Auxiliar de Székesfehérvár el 5 de noviembre de 1999, recibiendo la ordenación episcopal el 6 de enero de 2000 en el Vaticano por Juan Pablo II. Fue promovido a la sede primada de Esztergom-Budapest (Hungría), el 7 de diciembre de 2002.

Fue creado Cardenal en el consistorio del 21 de octubre de 2003 por Juan Pablo II. Participó en el cónclave de abril de 2005 en el que se eligió al Papa Benedicto XVI.

En la Curia romana es miembro de la Congregación para la Educación Católica, del Pontificio Consejo para los Textos Legislativos y el Tribunal de la Signatura Apostólica.

Es autor de muchos trabajos escritos y fundador de varios periódicos.

http://www.aciprensa.com/noticia.php?n=35049
Spanish Cristianos no pueden callar ante ataques a libertad religiosa, dice Cardenal Erdo
Oct 15, 2011

El Arzobispo de Esztergom-Budapest (Hungría) y reelecto Presidente del Consejo de las Conferencias Episcopales de Europa (CCEE), Cardenal Péter Erdo, señaló que "no podemos permanecer en silencio ante ataques a la libertad religiosa, dondequiera que ocurran".

Así lo indicó el Purpurado, según informa la agencia vaticana Fides, en su discurso de apertura de la asamblea plenaria del CCEE que se realizó del 29 de septiembre al 2 de octubre den Tirana, Albania, y que tuvo como tema central la nueva evangelización.

"Hoy en día, los expertos que comprueban el estado de la libertad religiosa en el mundo están de acuerdo en que los cristianos son los más perseguidos por su fe. Esta difícil situación es conocida por nosotros y nunca la olvidamos", afirmó.

El presidente del CCEE pidió a los gobiernos democráticos y a la Unión Europea ser más exigentes con los gobiernos de los países donde no se respeta la libertad religiosa.

"No hay seguridad real y solidaridad cuando no hay pleno respeto por el derecho a la libertad religiosa", indicó.

Asimismo, el Purpurado lamentó la gran cantidad de denuncias del Centro de Intolerancia y Discriminación contra los cristianos en Europa, así como la influencia de actitudes anti-cristianas que se extienden rápidamente en los medios de comunicación y entre las propias personas.

En ese sentido, expresó su preocupación por la "total desinformación" o tergiversación con que es tratada la fe cristiana y la Iglesia, o cuando en las redes sociales "las páginas de contenido cristiano son excluidas o censuradas".

Finalmente, el Arzobispo destacó que "la Iglesia en Europa se ha comprometido a la renovación de la sociedad en la que vive a través de la proclamación de la Buena Nueva de una manera renovada, expresando muy bien la idea de una Nueva Evangelización".

http://www.aciprensa.com/noticia.php?n=34880
German Kardinal Erdö: In Europa nicht nur wirtschaftlicher Zusammenbruch
Oct 15, 2011
Vorsitzender des Rats der Europäischen Bischofskonferenzen (CCEE) analysiert Krise als "Erschütterung mit tieferen Ursachen, die im anthropologisch-ethischen Bereich liegen" - CCEE hält Vollversammlung in Tirana
29.09.2011

Tirana (KAP) Für Christen ist die aktuelle Krise in Europa nicht nur ein Phänomen eines finanziell-wirtschaftlichen Zusammenbruchs, sondern eine Erschütterung mit tieferen Ursachen, die im anthropologisch-ethischen Bereich liegen: Das betonte der Vorsitzende des Rats der Europäischen Bischofskonferenzen (CCEE), Kardinal Peter Erdö, in seinem Eröffnungsvortrag zur CCEE-Vollversammlung am Donnerstag in Tirana.



Der ungarische Primas erinnerte in der albanischen Hauptstadt an das Auseinanderbrechen von Familien, den qualitativen Niedergang der öffentlichen Bildungseinrichtungen und der Medien, den Drogenmissbrauch unter Jugendlichen, an die hohe Abtreibungsrate in Europa und die in einigen Ländern praktizierte aktive Sterbehilfe. Dies zeige deutlich, wie notwendig eine Neuverkündigung der Botschaft Jesu sei. Dabei gehe es vor allem auch um das Engagement für Gerechtigkeit und um Barmherzigkeit.



Erdö erläuterte, dass das Thema "Neuevangelisierung" sowohl bei der bis Sonntag dauernden CCEE-Vollversammlung als auch bei der kommenden Weltbischofssynode im Mittelpunkt stehe. Nach CCEE-Angaben nimmt auch Erzbischof Rino Fisichella, Präsident des päpstlichen Rates zur Neuevangelisierung, an dem Treffen in Tirana teil.



Die Beratungsrunde sei die einzige Gelegenheit für die Vorstizenden der europäischen Bischofskonferenzen, vor der im Oktober 2012 im Vatikan tagenden Bischofssynode gemeinsam an dem Thema zu arbeiten, hieß es in einer Pressemitteilung. Papst Benedikt XVI. hat eine Neuevangelisierung der europäischen Länder mehrfach gefordert, unter anderem auch bei seinem Deutschlandbesuch.



Der Erzbischof von Rirana Durres, Rrok Mirdita, forderte bei der Versammlung auf, in einem weiten Horizont zu denken. Wer vor 22 Jahren erklärt hätte, dass demnächst mit der Verkündigung des Evangeliums in Albanien begonnen werden könne, hätte ein Kopfschütteln über seinen Geisteszustand zurückerhalten. "Aber Gott führt die Geschichte auf unauslotbaren Pfaden", so Mirdita.



Kardinal Erdö äußerte sich in Tirana auch zum Problem von Hassforen gegen Christen, insbesondere in sozialen Netzwerken. Dabei verwies er auf die Arbeit der in Wien von der Juristin und Theologin Gudrun Kugler geleiteten Beobachtungsstelle über Intoleranz gegen Christen und Diskriminierung von Christen.



In Tirana soll auch eine neue CCEE-Präsidentschaft für die nächsten fünf Jahre gewählt werden. Wählbar für das Amt des Präsidenten und der beiden Vizepräsidenten sind alle Vorsitzenden nationaler Bischofskonferenzen.



Laut dem Programm ist weiter ein Bericht über die ökumenische Arbeit gemeinsam mit der Konferenz Europäischer Kirchen (KEK) und die Vorstellung eines Symposions mit afrikanischen Bischöfen geplant. Den Vatikan vertreten der Präfekt der Bischofskongregation, Kardinal Marc Ouellet, sowie die diplomatischen Vertreter des Heiligen Stuhls in Albanien, bei der EU und beim Europarat.

http://www.kathweb.at/site/nachrichten/database/41934.html
French Le célibat sacerdotal : un libre choix d’amour, selon le cardinal Erdö
Apr 29, 2011

ROME, Mercredi 20 avril 2011 (ZENIT.org) - Le cardinal Peter Erdö, archevêque d'Esztergom-Budapest et primat de Hongrie, a évoqué le caractère positif du célibat des prêtres, vécu aujourd'hui comme « un libre choix d'amour ».

Dans un article publié par L'Osservatore Romano et consacré à un livre italien intitulé Prêtres mariés : 30 questions brûlantes sur le célibat sacerdotal (Preti sposati? 30 domande scottanti sul celibato sacerdotale), le prélat estime que l'Eglise a « une vision nettement positive du célibat qui n'apparaît plus comme un renoncement difficile mais comme un libre choix d'amour à renouveler continuellement ».

En évoquant les raisons qui ont poussé l'Eglise à instituer le célibat, le cardinal a rappelé l'exemple de la vie du Christ. « Il a illuminé la vie de l'Eglise dès les premiers siècles, comme en témoigne la recherche historique : dès les premiers siècles chrétiens, nous avons plusieurs documents qui indiquent une discipline qui, à partir de l'ordination, demandait un engagement à la continence - ou à l'abstinence - puis on a demandé celui du célibat ».

Cet idéal du célibat, a-t-il ajouté, est aussi vécu « dans le monde orthodoxe et dans les Eglises catholiques orientales » qui « choisissent les évêques parmi les prêtres célibataires ».

Pour le cardinal Erdö, le magistère de l'Eglise a reconnu, « avec toujours plus de clarté, la raison théologique du célibat sacerdotal dans la configuration du prêtre à Jésus-Christ, chef et époux de l'Eglise ».

« La perspective biblique, théologique et spirituelle, qui associe le sacerdoce ministériel à celui du Christ et qui prend exemple de son dévouement total et exclusif à la mission du salut est profonde et riche de conséquences », affirme le cardinal. A tel point que l'encyclique de Paul VI sur le célibat sacerdotal, Sacerdotalis caelibatus (1967), invite à « pénétrer les réalités intimes et fécondes, de sorte que le lien entre sacerdoce et célibat apparaisse toujours mieux dans sa logique lumineuse ».

« Une logique qui permet au prêtre de considérer et de vivre le célibat non comme un élément isolé ou purement négatif - un renoncement difficile - mais en un sens hautement positif, c'est-à-dire le fruit d'un libre choix d'amour - à renouveler continuellement - en réponse à l'invitation de Dieu à suivre le Christ qui s'est donné comme ‘époux de l'Eglise', en participant ainsi à la paternité et à la fécondité de Dieu ».
Italian Il cardinale Erdö: il celibato dei preti è una libera scelta d’amore
Apr 29, 2011

La Chiesa ha “una visione nettamente positiva del celibato, che non appare più una rinuncia difficile, ma il frutto di una libera scelta d’amore, continuamente da rinnovare”. In questo modo il cardinale Peter Erdö, arcivescovo di Esztergom-Budapest e primate d’Ungheria, parla del celibato dei preti. Lo ha fatto sulle colonne dell’Osservatore Romano, durante la recensione del libro di Arturo Cattaneo dal titolo ‘Preti sposati? 30 domande scottanti sul celibato sacerdotale’. Volendo “individuare un filo rosso fra le ragioni che hanno portato la Chiesa — guidata dallo Spirito Santo — ad acquisire la consapevolezza delle molteplici e importanti ragioni a favore del celibato – sottolinea il porporato –, va certamente ricordato l’esempio della vita di Cristo. Esso ha illuminato la vita della Chiesa sin dai primi secoli, come testimonia la ricerca storica: dai primi secoli cristiani abbiamo diversi documenti che indicano una disciplina, che, a partire dall’ordinazione, richiedeva l’impegno della continenza — o astinenza — poi ci si è orientati a richiedere quello del celibato”. Un ideale che, ricorda il cardinale Erdö, “vive chiaramente anche nel mondo ortodosso e nelle Chiese cattoliche orientali che apprezzano tutte la vita monastica e che scelgono i vescovi tra i sacerdoti celibi”. Per questo, aggiunge il primate d’Ungheria, “con sempre maggior chiarezza il magistero della Chiesa ha effettivamente individuato la ragione teologica del celibato sacerdotale nella configurazione del sacerdote a Gesù Cristo, Capo e Sposo della Chiesa”. Esso insomma à “la risposta all’invito di Dio a seguire Cristo nel suo donarsi come ‘Sposo della Chiesa’, partecipando così alla paternità e alla fecondità di Dio”. “La prospettiva biblica, teologica e spirituale, che associa il sacerdozio ministeriale a quello di Cristo e che trae esempio dalla sua totale ed esclusiva dedizione alla missione salvifica, è così profonda e ricca di conseguenze – precisa il cardinale Erdö – che l’enciclica di Paolo VI sul celibato invita tutti ‘a penetrare nelle sue intime e feconde realtà, così che il vincolo fra sacerdozio e celibato sempre meglio appaia nella sua logica luminosa’. Una logica che permette al sacerdote di considerare e vivere il celibato non come un elemento isolato o puramente negativo — rinuncia difficile — ma in un senso sommamente positivo, frutto cioè di una libera scelta d’amore — continuamente da rinnovare — in risposta a un invito di Dio a seguire Cristo nel suo donarsi come ‘Sposo della Chiesa’, partecipando così alla paternità e alla fecondità di Dio”.

http://www.oecumene.radiovaticana.org/it1/Articolo.asp?c=479259
Spanish Fallo de corte a favor de crucifijo es victoria para Europa
Apr 02, 2011

El Presidente del Consejo de Conferencias Episcopales de Europa, Cardenal Péter Erdő, señaló que la sentencia de la Corte Europea de Derechos Humanos a favor de la presencia de los crucifijos en las escuelas públicas constituye "primero que nada una victoria para Europa".

En sus declaraciones dadas a conocer hoy luego de la sentencia inapelable de la Corte sobre el caso de una madre que demandó a Italia por considerar que el crucifijo era una violación a su derecho de educar a sus hijas de acuerdo a sus convicciones, el Cardenal dijo que "la sentencia de ahora es un signo de buen sentido, sabiduría y libertad".

"Hoy -continuó- se ha escrito una página de la historia. Se ha abierto una esperanza no solo para los cristianos, sino para todos los ciudadanos europeos, creyentes y laicos, que estaban profundamente golpeados por la sentencia del 3 de noviembre de 2009 (en contra del crucifijo) y que estaban preocupados ante procedimientos que tienden a desmoronar una gran cultura como la cristiana y a minar en definitiva la propia identidad".

En opinión del también Arzobispo de Esztergom-Budapest (Hungría), "considerar la presencia del crucifijo en el espacio público como contraria a los derechos del hombre sería negar la idea misma de Europa. Sin el crucifijo la Europa que hoy conocemos no existiría. Por este motivo la sentencia es primero que nada una victoria para Europa".

Finalmente el Cardenal dijo estar convencido de que esta sentencia "contribuirá a confiar en la Corte y en las instituciones europeas por parte de muchos ciudadanos europeos. Con ella los jueces han reconocido que la cultura de los derechos del hombre no debe excluir a la fuerza a la civilización cristiana".

http://www.aciprensa.com/noticia.php?n=32938
Italian Il cardinale Péter Erdő: i responsabili dell'Europa difendano le diverse confessioni cristiane
Mar 13, 2011

Tra i punti di dibattito che da giorni stanno impegnando i partecipanti al Comitato congiunto del Consiglio delle Conferenze episcopali europee (Ccee) E la Conferenza delle Chiese europee (Kek), in corso a Belgrado, vi è quello che riguarda l’identità nazionale in rapporto al processo di integrazione europea. La collega Marta Vertse, incaricata del Programma ungherese della Radio Vaticana, ha domandato a uno dei relatori, il cardinale Péter Erdő, arcivescovo di Esztergom-Budapest e primate della Chiesa d’Ungheria, nonché presidente del Ccee, in che modo è possibile conservare l’identità nazionale nei singoli Paesi, in un momento in cui migliaia di profughi e perseguitati bussano alla porta dell’Europa:RealAudioMP3

R. – Anzitutto, bisogna dire che di questo argomento si può parlare a diversi livelli. A livello di vita sociale e di vita pubblica ci sono cambiamenti notevoli nella mentalità degli stessi governanti dei singoli Paesi europei e in Germania, in Inghilterra e in Francia si comincia a parlare della sconfitta della cosiddetta “multiculturalità”: anche in questi Paesi, quindi, esiste una cultura nazionale che si vuol proteggere, perché porta in sé diversi valori. Dall’altra parte, c’è poi il diritto inalienabile dei singoli, così come dei profughi, alla loro dignità umana e alla loro libertà di espressione di cultura e di religione. E in questo campo si sta cercando quindi un equilibrio a livello teologico. Ma possiamo dire di più: se noi rispettiamo la biodiversità e consideriamo il mondo creato come prezioso, a maggior ragione dobbiamo rispettare le culture, le singole culture dei popoli, perché esse rappresentano un valore sofisticatissimo, una creazione stupenda di Dio, che va non soltanto rispettata, ma anche sviluppata e protetta. Ci sono naturalmente poi considerazioni più concrete: siamo in Serbia, in un Paese che cerca rapporti con l’Unione Europea, che cerca l’integrazione europea e, allo stesso tempo, è conscia del valore delle proprie tradizioni, della propria cultura, della propria identità. Sicuramente, nei Balcani ci sono situazione complesse, caratterizzate ancora da tensioni. Questo sottolinea ancor di più la nostra responsabilità per la pace e per la giustizia. Per questo, nel titolo della nostra conferenza figura anche la parola pace: la pace all’interno della società, ma anche la pace a livello internazionale.

D. – Eminenza, lei ha accennato al luogo dell’incontro che è altamente simbolico: Belgrado può fare da ponte fra Oriente ed Occidente non solo geograficamente, ma anche dal punto di vista dell’ecumenismo. Quale contributo concreto vuole dare questo vostro incontro al cammino comune verso l’unità dei cristiani?

R. – Certamente, visti i fenomeni preoccupanti nel mondo, come la persecuzione sanguinosa dei cristiani in diversi Paesi o gli attentati contro i cristiani in vari Paesi del Medio Oriente – e fenomeni analoghi si presentano anche in altre zone del mondo, come in Nigeria, in Pakistan, in India – è necessario che i cristiani e non soltanto i cattolici dicano una parola chiara e cerchino di proteggere anche la sicurezza e la libertà della religione cristiana e delle persone che appartengono alle confessioni cristiane. Speriamo che i responsabili europei accolgano questa iniziativa e si arrivi ad esprimere una voce chiara nella difesa non soltanto di altri gruppi etnici e religiosi, ma anche in difesa dei cristiani.

http://www.oecumene.radiovaticana.org/it1/articolo.asp?c=463743
German Europa braucht Christen mit gesunden Menschenverstand
Feb 20, 2011
Festpredigt zum Karlsfest im Hohen Dom zu Aachen

AACHEN/BUDAPEST, 1. Februar 2011 (ZENIT.org).- "Beten wir für Europa, für alle Völker und Kulturen, die in diesem Kontinent ihre christlich geprägte Identität bewahren. Beten wir für alle Menschen, die von anderen Teilen der Welt in unseren Kontinent kommen, damit wir im Dialog der Kulturen die frohe Botschaft Christi und die Hoffnung, die auf unserem Glauben gründet, weitergeben können", so das inständige Gebet von Kardinal Peter Erdö in Aachen. Der Erzbischof von Esztergom-Budapest, der in diesem Jahr Ehrengast beim Aachener Karlsfest war, betonte, daß der christliche Optimismus auf gesunden Menschenverstand gründet, der vom Glauben erleuchtet wird. "Die Botschaft, die Jesus an alle richtet, kann von allen verstanden werden; hierzu genügt es einen gesunden, das heißt von allem egoistischen Vorurteil freien Verstand zu haben", zitierte er während der liturgischen Feier zu Ehren Kaiser Karl des Großen am vergangenen Sonntag aus dem Kommentar der Jerusalemer Bibel.

Wir veröffentlichen die von Kardinal Péter Erdő zu Verfügung gestellte deutsche Festpredigt:

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Kardinal Péter Erdő

Homilie im Hohen Dom zu Aachen

30. Januar 2011 (Lk 11,33-36)



Hochwürdigster Herr Bischof! Liebe Mitbrüder im priesterlichen Amt, werte Vertreter der Stadt Aachen und der staatlichen Behörden, liebe Brüder und Schwestern!

1. Im heutigen Evangelium lesen wir das Gleichnis Jesu von der Lampe. Einerseits wiederholt sich der auch von den anderen Evangelien bekannte Aufruf Jesu, das Licht nicht zu verbergen (Lk 11,33; vgl. Mt 5,15; Mk 4,21). Andererseits, und zwar auf einer ziemlich mysteriösen Weise, kommt das Motiv des Lichtes im Zusammenhang des menschlichen Körpers vor. „Das Licht des Leibes ist dein Auge. Wenn dein Auge gesund ist, wird dein ganzer Leib Licht sein" (Lk 11,34). Nach Jahrhunderten von verschiedenen Erklärungen der Exegeten scheint die allgemeine Bedeutung dieses Spruches klar: „die Botschaft, die Jesus an alle richtet, kann von allen verstanden werden; hierzu genügt es einen gesunden, das heißt von allem egoistischen Vorurteil freien Verstand zu haben"[1].

Diese Forderung Jesu gilt auch heute. Man ist sehr oft dazu geneigt, die gute Nachricht des Evangeliums, die durch die Tradition der Kirche bekannt ist, und im Kontext der kirchlichen Gemeinschaft lebt und wirkt unter der Leitung des Heiligen Geistes - diese gute Nachricht also mit Befangenheit zu deuten, nach momentanen, subjektiven Wünschen und Interessen zu verstehen und zu verwirklichen. Christus wünscht aber, dass unsere Augen klar sind, dass wir mit selbstlosem und objektivem Blick die Heilige Schrift und die Heilige Überlieferung betrachten. Und dann erblicken wir das wahre Licht, das in der Symbolik des Evangeliums (Jn 8,12; vgl. 9,5) Christus selbst ist. „Ich bin das Licht der Welt" - sagt er. Dieselbe Symbolik charakterisiert auch die Liturgie der Kirche, und drückt sich besonders in der Osternachtsliturgie aus, wo der Diakon das Exultet vor der brennenden Osterkerze zu Ehren des Auferstandenen singt. Wenn aber Christus das Licht der Welt ist, müssen auch die Christen an dieser großartigen Sendung teilnehmen: „Ihr seid das Licht der Welt" - sagt Christus im Matthäusevangelium (Mt 5,14).

Die einzelnen Christen, aber auch die ganze Kirche beteiligen sich an der dreifachen Sendung Christi. So lehrt uns mit besonderem Nachdruck das II. Vatikanische Konzil, besonders in seiner Konstitution über die Kirche (Lumen Gentium).

2. Es ist also theologisch nicht grundlos, wenn wir seit langen Jahrhunderten die wichtigen Verantwortlichen der irdischen Gesellschaft als solche Personen betrachten, die mit der göttlichen Sphäre, und besonders mit der Person Jesu Christi verbunden sind. Alt ist die Idee der Gottesbeziehung der weltlichen Herrscher, tief ist der Brunnen der Vergangenheit. Es scheint aber fast allgemein in der menschlichen Geschichte, dass sich Herrschaft und Recht eine besondere Beziehung zum Übernatürlichen beanspruchen. Das alles kann uns, westlichen Menschen des 21. Jahrhunderts, und zwar nicht ganz unberechtigt, als eine alte Form von Herrschaftsideologie vorkommen. Weil aber dieses Phänomen in der Geschichte der menschlichen Gesellschaften so allgemein verbreitet war, können wir doch mit Fug und Recht vermuten, dass hinter den historischen Ausdrucksformen eine grundlegende Realität steckt. Die großen gesetzgeberischen Werke der Vergangenheit, angefangen mit dem Gesetzbuch von Hammurabi, fortgesetzt sogar in der christlichen Ära mit dem Codex Iustinianus, oder mit dem Gesetzeswerk des heiligen Stephan von Ungarn, beginnen mit irgendeinem Bezug auf Gottheit und Religion. Die Funktion dieser Einleitungen ist einerseits die Begründung der Autorität des Gesetzgebers, andererseits aber der viel tiefere Anspruch, eine souveräne menschliche Gesellschaft in den Zusammenhang des Kosmos und der übernatürlichen Welt, also des gesamten Seins zu stellen. Und aus dieser Sicht haben auch die alten Herrschaftstraditionen ihre Bedeutung bis heute nicht ganz verloren.

3. Am heutigen Karlsfest denken wir also an den unvergesslichen Kaiser Karl den Großen, der Muster der späteren christlichen Kaiser und Könige geworden ist. In der heutigen Messe erklingen als Fürbitten die mittelalterlichen königlichen Loblieder, die sogenannten Laudes Regiae, die ihrerseits auch tiefe Wurzeln in der vorchristlichen römischen Tradition haben. Christus vincit! Christus regnat! Christus imperat! Die christliche Gemeinschaft fühlt sich unter der Herrschaft Gottes, und ganz konkret unter der Herrschaft Christi, von dem der heilige Apostel Petrus in seiner Pfingstrede versichert hat: „Gott hat ihn zum Herrn und Messias gemacht" (Apg 2,36). Somit haben wir nach dem großen göttlichen Plan der Liebe zu leben. Diese Ökonomie des Heiles wurde durch Christus geoffenbart. In einem solchem Kraftfeld lebt also die ganze Menschheit. Die Kräfte des Heiles und der Liebe wirken schon in unserer Geschichte. Dies gibt Energie und Optimismus -auch unserer oft von Ängsten bedrückten, manchmal schon müde gewordenen und illusionslosen Welt.

Die Geschichte ist also kein Zufall. Die Existenz der Menschheit ist nicht sinnlos. Es ist wertvoll und vernünftig und sogar auch möglich, nach höheren Werten zu streben. Wir haben Grund zum Beten und zum Bitten. „Erhöre uns, Christus! Der Heiligen Kirche Gottes, der auserwählten Braut des Lammes, festen Glauben, Schutz von oben, ewiges Heil!" - so singen wir weiter und bitten dann den Heiland, die heilige Maria, den heiligen Josef und die anderen Heiligen um Hilfe und Schutz für unseren Papst Benedikt, für unseren Bischof Heinrich, aber auch für das deutsche Volk, für alle, die die Staaten leiten und für alle Menschen.

Die herrliche uralte Melodie und der lateinische Text dieser Fürbitten sind geschichtlich mit einem Text sehr eng verbunden, den man in einer alten liturgischen Sammlung der Ordines franco-romani findet. Damals bezog sich die Formel höchstwahrscheinlich auf die zwei Kaiser Ludwig den Frommen und Lothar, den Nachfolger Karls des Großen, wie Ernst Kantorowicz seinerzeit meisterhaft gezeigt hat[2].

4. Liebe Brüder und Schwester! Wir sind hier in Aachen, wo alles an Karl den Großen erinnert. Seine Person und die karolingische Tradition bestimmten auch viele Züge des späteren deutschen Kaisertums. Eine berühmte Miniatur im Aachener Evangeliar, gemalt um 973, zeigt Kaiser Otto II. auf dem Thron. Der Thron steht auf dem Rücken einer symbolischen Gestalt, die die Erde darstellt. „Zugleich reicht die Hand Gottes von oben herab und berührt das Diadem auf dem Haupt des Kaisers, was Aufsetzung desselben oder Segnung bedeuten kann."[3] Das Bild strahlt also eine Vision aus, nach der die kaiserliche Macht groß und heilig ist und sogar berufen, mit der Gnade Gottes mitzuwirken. Sie kann die Erde, die menschliche Gesellschaft mit der Ganzheit des Kosmos und mit Gott selbst verbinden.

Heutzutage leben wir nicht in der Welt der mittelalterlichen Symbole und Herrschaftsideologien. Die allgemeine Botschaft dieser langen und in der ganzen Menschheit verbreiteten Tradition, die von Karl dem Großen vorzüglich vertreten wurde, ist jedoch im Grunde genommen auch heute aktuell. Das menschliche Gemeinwesen kann nämlich nicht gänzlich den individuellen Interessen und willkürlichen Wünschen ausgeliefert sein.

Es muss die Realität des Alls, oder wie wir im biblischen Glauben sagen, der Schöpfung, und sogar diejenige des Schöpfers selbst berücksichtigen. Diese Notwendigkeit setzt aber die Möglichkeit voraus, die objektive Realität adäquat zu erkennen. Wir wissen natürlich mit den großen deutschen Philosophen und Theologen Nikolaus Cusanus, dass unser Bild über die Realität nie vollständig und erschöpfend sein kann. Wir sind nicht Schöpfer dieser Welt, und je mehr die menschliche Wissenschaft vom Reichtum der Welt erkennt, desto mehr neue Fragen stellen sich. Unser Wissen ist ja in diesem Sinne eine „wissende Unwissenheit", eine „docta ignorantia".

Aber der Kusaner war ein gläubiger Christ mit viel Vertrauen dem Schöpfer gegenüber. Er behauptete nämlich, dass wir die für uns notwendigen Kenntnisse von Gott und Welt erwerben können. Und dies ist der Grund unserer Bescheidenheit, aber auch unseres christlichen Optimismus. Auf dieser realistischen Einstellung kann man das Leben der menschlichen Gemeinschaft auch heute bauen. Dazu gehört nämlich auch die Möglichkeit der Kommunikation mit Gott selbst, vor allem durch Christus, in dem wir den Herrscher der Schöpfung verehren.

Auch heute ist es für Europa lebenswichtig, der Grundlagen ihrer gemeinsamen Identität bewusst zu werden. Wie Johannes Paul II. betont hat: während fast zwanzig Jahrhunderten hat das Christentum zur Ausbildung einer Vision der Welt und des Menschen beigetragen, die auch heute über alle Schwachheit und Zerrissenheit hinaus grundlegend und aktuell ist. Die christliche Botschaft vermittelt eine so enge Beziehung zwischen den Menschen und seinem Schöpfer, die allen Aspekten des Lebens einen besonderen Wert verleiht. Unser Körper wie auch das Weltall sind Werke und Geschenke Gottes. Die menschliche Person ist von Gott selbst zu einer positiven Beherrschung von sich selbst und von der Erde berufen, und somit gehört die menschliche Kreativität zur christlichen Weltanschauung, die die Schöpfung hochschätzt, und die menschliche Verantwortung anerkennt. Diese Auffassung hat zur Entwicklung der Wissenschaften und der Technik in der europäischen Geschichte weitgehend beigetragen.[4] Sie gehört aber zur allgemeinen christlichen Botschaft, die an allen Menschen aller Zeiten gerichtet ist.

Beten wir für Europa, für alle Völker und Kulturen, die in diesem Kontinent ihre christlich geprägte Identität bewahren. Beten wir für alle Menschen, die von anderen Teilen der Welt in unseren Kontinent kommen, damit wir im Dialog der Kulturen die frohe Botschaft Christi und die Hoffnung, die auf unserem Glauben gründet, weitergeben können. Herr Jesus Christus, sei unser Licht und unser Leben! Amen.

[1] Die Bibel. Die Heilige Schrift des Alten und Neuen Bundes. Deutsche Ausgabe mit den Erläuterungen der Jerusalemer Bibel, hrsg. v. Diego Arenhoevel - Alfons Deissler - Anton Vögtle, Leipzig o. J., 1465.

[2] Ernst H. Kantorowicz, Laudes Regiae. Uno studio sulle acclamazioni liturgiche e sul culto del sovrano nel Medioevo, Milano 2006, 113.

[3] Ernst H. Kantorowicz, Die zwei Körper des Königs. Eine Studie zur politischen Theologie des Mittelalters, DTV, München 1990, 82-83.

[4] Vgl. Johannes Paul II., Discorso all'Assemblea Parlamentare del Concilio d'Europa, durante la visita al palazzo del parlamento di Strasburgo, 8. Oktober 1988, in L'Osservatore Romano 9. Oktober 1988 (=Ders., Profezia dell'Europa, a cura di Mario Spezzibottiani, 2Casale Monferrato 1999, S. 298, Nr. 486.)
German Kardinal Erdö: Christliche Grundlage für Europa lebensnotwendig
Feb 20, 2011

Aachen, 30.01.2011 (KAP) Der Vorsitzende des Rates der Europäischen Bischofskonferenzen (CCEE), Kardinal Peter Erdö, hat die Christen aufgerufen, die christliche Identität Europas zu verteidigen. Für Europa sei es lebenswichtig, sich der Grundlagen dieser gemeinsamen Identität bewusst zu sein, sagte er am Sonntag in einem feierlichen Gottesdienst im Aachener Dom anlässlich des Karlsfestes.

Der Vorsitzende der ungarischen katholischen Bischofskonferenz und Erzbischof von Esztergom-Budapest zitierte den früheren Papst Johannes Paul II. mit den Worten: "Während fast 20 Jahrhunderten hat das Christentum zur Ausbildung einer Vision der Welt und des Menschen beigetragen, die auch heute über alle Schwachheit und Zerrissenheit hinaus grundlegend und aktuell ist." Das menschliche Gemeinwesen dürfe nicht gänzlich individuellen Interessen und willkürlichen Wünschen ausgeliefert sein, betonte Erdö.

Erdö feierte den Gottesdienst zusammen mit Aachens Bischof Heinrich Mussinghoff und Mitgliedern des Domkapitels. Die Kirche in Aachen feiert jedes Jahr im Januar ihren Ortsheiligen, Karl den Großen (742-814). Der fränkische Herrscher legte im Jahr 800 den Grundstein zum Aachener Dom, in dem er auch begraben wurde. Seit der von Kaiser Friedrich Barbarossa betriebenen Heiligsprechung Karls im Jahr 1165 erinnert die Kirche in Aachen an seinen Todestag am 28. Januar 814.

http://www.kathweb.at/site/nachrichten/database/37250.html
German Predigt von Peter Kardinal Erdő zur Seligsprechung des Märtyrers Bischof Szilárd Bogdánffy
Nov 15, 2010
„Aus Treue zu Christus und der Kirche in den Tod"

ORADEA, 30. Oktober 2010. (ZENIT.org).- „Bleibst du dem Papst immer noch treu?" Mit dieser Frage verhöhnten die Peiniger Bischof Bogdánffy bei den Verhörungen und Folterungen im Gefängnis. Zugleich hebt sie auch den Grund hervor, aus dem der nur 42 Jahre alte Bischof sogar den Tod auf sich nahm: „Die Treue zu Christus, zur Kirche und zum Papst war der Grund, weshalb er mit großzügiger Liebe sogar den Tod auf sich nahm", sagte Kardinal Erdő, Primas von Ungarn, anlässlich der Seligsprechung des Märtyrers Bischof Szilárd Bogdánffy (1911-1953).

Mit dieser Seligsprechung am vergangenen Samstag in der rumänischen Stadt Oradea beginnt schrittweise die Enthüllung und Versöhnung mit der bislang in vollkommenes Schweigen gehüllten Schreckensherrschaft des kommunistischen Regimes in Rumänien, der Tausende zum Opfer gefallen sind. ZENIT dokumentiert im Folgenden den vollen Wortlaut dieser auf Ungarisch gehaltenen Predigt in einer eigenen Übersetzung.

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Seligsprechung des Märtyrers Bischof Szilárd Bogdánffy

Predigt des Erzbischofs Peter Kardinal Erdő, Primas von Ungarn

Oradea, 30. Oktober 2010

Liebe Brüder und Schwestern in Christus!

1. Heute sind wir zu einem ergreifenden, großen Fest zusammengekommen! 54 Jahre haben wir auf diesen Tag gewartet. Gewartet hat darauf die hiesige katholische Gemeinde, das ungarische Volk und alle, die wussten oder ahnten, welch fürchterlichen Prüfungen die Kirche und die Gläubigen im Krieg und später in den düsteren Jahren des fanatischen Kommunismus ausgesetzt waren. Die Seligsprechung des Bischofs und Märtyrers Szilárd Bogdánffy durchbricht das jahrzehntelange Schweigen, die Liturgie eröffnet mit Erhabenheit und geheimnisvoller Kraft die öffentliche Verehrung einer langen Reihe von Menschen, die für die Wahrheit Christi und der Kirche gelitten und als Märtyrer oder Glaubenszeugen standgehalten haben. Auch in Ungarn ist erst vor einem Jahr der selige Märtyrer und Bischof Zoltán Meszlényi, als erster unter den katholischen Märtyrern seiner Zeit, zur Ehre der Altäre erhoben worden. Auch hier, aus der Tiefe des geschichtlichen Brunnens, leuchtet nun der glänzende Strahl der Sonne, die längst begrabene Wahrheit und der Weg der Liebe als Vorbild, als friedensstiftende, versöhnende, ermutigende Kraft auf.

2. Im heutigen Evangelium hören wir, dass Gott selbst der Garant unserer Hoffnung und Freude ist. Es ist, als ob das Evangelium vom Martyrium Bischof Szilárds sprechen würde. Was könnte einem Menschen wohl Schlimmeres zustoßen als der Tod? Dennoch ist die Verdammnis der Seele furchtbarer als der körperliche Tod. Das ganze Leben kann einem Menschen nicht weggenommen werden, denn die Seele kann nicht getötet werden. Gott ist der einzige Herr über das Schicksal der Seele. Demnach müssen wir, nach den Worten Jesu, Gott fürchten. Von der Gottesfurcht wird heutzutage nur selten gesprochen, obwohl sie sowohl in der Bibel, als auch in der Firmliturgie der Kirche unter den Gaben des Heiligen Geistes erwähnt wird. Um Gott auf eine fruchtbare und wertvolle Weise fürchten zu können, müssen wir uns in seine Allmacht und in seine unendliche, jegliche Vorstellungskraft überragende Größe hineindenken. Nur dann, wenn wir uns genügend in diese Wirklichkeit eingefühlt haben, können wir wirklich von der Tatsache ergriffen werden, dass der unendlich mächtige Gott für uns sorgt, dass er jedes Haar auf unserem Haupt gezählt hat, dass er uns persönlich beim Namen ruft. Deshalb ist es so erhebend, dass wir Kinder Gottes sein und sogar in familiärer Nähe mit ihm leben dürfen. Wir dürfen die Macht und Erhabenheit Gottes nicht banalisieren. Wir dürfen seine Liebe zu uns nicht als natürlich oder selbstverständlich voraussetzen. Gerade die Großartigkeit seines Erbarmens ist es, die jeden einzelnen von uns und unsere Gemeinschaft in den verschiedenen Situationen unseres Lebens und unserer Geschichte aufhebt.

Gott bittet uns darum, ihn vor den Menschen zu bekennen, so wie der selige Bischof Szilárd und die Märtyrer und Glaubenszeugen in der Geschichte der Kirche es getan haben. Dann wird auch Jesus uns vor dem Himmlischen Vater bekennen. Das ist die wahre Garantie unserer Hoffnung, die Quelle des christlichen Optimismus. Diese unendliche Liebe Gottes begleitet auch die Glaubensgemeinde der Diözese von Oradea auf ihrem Weg.

3. Welche Lehre birgt für uns, heutige Katholiken, die Persönlichkeit und das Martyrium des seligen Szilárd Bogdánffy hier in Mittel-Ost-Europa in sich? Zuerst lehrt sie uns, dass jedes Martyrium seine Vorgeschichte hat. Szilárd war ein fleißiger Schüler, ein Seminarist und Priester, der gerne, weder vermessen, noch leichtfertig, jeden Auftrag der Kirche angenommen hat. Nie hat er sich gegen die unzählbaren, auf ihn niederprasselnden Aufgaben aufgebäumt, die er gleichzeitig zu verrichten hatte - langsam reifte er im Stand der Gnade zum Martyrium heran. Als Theologieprofessor unterrichtete er gleichzeitig auch an der Mittelschule, war Krankenhausseelsorger und später Verwalter im kleinen Seminar, er arbeitete als Sekretär und Büroverwalter. Er verrichtete alle Aufgaben, die der Ordinarius der notleidenden Diözese ihm anvertraute. Wer im Kleinen treu ist, dem vertraut Gott große Dinge an. Nach der Verhaftung des Dieners Gottes, János Scheffler, wurde Szilárd Bogdánffy zum Generalvikar ernannt und musste die Leitung der Diözese übernehmen. In dieser Zeit, in den Jahren 1948-49, wurde der Eintrag der Generalvikare geheim gehalten, derjenige aber, der als nächster die Leitung der Diözese übernahm, machte seine Übernahme der kirchlichen Leitungsvollmacht jedoch publik. Nach 1951 wurde die Amtsübernahme jedoch nicht mehr öffentlich bekanntgegeben. Da in Rumänien in den 40-er Jahren die Apostolische Nuntiatur noch arbeitete, anders als in Ungarn, wo Erzbischof Angelo Rotta, der in den Kriegsjahren viele Flüchtlinge versteckt hatte, schon im Frühjahr 1945 vertrieben wurde, konnte Szilárd Bogdánffy am 14. Februar 1949 in der Bukarester Nuntiatur zum Bischof geweiht werden. Die Antwort der politischen Behörden ließ nicht lange auf sich warten. Bei seiner Rückkehr nach Oradea wurde der neugeweihte Bischof bereits erwartet. Anderthalb Monate nach seiner Bischofsweihe wurde er am 5. April 1949 verhaftet. In verschiedenen Gefängnissen wurde er grausam gefoltert. In Stein- und Bleibergwerken ließ man ihn arbeiten, wie die Urchristen. Es ist, als ob diese erschreckend ähnlichen Phänomene den Niedergang des lang anhaltenden konstantinschen Kirchenfriedens einläuten würden.

Aber mit welcher Haltung ertrug Bischof Szilárd das Leiden? Warum musste er überhaupt leiden? Antwort finden wir in der höhnischen Frage eines seiner Peiniger: „Bleibst du dem Papst immer noch treu?" - Die Treue zu Christus, zur Kirche und zum Papst war der Grund, weshalb er mit großzügiger Liebe sogar den Tod auf sich nahm. Schon auf der Nuntiatur sagte Erzbischof Patrick O`Hara bei seiner Weihe zu ihm: „Bruder Szilárd, ich weihe dich für das Martyrium zum Bischof." Der Leiter der Nuntiatur war der Repräsentant des Heiligen Vaters. Seine Treue, wie auch die Treue so vieler griechisch- und römisch-katholischer Bischöfe, Priester und Laien, kommt von einem aufrichtigen Glauben. Junge und Alte, Rumänen und Ungarn begegneten sich in den Gefängnissen und verstanden sich auch mit wenigen Worten, denn sie teilten den gleichen Glauben und die gleiche Hoffnung.

Glauben bedeutet die Erkenntnis und Annahme von Wahrheiten, das heißt, er hat einen ernsten, konkreten Inhalt, den wir kennen lernen und bei dem wir mit Liebe ausharren müssen. Unser Glaube ist jedoch auch Quelle der Hoffnung, Zusicherung und Vorgeschmack der ewigen Glückseligkeit. Die Lesung aus dem ersten Petrusbrief ruft uns dazu auf, stets bereit zu sein, jedem Rede und Antwort zu stehen, der nach der Hoffnung fragt, die uns erfüllt (vgl. 1 Pet 3,15). Papst Benedikt XVI. lehrt uns in seiner Enzyklika Spe Salvi über diese Wahrheit auf folgende Weise: „Hoffnung ist in der Tat ein Zentralwort des biblischen Glaubens; so sehr, dass die Wörter Glaube und Hoffnung an verschiedenen Stellen als austauschbar erscheinen. [...]Auch wenn der Erste Petrusbrief die Christen dazu auffordert, jederzeit zur Antwort bereit zu sein über den Logos - den Sinn und Grund - ihrer Hoffnung (vgl. 3, 15), ist "Hoffnung" gleichbedeutend mit "Glaube". Wie sehr die Beschenkung mit einer verlässlichen Hoffnung das Bewusstsein der frühen Christen bestimmte, zeigt sich auch, wo die christliche Existenz mit dem Leben vor dem Glauben oder der Situation der Anhänger anderer Religionen verglichen wird. Paulus erinnert die Epheser daran, wie sie vor ihrer Begegnung mit Christus "ohne Hoffnung und ohne Gott in der Welt" waren (Eph 2, 12)." (Spe Salvi 2).

Bischof Szilárds Martyrium ist für uns also Quelle der Hoffnung. Mit seinem Leiden und Tod bezeugt er, dass wir zu einer Freude berufen sind, die größer ist als das irdische Leben. Deshalb ist die Liebe stärker als der Tod (vgl. Hld 8,6), deshalb vertreibt die vollkommene Liebe die Furcht (vgl. 1Joh 4,18).

4. Die Fürsprache Bischof Szilárds unterstützt und sein Lebensbeispiel lehrt uns auch heute noch. Denn die ermüdete, auf der Suche nach der Freude der irdischen Freiheit erschöpfte Gesellschaft unserer Zeit braucht Hoffnung. Früher bedeuteten die Verfolgung eine starke Versuchung, heutzutage besteht die Versuchung eher in der schier unbegreiflichen Komplexität und Zerstreutheit, eine geheimnisvolle, innere Ermattung hindert uns daran, den guten Kampf zu kämpfen und den Lauf um das ewige Glück zu vollenden, von dem Paulus spricht (vgl. 2Tim 4,7). Es ist, als ob eine Traurigkeit unsere Herzen bedrücken würde. Aber so, wie aus der Stille der Angst und des Schweigens das Zeugnis der Märtyrer heute erschallt und aufleuchtet, so begleitet uns jene Kraft des Glaubens, die uns Hoffnung und Zukunft gibt. Wie beim Prophet Jeremia geschrieben steht: „Ich kenne meine Pläne, die ich für euch habe - Spruch des Herrn -, Pläne des Heils und nicht des Unheils; denn ich will euch eine Zukunft und eine Hoffnung geben. Wenn ihr mich ruft, wenn ihr kommt und zu mir betet, so erhöre ich euch" (Jer 29,11-12).

Der Gott der Bibel, an den wir glauben, ist allmächtig, allwissend, barmherzig und gütig. Bischof Szilárd hat, im Vorwort seiner Doktorarbeit, zusammen mit allen Gläubigen bezeugt, dass Gott der Herr der Geschichte ist. So schieb er: „Ich habe vom Herrn und Gott der Geschichte eine glückliche, aber gleichzeitig schwierige Zeit bekommen." Denn es stellt sich die große Frage, wie ein allmächtiger, allwissender, uns unendlich liebender Gott so viel Geduld mit den Menschen und mit der Welt haben kann, wie mit unserer, mit so viel Grausamkeit und Leiden durchdrungenen Geschichte. Wenn die Wirklichkeit und unser Leben nur aus den Erfahrungen in der Zeitspanne zwischen unserer Geburt und unserem Tod bestehen würden, dann bliebe die Waage unausgeglichen, dann würden sogar Wahrheit, Güte und Allmacht in Spannung, ja sogar in Widerspruch zueinander stehen. Aber die Gedanken Gottes sind nicht die Gedanken der Menschen. Er allein kennt die ganze Weltwirklichkeit, er ist nicht nur Herr der Zeit, sondern auch Herr der Ewigkeit. In seiner Perspektive herrscht eindeutig die Wahrheit, Gerechtigkeit, Liebe und der Friede. In dieser Hoffnung bestärken uns die Heiligen, dieser Glaube erneuert in uns die Lust und die Kraft auf das Leben und die Liebe. Denn das Blut der Märtyrer ist nicht ein Mahnmal der Bitterkeit und Forderung nach irdischer Genugtuung, sondern die unwiderstehliche Kraft der Vergebung, der Versöhnung und der Neugeburt. Das Blut der Märtyrer ist eine Saat, aus der ein neuer Glaube, neue Hoffnung und neues Leben entstehen.

5. Möge Gott unserer katholischen Gemeinde und dem ganzen Volk unserer Länder die Versöhnung, den Frieden, die Gerechtigkeit und die Kraft der Hoffnung für den Aufbau eines neuen Lebens gewähren. Maria, Patronin der Ungarn, bitte für uns! Heiliger König Ladislaus, bitte für uns! Seliger Bischof und Märtyerer Szilárd Bogdánffy, bitte für uns! Amen.

[Übersetzung des von Erzbischof Peter Kardinal Erdő, Primas von Ungarn zu Verfügung gestellten ungarischen Predigttextes durch Susanne Czupy]
French Eglise et Etat, le point de vue catholique, par le cardinal Erdö
Nov 03, 2010
2e Forum catholique-Orthodoxe de Rhodes (18-22 octobre)

ROME, Mercredi 20 octobre 2010 (ZENIT.org) - « A l'Eglise revient non seulement une autonomie limitée dans l'état, mais aussi une souveraineté dans son propre domaine », déclare le cardinal Erdö à propos des rapports entre Eglise et Etat selon la conception catholique (cf. Ci-dessous in Documents pour le texte intégral en français).

Pour ce qui est des rapports entre l'Eglise et l'Etat, le point de vue catholique a en effet été exposé par le cardinal Peter Erdö, à l'occasion du 2e Forum Catholique-Orthodoxe organisé sur l'île grecque de Rhodes (18-22 octobre 2010), à l'initiative du patriarche œcuménique Batholomaois Ier, avec la participation du Conseil des conférences des Evêques d'Europe (CCEE). Les participants ont été accueillis par le métropolite Kirillos de Rhodes.

Un premier Forum avait été organisé dans le Nord de l'Italie, à Trente, en décembre 2008 sur le thème de la famille.

Le cardinal Erdö a pris en compte les différences de positions entre les Eglises en disant: « Les différentes Eglises chrétiennes et les communautés ecclésiales ont des points de vue ecclésiologiques différents. C'est aussi en partie pourquoi elles ont des convictions théologiques différentes pour ce qui a trait au rapport idéal entre l'Eglise et l'Etat. Les différences remontent aussi à des circonstances historiques et historico-culturelles. La représentation parallèle de ces points de vue peut être utile tant pour le dialogue œcuménique que pour la collaboration chrétienne pratique dans l'organisation des rapports aux différents états à l'intérieur du procès d'intégration des peuples européens ».

Mais pour ce qui concerne la doctrine catholique sur l'Etat et l'Eglise, il a fait observer qu'elle s'enracine « dans la tradition apostolique elle-même qui se traduit d'une part dans les livres du Nouveau Testament mais que l'on peut d'autre part reconnaître dans d'autres sources de la sainte Tradition, sous la guidance du magistère de l'Eglise ».

« En même temps, il faut se rappeler du fait que, dans l'histoire, certains concepts et formes d'expression de cet enseignement ont été marqués par les circonstances politiques et culturelles dans lesquelles l'Eglise occidentale a vécu », a-t-il ajouté.

Il a résumé l'enseignement catholique, en disant : « à l'Eglise revient non seulement une autonomie limitée dans l'état, mais aussi une souveraineté dans son propre domaine ».

« C'est, explique le cardinal hongrois, une conséquence de sa fondation par le Christ, de son caractère de peuple de Dieu ». Il souligne que cette position « est confirmée par l'histoire de l'Eglise des premiers siècles ».

Il précise qu'à cette époque, « l'Eglise n'était pas du tout un élément constitutif d'une structure juridique publique d'un état quelconque ; elle était en fait absolument ignorée et même persécutée ».

Mais, « après la sécularisation de l'Etat dans les Temps Modernes, il semble être extrêmement dangereux pour la liberté et l'identité de l'Eglise d'être traitée à l'intérieur de l'Etat comme une structure de droit public de l'Etat ».

« La séparation pacifique de l'Etat l'Etat et la coopération sur un pied d'égalité avec lui peuvent correspondre au mieux à la nature théologique de l'Eglise », a conclu le cardinal Erdö.

http://www.zenit.org/article-25790?l=french
German Kardinal Erdö besorgt über Bevölkerungsentwicklung in Europa
Oct 26, 2010
Episkopatsvorsitzende Europas zu "Demographie-Gipfel" in Zagreb geladen - Problemfelder Geburtenrate und Alterung

Budapest-Zagreb, 28.09.2010 (KAP) Vor einer "ernsten sozialen und kulturellen Katastrophe" in Europa hat der ungarische Primas Kardinal Peter Erdö gewarnt. Erdö, der die bevorstehende Vollversammlung der Vorsitzenden der Bischofskonferenzen Europas in Zagreb leiten wird, wies im Blick auf das zentrale Thema dieser Tagung auf die geringe Geburtenrate in Europa und die rasche Alterung der Gesellschaft hin. Der Erzbischof von Esztergom-Budapest und Präsident des Rates der Europäischen Bischofskonferenzen (CCEE) äußerte sich in einer Einladung an die Episkopatsvorsitzenden zu dem "Demographie-Gipfel" in der kroatischen Hauptstadt.

An der Tagung nehmen u.a. elf Kardinäle teil, darunter Christoph Schönborn. Ein zweites zentrales Thema ist der katholische Weltjugendtag (WJT) im August 2011 in Madrid. Die Konferenz dauert bis Sonntag, 3. Oktober.

Während Konferenz beziehen sich die Bischöfe laut Ankündigung auf Ergebnisse einer Umfrage, die sie zuvor in den Diözesen ihrer jeweiligen Heimatländer geführt haben. Auf Basis der Daten zu lokalem Wirtschaftswachstum, Einwanderung und Bevölkerungsentwicklung wollen sie festlegen, welche Maßnahmen der Kirche sie für weiter nötig halten.

Am Freitag werden die Vorsitzenden der Bischofskonferenzen Europas von Staatspräsident Ivo Josipovic empfangen. Kroatiens Ministerpräsidentin Jadranka Kosor begrüßt die Kardinäle und Bischöfe bei der Eröffnung der Vollversammlung am Donnerstag.Für Sonntag 10 Uhr ist ein Festgottesdienst mit den Kardinälen und Bischöfen in der Kathedrale von Zagreb zum 50. Todestag des seliggesprochenen Märtyrerkardinals Alojzije Stepinac (1898-1960) vorgesehen. Papst Johannes Paul II. hatte Stepinac bei seinem zweiten Besuch in Kroatien am 3. Oktober 1998 seliggesprochen.
German Kardinal Erdö: Subjektivismus taugt nicht als kulturelle Basis
Sept 09, 2010
Vorsitzender des Rates der europäischen Bischofskonferenzen äußert ernste Sorge um gemeinsame geistige Basis Europas

Rom, 24.08.2010 (KAP) Der Vorsitzende des Rates der europäischen Bischofskonferenzen (CCEE), Kardinal Peter Erdö, hat vor einer Auflösung der gemeinsamen kulturellen Basis in Europa gewarnt. Der wachsende Subjektivismus, wie er sich auch in der Rechtsdiskussion zeige, sei "nicht europäisch" und könne keine Grundlage einer spezifischen Kultur sein, sagte der Budapester Erzbischof bei einem derzeit tagenden Katholikentreffen im italienischen Rimini.

Erdö verwies dabei kritisch auf ein Abrücken der Gesetzgebung von einem "klassischen Verständnis" der Menschenrechte und vom Naturrecht. In vielen Regionen Europas und in verschiedenen Schichten der Gesellschaft sei die Präsenz christlicher Intellektueller stark geschwächt, räumte der Kardinal ein. Es fehle zunehmend ein "gemeinsames Fundament, das für den Kontinent typisch sein könnte". Auch die "aufklärerische Ideologie" sei in gewisser Weise mit dem christlichen Erbe verbunden.

Erdö äußerte sich auf dem jährlichen Großtreffen der katholischen Laienbewegung "Comunione e liberazione". Das Treffen wurde am Sonntag eröffnet und dauert bis Samstag. Wenn man Europa nicht nur als geografischen oder politischen Begriff, sondern als kulturelle Größe verstehen wolle, müsse man auch nach einer spezifischen kulturellen Identität Europas fragen, betonte der CCEE-Präsident. Dabei tauche zweifellos das jüdisch-christliche Erbe auf, verbunden mit dem griechisch-römischen.

Zwar gebe es auch bedeutende Einflüsse aus Ägypten, Persien und dem Zweistromland, Traditionen keltischer, germanischer und slawischer Völker sowie türkische oder arabische Prägungen; aber das Christentum sei dasjenige Element, das am meisten mit der Weltsicht des Kontinents verbunden sei, stellte Erdö fest. Zugleich kritisierte der Kardinal das Bildungsniveau in Europa. Auch wenn die Zahl der Hochschulabsolventen steige, erscheine die Zahl an "wahren Intellektuellen nicht höher, sondern vielleicht niedriger als vor einem Jahrhundert". Grund dafür sei ein niedrigeres Niveau an den höheren Schulen, aber auch eine "instabile Atmosphäre" in der Bildung, der Arbeitswelt und der Wertevermittlung in der Erziehung.
Italian Erdö: «Cristiani divisi? Provo un dolore fisico»
Sept 09, 2010

L’idea di farli avvicinare era stata di Charlie, il responsabile del servizio d’ordine del Meeting, pressato dai fotografi in cerca dello scatto “storico”. Imprevisto o meno, l’abbraccio tra il cardinale Peter Erdö – presidente del Ccee, il Consiglio delle Conferenze episcopali d’Europa – e il metropolita Filaret c’è stato e ha scatenato una cascata di applausi nell’aula più grande della fiera, gremita dai visitatori del Meeting. Poco prima, il primate d’Ungheria aveva detto che «le questioni dogmatiche che ancora dividono cattolici e ortodossi sono talmente poche che provoca dolore il fatto che non ci sia ancora una piena comunione». E l’esarca patriarcale di tutta la Bielorussia, di rimando, ha dichiarato ai giornalisti che «il 2011 per un incontro tra il Papa e il patriarca Kirill è una data davvero molto vicina, ma ostacoli di principio io non ne vedo».

Se è vero che, per stare al titolo del Meeting, il cuore fa desiderare grandi cose, ieri il desiderio più grande si è materializzato nell’amicizia di due uomini dell’Est, uniti nelle fede e divisi dalle chiese. Divisioni che per l’arcivescovo di Budapest sono solo o soprattutto dogmatiche - «sui temi pastorali, ad esempio sulla vita e sulla famiglia abbiamo le stesse posizioni» - e anche sotto questo profilo («che compete alla Santa Sede» ha precisato il cardinale) il dialogo interconfessionale è ad un passo dal concludersi, al punto che la sua incompiutezza provoca, appunto, «dolore». Conferma Filaret, metropolita di Minsk e Sluzk: «Siamo ormai da tempo in dialogo e a volte in questo percorso ci sono momenti di slancio a volte una caduta di tensione» ma ora Roma e Mosca «si stanno parlando del futuro della chiesa e dio voglia che quest’atmosfera continui».

Erdö e Filaret si sono confrontati per un’ora sulla fede in Europa, partendo dalla domanda di Dostoevskij: «Un uomo colto, un europeo dei nostri giorni, può credere, credere proprio alla divinità del figlio di Dio, Gesù Cristo?». Filaret ha insistito sul tema del cuore come «campo di battaglia tra il diavolo e Dio»  e individuando questa lotta perenne anche «nei processi di sviluppo dei sistemi democratici in Europa e nel mondo», mentre Erdö ha esaminato la figura dell’intellettuale europeo, il quale non può prescindere dall’eredità cristiana nella sua ricerca di risposte. Linguaggi che sembrano far dimenticare gli errori del passato quando, ha commentato Filaret, «parlava sottovoce delle proprie falsità», sottacendo «contraddizioni che gridano al cielo»

http://www.avvenire.it/Cronaca/Erdo+ecumenismo+rimini_201008240728029870000.htm
Italian Crisi in Europa. Il cardinale Erdő: combattere la povertà, non i pover
Jul 22, 2010

Occorre “combattere la povertà, non i poveri”: è quanto ha detto il cardinale Péter Erdő, presidente del Consiglio delle Conferenze episcopali d’Europa, intervenuto al vertice delle istituzioni europee con i leader religiosi svoltosi ieri a Bruxelles sul tema dell’Anno Europeo 2010 dedicato alla lotta alla povertà e all’esclusione sociale. Durante l’incontro, i rappresentanti cattolici hanno rilevato la crescente povertà dei cittadini europei: 85 milioni di persone nell’Ue vivono sotto la soglia della povertà, mentre aumentano in modo preoccupante disoccupazione e disuguaglianze sociali. Ascoltiamo la riflessione del cardinale Erdő al microfono di Viktoria Somogyi:

R. – Bisogna lavorare insieme contro la povertà, non contro i poveri! Bisogna difendere e rafforzare la dignità della persona umana che è costretta a vivere in circostanze di povertà. Certamente questo tema provoca in un cristiano un’altra domanda: di che cosa ha bisogno la persona umana? Perché la povertà sicuramente non può essere un concetto collegato solamente al possesso di beni materiali, non si può definire semplicemente in base ai soldi.

D. – Di cosa ha bisogno la persona umana?

R. - La persona umana ha bisogno di molte cose! Ha bisogno di aria pulita, di ambiente vivibile, di acqua potabile, di una casa, di rapporti umani, di non essere isolata … Cioè, la povertà riguarda la questione antropologica complessiva ed è legata alla dignità dell'uomo: perciò la definizione o la visione dell’essere umano non è una cosa puramente relativa, soggettiva, che ciascuno decide secondo il proprio gusto o opinione: ma siamo legati alla realtà. Per questo dobbiamo capire chi è l’uomo e rispondendo a questa domanda troveremo molti valori comuni e le condizioni necessarie per il vero benessere della persona umana. E tutto ciò è necessario per combattere la povertà.

D. – C’è qualche altra cosa di cui avete parlato per quanto riguarda la povertà?

R. - Abbiamo parlato anche della necessità di un’attenzione personale nei riguardi dei poveri e dei bisognosi: cioè, non bastano i grandi sistemi di assistenza sociale, soprattutto oggi quando questi sistemi cominciano a funzionare sempre di meno. Ci vuole soprattutto una vicinanza personale ai bisognosi. E questo atteggiamento deve provenire, in quanti aiutano, dalla consapevolezza che il volto di Dio si rispecchia sul volto di ogni uomo.

D. – Durante questo incontro avete affrontato qualche altro tema importante?

R. - Quello della difesa della domenica: una giornata libera per il riposo, non soltanto fisico ma anche spirituale. Il giorno del Signore non è una questione puramente privata, perché ha bisogno di realizzarsi anche a livello comunitario.

http://www.oecumene.radiovaticana.org/it1/Articolo.asp?c=409562
German Kardinal Peter Erdö auf dem 2. ÖKT: Mission lebt von Gebet
May 30, 2010
Vorsitzende des Rates der Europäischen Bischofskonferenzen (CCEE): Mission der Apostel und Sendung der Christen sind kein Menschenwerk

MÜNCHEN, 18. Mai 2010 (ZENIT.org).- Zu den Gästen des ÖKT gehört auch der Vorsitzende des Rates der Europäischen Bischofskonferenzen (CCEE) und Erzbischof von Estergom-Budapest, Kardinal Peter Erdö. In seiner Predigt beim Gottesdienst der Nationen am 14. Mai in der Kirche Sankt Michael in München erinnerte er daran, dass „die Mission der Apostel aber auch die Sendung der Christen kein Menschenwerk" sei.

Man solle deshalb nicht denken, „dass die Wirkung von Mission in der Kirche allein ein Ergebnis menschlicher Kenntnisse und Bemühungen sei.".

In diesem Sinne forderte er die Gottesdienstteilnehmer abschließend auf: „Beten wir also in dieser heutigen Messe um das Licht und die Kraft des Heiligen Geistes, damit wir mit unserem Dienst in der Mission und in der pastoralen Betreuung der verschiedenen Völker und Gemeinschaften auch ein authentisches Zeichen und ein Mittel der alle Menschen erlösenden göttlichen Liebe werden."
Spanish Cardenal Erdo expresa optimismo por decisión de Corte Europea sobre crucifijos
Mar 10, 2010

BASILEA, 03 Mar. 10 / 09:19 am (ACI)

El Cardenal Péter Erdo, Presidente del Consejo de Conferencias Episcopales Europeas expresó su optimismo ante la decisión de la Corte Europea de Derechos Humanos de aceptar la apelación interpuesta por el gobierno italiano a favor de mantener los crucifijos en las aulas.

La Corte se convirtió en el centro de polémicas y quejas de los católicos europeos cuando señaló, en noviembre de 2009, que los crucifijos en las aulas italianas eran un “atentado contra los derechos humanos”.

“Expreso mi satisfacción por la decisión tomada por el panel de jueces de la Cámara Alta de la Corte Europea de Derechos Humanos de Estrasburgo de aceptar la apelación presentada por el gobierno italiano el 29 de enero contra la decisión del 3 de noviembre en el caso Lautsi versus el Gobierno Italiano respecto a la presencia de crucifijos en las aulas italianas”, dijo el Cardenal en un comunicado dado a conocer este miércoles.

“Insisto en cuán necesario es que los asuntos religiosos sean resueltos a nivel nacional, basados en el principio de subsidiariedad, dado que la creencias religiosas y la percepción de la laicidad cambian de país en país”, agrega el Purpurado húngaro.
El Cardenal Erdo señala finalmente su convicción de que “sería un gran gesto que la Cámara Alta, en su revisión del caso, aceptase este hecho, que estoy seguro devolverá la confianza en las instituciones europeas a muchos ciudadanos de Europa, cristianos, creyentes y no creyentes, que se han sentido profundamente heridos por esta decisión”, concluye el Cardenal.
German Chisinau: Bischöfe Südosteuropas beraten über Minderheitssituation
Mar 02, 2010
Vorsitzender des Rates der Europäischen Bischofskonferenzen (CCEE), Kardinal Erdö, eröffnet und leitet Tagung - Es geht um "Rechte und Pflichten der katholischen Minderheiten in den Ländern Südosteuropas"
23.02.2010

Bern-Chisinau, 23.02.2010 (KAP) Das Thema "Rechte und Pflichten der katholischen Minderheiten in den Ländern Südosteuropas" steht im Zentrum einer am Donnerstag beginnenden Tagung der Vorsitzenden der Bischofskonferenzen mehrerer europäischer Staaten in der moldawischen Stadt Chisinau. Die Tagung wird vom Vorsitzenden des Rates der Europäischen Bischofskonferenzen (CCEE), Kardinal Peter Erdö (Esztergom-Budapest) geleitet. Gastgeber ist der katholische Bischof von Chisinau, Anton Cosa. Die teilnehmenden Bischöfe kommen aus Albanien, Bosnien-Herzegowina, Bulgarien, Griechenland, Moldawien, Rumänien, Serbien, Montenegro, Mazedonien, der Türkei und Zypern.

Thematisiert werde etwa der Beitrag, "den Katholiken zur Verwirklichung des Gemeinwohls in unseren Gesellschaften leisten können und müssen", sagte der Präsident der Bischofskonferenz Bosnien-Herzegowinas, Kardinal Vinko Puljic. Weitere Themen seien der Säkularisierungsprozess und gesellschaftliche Probleme wie Arbeitslosigkeit, Migration oder Alkoholismus. Neben den Debatten besuchen die Teilnehmer den Angaben zufolge verschiedene kirchliche Einrichtungen, die sich für bedürftige Menschen engagieren.

Moldawien gilt als eines der ärmsten Länder Europas. 80 Prozent leben unter der Armutsgrenze. Mehr als eine Million der 4,4 Millionen Moldawier sind ausgewandert; zurückgeblieben sind Arme, Alte, Kranke und Kinder. Geschätzte 40.000 Kinder leben ohne Betreuung, viele von ihnen auf der Straße.

Die Bischöfe werden etwa die Pfarre Stauceni der Steyler Missionare besuchen. Die pastorale Arbeit der äußerst lebendigen Gemeinde wurde von Anfang an von sozialen Initiativen begleitet. Schwerpunkt ist ein Kindergarten und eine Suppenküche für Kinder und arme Leute.

Der Not der total verarmten Bevölkerung entsprechend konnte mit Hilfe der Caritas der Erzdiözese Wien und der Technischen Hochschule Biberach das Sozialzentrum "Stephanus-Haus" gebaut, das 2007 eröffnet wurde. Das Zentrum steht der Bevölkerung ohne jegliche Berücksichtigung ihrer konfessionellen Zugehörigkeit zur Verfügung.

Wie arm die Leute sind, zeigt allein schon der Umstand, dass in den Wintermonaten der Baderaum die gefragteste Einrichtung des Sozialzentrums ist, da es in den armseligen Häusern kaum warmes Wasser gibt. Wichtig ist auch die medizinische Betreuung. Für 20 Personen stehen Betten zur Verfügung.

Die katholische Kirche in Moldawien besteht nach CCEE-Angaben offiziell seit 1993. Im Jahr 2000 wurde die erste Diözese des Landes errichtet und ein Bischof ernannt. Bloß ein Prozent der Bevölkerung in dem orthodoxen Land gehört der katholischen Kirche an.
Italian L'omelia del cardinale Erdő per la Beatificazione di mons. Zoltán Meszlényi, martire del regime comunista ungherese
Nov 22, 2009

Questa mattina nella Basilica di Esztergom, in Ungheria, nel corso di una Messa solenne, è stato elevato all’onore degli altari il Servo di Dio Zoltán Lajos Meszlényi, vescovo e martire. Il presule ungherese è stato un coraggioso pastore, che ha offerto la sua vita alla cura spirituale e alla promozione umana dei fedeli della diocesi di Esztergom, di cui fu ausiliare tra il 1937 e il 1950. Durante la persecuzione del regime comunista ungherese contro la Chiesa, fu deportato dalla polizia nel campo di internamento di Kistarcsa e morì in seguito alle torture, il 4 marzo 1951. La Santa Messa è stata presieduta dal cardinale Péter Erdő, arcivescovo di Esztergom-Budapest, mentre a leggere la formula di Beatificazione è stato l’arcivescovo Angelo Amato, prefetto della Congregazione delle Cause dei Santi, rappresentante del Papa. Di seguito i testi integrali dell'omelia del cardinale Erdő e del messaggio di mons. Amato:
Omelia del cardinale Erdő:

Eminenza Reverendissima Cardinale László Paskai,
Eccellenza Reverendissima Arcivescovo Angelo Amato, Prefetto della Congregazione delle Cause dei Santi,
Eccellenza Reverendissima Monsignor Juliusz Janusz, Nunzio Apostolico,
Arcivescovi e Vescovi,
Onorevole Presidende del Parlamento, della Corte Costituzionale e della Corte Suprema,
Onorevoli Rappresentanti del Governo della Repubblica Ungherese,
Onorevole Presidente Ferenc Mádl,
Onorevole Presidente dell'Accademia Scientifica Ungherese,
Onorevole Signor Sindaco Tamás Meggyes,
Stimati Rappresentanti della nostra vita politica, sociale e culturale,
Onorevoli Rappresentanti delle Chiese sorelle,
Carissimi fratelli nell'Ordine,
Fratelli amati in Cristo!

1. Oggi ci siamo riuniti nella Basilica principale della nostra Chiesa sul monte Sion ungherese, che, nel corso dei secoli, ha rappresentato per il nostro popolo la Provvidenza di Dio, la speranza nel ritorno e il rinnovamento della della nazione. Dopo la decadenza del periodo turco, di nuovo, per 150 anni, c'è stato bisogno di ricostruire la cattedrale. Oggi tra queste sante mura si celebra per la prima volta una cerimonia di beatificazione. La figura del vescovo martire Zoltán Meszlényi prende posto nella schiera dei santi e beati ungheresi. Egli è il primo ad essere elevato nella schiera dei beati tra i sacrifici della persecuzione della Chiesa del periodo stalinista nella nostra Patria. Che cos'è il messaggio del vescovo Meszlényi e la sua eredità per noi, cattolici di oggi, ungheresi di oggi? Quale profondità fa emergere l'esempio della sua vita? Che vita emerge dalla sua testimonianza eroica?

2. La lettura dell'antico testamento che abbiamo appena letto proviene dal libro della Sapienza. Generalmente vale, per la morte degli uomini giusti, ma soprattutto dei martiri, che “Le anime dei giusti, invece, sono nelle mani di Dio, nessun tormento le toccherà. Agli occhi degli stolti parve che morissero; la loro fine fu ritenuta una sciagura, la loro partenza da noi una rovina, ma essi sono nella pace. Anche se agli occhi degli uomini subiscono castighi, la loro speranza è piena di immortalità. Per una breve pena riceveranno grandi benefici, perché Dio li ha provati e li ha trovati degni di sé: li ha saggiati come oro nel crogiuolo e li ha graditi come un olocausto” (Sap 3,1-6).
Già nei libri tardi dell'antico testamento, emerge la convinzione che la ricompensa di una vera vita di sequela della volontà di Dio non si mostra semplicemente nella fortuna e nel successo terreno, quanto piuttosto nella felicità eterna. Questa convinzione ha aiutato i martiri del tempo dei Maccabei a sacrificare la propria vita per la loro fede (cfr Mac 6,18-7,42). Inoltre, Gesù Cristo nella propria persona ha dato esempio del fatto che ogni uomo riceve una vocazione alla vita eterna, che l'amore del Padre Celeste è più importante di qualsiasi riconoscimento terreno. Nel Vangelo di san Matteo, Gesù così incoraggia gli apostoli: “E non abbiate paura di quelli che uccidono il corpo, ma non hanno potere di uccidere l'anima; temete piuttosto colui che ha il potere di far perire e l'anima e il corpo nella Geenna. ...Chi dunque mi riconoscerà davanti agli uomini, anch'io lo riconoscerò davanti al Padre mio che è nei cieli” (Mt 10,28.32). Pertanto, Cristo è la conferma della nostra speranza e della nostra gioia, perché cosa può accadere all'uomo di peggio della morte? Eppure lo sprofondamento delle anime nella perdizione è peggio della morte corporale. Ma la morte in questa terra non può togliere agli uomini l'intera vita, perché non si possono uccidere le anime. Solo Dio è Signore del destino delle anime.

Ancora oggi nel mondo uomini vengono uccisi per il solo fatto di essere cristiani. Ma i seguaci di Cristo molte volte devono soffrire anche altre prove oltre alla violenza e all'omicidio. Anche ai giorni nostri spesso siamo esposti a maldicenze, insinuazioni contro la nostra Chiesa, denigrazioni, sempre nuove ondate di falsificazioni storiche, odio diretto verso la Chiesa, emarginazione dei credenti e delle istituzioni ecclesiali, ma il mandato dell'uomo cristiano non è annunziare se stesso, ma Gesù Cristo, il Signore, perché – come scrive san Paolo – Dio “rifulse nei nostri cuori, per far risplendere la conoscenza della gloria divina che rifulge sul volto di Cristo” (2 Cor 4,6). Lo Spirito Santo dà la capacità di testimoniare apertamente Cristo.

3. La vita del vescovo martire Zoltán Meszlényi è un esempio di testimonianza di un uomo cristiano reso forte dallo Spirito Santo. Nacque nel 1892, perse presto la madre. Dall'esperienza conobbe quale sia la sorte dei bambini mezzi orfani, poi di quelli orfani. In un altro uomo, questo avrebbe causato uno sradicamento, eventualmente amarezza nei confronti della società, o completo disorientamento. Invece questa esperienza ha accompagnato fino alla fine della sua vita il vescovo Zoltán, e lo ha spinto a prendersi cura con i propri soldi dei bambini e dei giovani che vivevano nell'abbandono o orfani, senza risparmiare né tempo, né energie. La Provvidenza, pertanto, lo ha messo alla prova, ma questo è servito al suo approfondimento spirituale e alla sua nobilitazione.

Ma egli ricevette da Dio anche altri doni: ricevette un eccezionale talento e la vocazione sacerdotale. Oggi, nell'anno del sacerdozio, dobbiamo prestare attenzione particolare al fatto che egli, agli inizi della sua giovinezza, riconobbe la parola viva di Cristo. In Józsefváros, l'ideale di Cristo che irradiava dall'insegnamento dei buoni preti e degli insegnanti di catechismo conquistò il suo spirito. Così si presentò per il servizio nella diocesi di Esztergom. A Esztergom i giovani seminaristi frequentavano il liceo benedettino. Qui eccelse tra i suoi compagni con le sue doti eccezionali; per questo, dopo la maturità, fu mandato a Roma a studiare presso il Collegio Germanico-Ungarico. Continuò i suoi studi all'Università Gregoriana, dove ottenne il dottorato in Filosofia e Teologia e il baccalaureato in Diritto Canonico. Tuttavia, non potè godere di una preparazione indisturbata: giunse la Prima Guerra Mondiale. L'Italia passò dal lato dell'Intesa. Per questo motivo, l'ordine gesuita trasferì a Innsbruck gli studenti del proprio collegio romano, in modo da evitare che le autorità italiane li internassero in quanto cittadini nemici. Ma Zoltán pregava, studiava, e, più tardi, si ricordò con devozione di questi anni di preparazione. Non permise che gli avvenimenti tempestosi turbassero il suo spirito. Tuttavia, fedelmente, precisamente e con responsabilità davanti a Dio, si diresse verso il proprio fine stabilito, perché sapeva che non aveva scelto la chiamata al sacerdozio semplicemente cercando una vita bella e comoda, o semplicemente in base al sentimento, ma per obbedienza nei confronti della irresistibile parola di Cristo. “Non siate pigri nello zelo; siate invece ferventi nello spirito, servite il Signore” (Rm 12,11). Questa magnanimità in Zoltán Meszlényi non si mostrava con gesti teatrali; la sua spiritualità non cercò il successo esteriore e nemmeno l'ebbrezza della fama di un momento. Piuttosto, questa magnanimità si mostrava nel fatto che cercò la volontà di Dio appassionatamente e, con precisione, con coscienza e fedeltà, adempì ogni suo dovere, in particolare adempì quei doveri propri della sua situazione, come studente, come prete, più tardi come segretario episcopale, come direttore di ufficio, come membro del tribunale ecclesiastico, come economo della diocesi e, dal 1937, come vescovo ausiliare. Ma con la stessa fedeltà e precisione, adempì tutto quello a cui lo obbligava l'amore per i parenti e l'amore nei confronti dei poveri e sfruttati a lui affidati.

Ma come la fedeltà nel piccolo porta all'offerta di sé, come può diventare l'eroica abnegazione del martirio? Come? Quasi impercettibilmente. Il “sì” detto giorno per giorno alla volontà di Dio, la ricerca appassionata e umile del volto di Cristo, in se stessa esorta l'uomo su una strada su cui è già lo Spirito Santo a dirigere i nostri passi. Tutto questo processo eccezionale si sviluppa sempre dietro le quinte della vita quotidiana. Occuparsi del mantenimento materiale delle istituzioni della diocesi durante le vicende della Seconda Guerra Mondiale, accorgersi delle molte miserie umane, stare al fianco dei preti con particolare comprensione e carità e, nel contempo, non trascurare la preghiera e neppure lo studio, queste furono per il vescovo Zoltán le principali sfide. Egli in tal modo visse i suoi giorni quotidiani che molte volte guardò nelle profondità delle cose di questo mondo, nei continui nuovi problemi, dal punto di vista di Dio e dell'eternità. Lo sguardo profondo del vescovo Zoltán anche alla fine della guerra, seppe intravvedere dietro le sofferenze umane la deprimente e scoraggiante immagine della distruzione spirituale, e percepì anche il martirio che aspettava i cristiani. Il 2 dicembre del 1945, nella chiesa del centro di Esztergom, disse la seguente cosa: “Il nostro popolo, anticamente sano spiritualmente, oggi giace in un tale abisso morale che, se Dio misericordioso non avrà pietà di noi, e se non avrà parte a un rinnovato avvento del Signore, allora possiamo veramente disperare riguardo al suo futuro. Riceviamo notizie di rapine, saccheggi, omicidi” dice il vescovo riguardo alla circostanza del dopoguerra “si ama facilmente attribuire agli altri queste cose – continua – ma non giustifichiamoci: questi crimini, in molti casi, gridano vendetta a causa dei nostri stessi fratelli... Allora, quando l'insieme delle disgrazie nazionali dovrebbe unire gli uomini ungheresi, proprio allora emerge la spaccatura spirituale e gli uomini, uno contro l'altro, si lanciano accuse, si denunciano tra di loro, contro uomini innocenti... possiamo sperare in una risurrezione spirituale senza l'avvento del Signore?”. Chi potrebbe liberarci – si chiede successivamente – al di fuori di Cristo, in cui appaiono la misericordia e l'umanità?
 L'insegnamento del vescovo Meszlényi è eccezionalmente attuale: anche oggi percepiamo che il nostro egoismo individuale e comunitario, la nostra miopia, il nostro desiderio di potere, i nostri odi, ci fanno cadere in una trappola da cui non possiamo liberarci con le nostre forze. Il crollo, lo sfascio delle circostanze esteriori si coniuga con l'atteggiamento umano. Non dobbiamo semplicemente affrontare le conseguenze dell'impersonale economia mondiale: anche noi stessi, chi più, chi meno, siamo responsabili dei nostri problemi. E le difficoltà non raramente opprimono nella maniera più dura quelli che sono i meno responsabili della rovina delle proprie sorti. Ma forse è ancora più grande il problema nel mondo dello spirito dove su molti prende sempre più potere lo sconforto, la disperazione, la depressione, il senso di mancanza di significato, oppure l'amarezza e il rancore. Da questo cerchio infernale, solo l'amore misericordioso di Dio ci può salvare. Gli eccezionali testimoni di questo amore sono quegli uomini che sono pronti a sacrificare anche la loro vita per amore di Dio, nella speranza della vita eterna. Pertanto la fedeltà dei martiri è fonte di speranza per noi. Squarcia sopra di noi la grigia volta intessuta dal peccato e dalla miseria, così che possiamo vedere più ampiamente nel Regno del Cieli, perché là è la nostra vera patria (v. Fil 3,20), nella gioia di Dio (v. Mt 25,21-23).

Con questo spirito elevato, il vescovo Zoltán visse la guerra; con tale saggezza contemplò la pressione sempre più opprimente nei confronti degli uomini credenti e della Chiesa, la instaurazione della dittatura comunista. Nel 1948 con parole quasi profetiche così parla: “La profezia del Salvatore che si prepara alla morte sulle sofferenze che avrebbero aspettato i suoi discepoli … riguarda i cristiani credenti in Cristo di ogni tempo” – dice. “Secondo san Cipriano, lo spargimento del sangue dei cristiani è quella semina da cui” si sviluppano le folle dei cristiani. A questo aggiunge: “ Sappiate bene che il tempo dei martiri non è finito con i primi secoli. Finora non c'è mai stata una generazione in cui non ci sono stati martiri in uno o in un altro punto della Chiesa universale”. Ma l'approssimarsi della persecuzione fece nascere nel cuore del vescovo Zoltán anche la comprensione nei confronti dei persecutori. “Queste persecuzioni – dice – sono state compiute da uomini fanatici. A tutti loro si riferisce la parola del Signore Gesù: hanno ucciso i fedeli perché attraverso questo nel proprio modo pensavano di rendere servizio a Dio”. In questa epoca drammatica “è lo Spirito Santo consolatore la nostra speranza – sottolinea il vescovo Meszlényi – che ci insegna come si deve perseverare in difesa della verità di Cristo, come dobbiamo difendere la fede nei confronti di ogni tentazione, come dobbiamo desiderare la corona celeste”.

4. Tale fu pertanto quella vita e quella spiritualità che lo ha guidato fino al momento della eroica perseveranza finale. Quando, il 15 giugno del 1950, morì János Drahos, vicario generale che aveva governato la diocesi al posto del cardinale Mindszenty che stava in prigione, la paura scosse il clero e i fedeli, dal momento che fino ad allora, nonostante ogni difficoltà, la diocesi era stata governata in fedeltà al papa e al proprio arcivescovo imprigionato. Cosa consegue a questo? Il 17 giugno, dopo il funerale del vicario generale Drahos, si dovette eligere un vicario capitolare per la guida della diocesi ormai orfana. Solo che un'intollerabile pressione esterna si opponeva alla libertà dell'elezione. In ogni caso, i poteri statali desidervano l'elezione di Miklós Beresztóczy, che a quell'epoca era già l'organizzatore del Movimento della Pace. I canonici di Esztergom, e tra loro il vescovo Meszlényi non si furono arrabbiati con Miklós Beresztóczy. In lui potevano vedere un fratello prete con una preparazione simile alla loro, che si occupava del diritto canonico e del governo della Chiesa, e con cui, a fianco del cardinale Jusztinián Serédi, lavoravano nell'interesse della Chiesa. Ma sapevano di lui che era stato in prigione. Con tristezza comune, sospettavano anche che, per molti versi, avesse ceduto nel tempo passato in prigione. Ma le varie violente pressioni statali, arrivate per più canali, avevano portato il capitolo alla conclusione che, se avessero scelto Beresztóczy questa non sarebbe stata una scelta libera, e pertanto non sarebbe potuta essere un'elezione valida. In ogni caso, era necessario evitare che i fedeli e i preti fossero insicuri riguardo a chi fosse il legittimo pastore della diocesi. Perché l'unità con il successore di San Pietro non è semplicemente una formalità esteriore, ma una forza vivificante, da cui deriva la sorgente della fede e della grazia. L'unità con il romano pontefice rafforza la chiesa locale, così che possa essere fedele al mandato di Cristo. Questo fu il punto di vista che spinse il vescovo Zoltán Meszlényi ad accettare umilmente questo pericoloso compito, scusandosi ma accettandolo.

Nella sua prima ed unica lettera pastorale fece i conti con la sua vita. Descrive così la sua accettazione della elezione: “Nella circostanza presente non fui libero di declinare questo peso che volevano mettermi addosso”. Ancora in questo momento sorse il pensiero se non si potesse persuadere il nuovo vicario capitolare, contro la volontà dell’arcivescovo imprigionato, deviando dalle prescrizioni della Chiesa, a fare delle grosse concessioni nella direzione del potere statale. Le annotazioni eseguite riguardo a lui a quell'epoca e le esaminazioni ricercavano proprio questo. Forse speravano di prendersi gioco di lui contro il cardinale Mindszenty. Forse speravano che nel suo cuore ci fosse risentimento perché, nonostante il fatto che fosse diventato vescovo sette anni prima di Mindszenty, e riguardo alla conoscenza delle lingue e anche alla formazione lo superasse, Mindszenty e non lui era diventato l'arcivescovo della diocesi. Ma in lui non viveva amarezza. Anzi, proprio al meglio mostrò la sua fedeltà ed obbedienza quando il cardinale Mindszenty era già in prigione. Il vescovo Zoltán nelle sue omelie, esortava i fedeli ad essere fedeli al loro vescovo imprigionato. E questa non è l'espressione di un uomo pieno di rancore. Lo stesso agente che scrive il rapporto sul vescovo Meszlényi nel luglio del '50 interpreta così la situazione: non esiste eventualità di guadagnare il nuovo vicario capitolare a una particolare collaborazione, perché Zoltán Meszlényi è un uomo in cui non c’è alcuna traccia di opportunismo. Questa è la veritiera confessione circa il suo carattere; questo mostra la sua grandezza e la sua disponibilità al martirio per amore nei confronti della Chiesa. Per questo fu prelevato il 29 giugno del 1950; per questo fu tenuto in condizioni disumane, con le finestre aperte nel freddo invernale, costringendolo scalzo nel cortile ricoperto di scorie, senza le medicine necessarie, isolandolo severamente fino alla fine nella cella di rigore. Se il loro scopo era spezzare la Chiesa, intimorirla con questo tipo di persecuzione, anche questo conferma il martirio. Se la loro intenzione era distruggere il vescovo, nel tentativo di dominare sulla Chiesa, anche questo loro comportamento rafforzava il martirio. Pertanto, questa morte non fu un incidente casuale, ma una testimonianza assunta con spirito obbediente per la fede e per la Chiesa di Cristo.

La morte del vescovo Zoltán è stata per lungo tempo circondata da un silenzio di tomba; solo tre anni dopo è stato reso noto il decesso con una data falsa. Di nuovo, ci vollero dodici anni prima che autorizzarono a cercare il sepolcro e a trasportare qui, nella cripta della basilica, i suoi resti mortali. Il funerale di allora cercò di evitare pubblicità. A tal punto i poteri avevano paura del vescovo Meszlényi morto 15 anni prima, che, tra l'altro, non era nemmeno stato un famoso protagonista della politica.

Nell'estate del '50, la Conferenza Episcopale, tenne una seduta straordinaria sotto la pressione delle deportazioni dei religiosi. Il tema era la firma dell’accordo con il governo. Anche se la maggior parte fece notare che ufficialmente si doveva chiederne conto al governo di quello che era successo a un membro della Conferenza Episcopale, ma, tra le circostanze della grande pressione politica, questa lettera in cui si chiedeva conto dell'accaduto non fu mai scritta. Un profondo e lungo silenzio ha coperto la figura del vescovo martire per molti anni. Ma “ciò che è stoltezza di Dio è più sapiente degli uomini, e ciò che è debolezza di Dio è più forte degli uomini” (1 Cor 1,25).

Beato vescovo Zoltán! Siamo venuti per inchinarci davanti alla grandezza del tuo martirio. Siamo venuti per ricevere giubilando la decisione di papa Benedetto, e per venerarti sull'altare nella schiera dei santi e beati del nostro popolo. Siamo venuti per contemplare lo specchio limpido della tua fiducia e della tua fedeltà, e chiediamo il tuo sostegno. Prega per la nosta Conferenza Episcopale, per il nostro clero e per i nostri religiosi, così che instancabilmente e coscienziosamente consacriamo la nostra vita alla causa di Cristo. Prega per l'intero nostro popolo, affinché Dio guarisca le tante ferite del nostro spirito. Che la tua beatificazione sia anche per noi la grande festa della riconciliazione! Che le ferite del nostro passato, alla luce della misericordia, non siano sorgente di amarezza e di discordia, ma mostrino la via della comprensione e della riappacificazione! Prega per tutti quelli che hanno sofferto a causa dell'ingiustizia, perché la meravigliosa possibilità del perdono è sempre a loro disposizione. Prega per noi che ci pentiamo sinceramente se abbiamo causato ferite o sofferenza agli altri e perché siamo pronti alla riconciliazione! Prega per tutti noi, affinché il rinnovamento dei cuori renda migliore e più felice il mondo intorno a noi e guidi sempre più uomini a Cristo che è la definitiva e piena felicità nostra! Amen.


Messaggio di mons. Angelo Amato, Prefetto della Congregazione per le Cause dei Santi:

Siamo grati al Santo Padre Benedetto XVI per questo dono che egli ha fatto oggi alla gloriosa Chiesa ungherese. Ma il beato Zoltan Meszlényi, Vescovo Ausiliare di Esztergom, è una gloria anche della Chiesa universale. Come ogni martire cristiano, all’odio per la sua fede, egli rispose con la fortezza e la dolcezza degli innocenti. Con il sacrificio della sua vita, egli è un testimone eroico del Vangelo di Cristo, il maestro divino, che insegnava ad amare i persecutori e a pregare per loro.

Il martire cristiano, infatti, non odia e non vuole la morte dei nemici. Il martire cristiano prega, perdona e ama. Non porta divisione, ma concordia; non fa la guerra ma la pace; non disprezza né si vendica ma rispetta e onora il prossimo.

Il beato Zoltan Meszlényi ci invita a essere fedeli al Vangelo di vita e di verità. È questo il suo messaggio oggi: vivere nella comunione, nella libertà e nella carità, e costruire, promuovere e testimoniare una civiltà dell’amore, della vita e della fraternità universale.

Continuiamo a tenerlo nella nostra memoria orante e a chiedere la sua intercessione per rimanere anche noi forti e perseveranti nella fede, nella speranza e nella carità.

http://www.oecumene.radiovaticana.org/it1/Articolo.asp?c=330810
German Ungarn: Kardinal hält nichts von Dan Brown
Oct 23, 2009

Peter Erdö ist der Erzbischof von Budapest – und hält überhaupt nichts von Dan Brown. Sie wissen schon: Das ist der Autor des Weltbestsellers „Sakrileg“, wo unter anderem über eine Liebesbeziehung zwischen Jesus und, wem sonst, Maria Magdalena fabuliert wird. Im Interview mit uns fand Kardinal Erdö scharfe Worte zu dem Roman; ihm macht vor allem Sorge, dass manche Leute solche Geschichten für bare Münze nehmen.

„Wir spielen mit dem Feuer. Angesichts des kulturellen Zusammenbruchs fehlen der jungen Generation allmählich die historischen Kategorien. Dann hat so ein phantasievoller historischer Roman über Jesus, über Maria Magdalena usw. Erfolg; wir kennen ja alle diese Bestseller. Aber sie haben in der Regel so gut wie keine Beziehung zur historischen Wahrheit! Warum sind sie so populär? Weil viele sich heute schon nicht mehr fragen: Was ist denn die historische Wahrheit eigentlich? Sie sehen einfach nur eine interessante „Story“. Wir brauchen also ein neues historisches Bewusstsein – vor allem bei uns selbst, in unseren Gemeinschaften!“

http://www.oecumene.radiovaticana.org/ted/Articolo.asp?c=328331
Italian Intervista al Cardinal Erdò
Jun 22, 2009
temi La preoccupazione per rastensionismo che cresce, il bisogno di misure contro la crisi, il lungo viaggio di riavvicinamento tra Paesi divisi dalla storia. All’indomani del voto, intervista al presidente del Ccce: «L’Europa è una realtà spirituale e culturale che affonda le sue radici nel cristianesimo» IL FUTURO DELL’EUROPA

«Un astensionismo così massiccio sta ad indicare che la complessità della politica impedisce lo sviluppo del senso di responsabilità dei cittadini». «È compito di noi credenti rafforzare la presenza del cristianesimo nella società e testimoniare che la fede è una chance per tutti»

A ZAGABRIA Giurista, intellettuale e uomo dell’Est, il cardinale Peter Erdò non si tira indietro se c’è da parlare dell’Europa. Soprattutto da quando, nell’ottobre del 2006, è stato nominato presidente del Consiglio delle Conferenze episcopali europee (Ccee) che riunisce i rappresentanti di 33 Paesi, ben oltre i confini della Uè. 57 anni, arcivescovo di EsztergomBudapest e primate d’Ungheria, il cardinale Erdò ha uno sguardo al tempo stesso critico e appassionato sull’Unione europea. All’indomani delle elezioni per l’Europarlamento ci ha concesso un’intervista, a margine dell’incontro organizzato dalla Ccee sulla crisi finanziaria globale. Eminenza, cosa l’ha più colpita del recente voto europeo? Non posso parlare di sorpresa perché era largamente previsto. E tuttavia l’elevato tasso d’astensionismo rimane certamente un fatto preoccupante, anche perché tende ad aumentare ad ogni tornata elettorale europea. Tutti i commentatori parlano di disaffezione. Ma forse c’è dell’altro. E sarebbe? Un astensionismo così massiccio sta ad indicare che la complessità della politica, soprattutto quella europea, impedisce lo sviluppo del senso di responsabilità dei cittadini che sembrano incapaci d’orientarsi. E così, in mancanza di una sufficiente conoscenza di sistemi sempre più complicati, si torna ai meccanismi più primitivi del comportamento sociale. Il non so” diventa il “non m’interessa”. O, ancor peggio, “sono contro”, come dimostra la crescita dei movimenti anti-europeisti d’estrema destra. Come giudica la forte affermazione del Ppe? È il segno che, nonostante tutto, fra la gente c’è un grande bisogno di tornare ai valori tradizionali ed agli ideali che hanno dato avvio alla costruzione europea. Speriamo che i neo-eletti al . Parlamento di Strasburgo si comportino in modo responsabile e coerente con quelle aspirazioni popolari. ; Sta insinuando qualche dubbio? No, non sono affatto un iper-critico del parlamento europeo, tanto meno del partito popolare che ha cercato di mantenere l’ispirazione cristiana dei padri fondatori. I politici rispecchiano solitamente le condizioni di una società e se la maggioranza dei ‘ cittadini europei pratica l’indifferentismo religioso non sarà certo l’Europarlamento a cambiare le cose. È compito di noi credenti rafforzare la presenza del cristianesimo nella società e testimoniare che la fede è una chance per tutti. Nel messaggio che lei, in qualità di presidente della Ccee, ha inviato ai neo-deputati europei, ha espresso l’augurio che l’Europa riprenda la sua vocazione originaria. Ha ancora senso questo richiamo dopo che la Uè ha rifiutato di menzionare nel suo testo costituzionale le radici cristiane? L’Europa è ben più di uno spazio geo- ….. . politico o di un mercato unico, è una realtà spirituale e culturale che affonda le sue radici nel cristianesimo. Ce lo ricordava sempre Giovanni Paolo II, ce lo ripete Benedetto XVI. Scriverlo in u n testo v giuridico è importante, ma non è sufficiente: dipende molto da come viene percepito e vissuto dal contesto sociale. Per questo dico che la • questione delle radici cristiane dell’Europa è un tema sempre attuale e poggia sulla responsabilità dei credenti. A suo avviso quali sono le sfide più grandi che attendono l’Unione europea? Ne vedo almeno due. La prima è la riconciliazione fra i popoli del Centro Europa, un processo che è iniziato con il 1989 ma che ha davanti a sé una strada molto lunga. Noi stiamo cercando di farlo tra ungheresi e slovacchi, ma è un discorso che va oltre i confini attuali della Uè, basti pensare ai Balcani che sono stati insanguinati da guerre fratricide. La seconda grande sfida è la solidarietà sociale che in questi tempi di crisi economica rappresenta un compito ineludibile per l’Unione europea. : II suo Paese, l’Ungheria, è tra i Paesi più colpiti dalla crisi. Qual è il suo giudizio? Siamo la nazione più indebitata di tutta l’Unione Europea, lo eravamo già per il pesante fardello ereditato dal regime comunista che adesso si è aggravato. La cosa più grave è che il nostro patrimonio nazionale è in gran parte in mani straniere, perché l’ultima generazione dei funzionari del vecchio regime l’ha svenduto per conservare le sue posizioni. Tutto questo ha provocato pesanti conseguenze n o n solo economiche ma anche psicologiche e culturali: la proprietà privata non ha riguadagnato legittimità morale, si è svalutato nella coscienza della gente il concetto di lavoro ed anche quello di democrazia. Noi, come Chiesa, dobbiamo ricostruire il sentimento del bene comune, e inoltre siamo chiamati ad aiutare tante famiglie che non sanno come tirare avanti. Fonte Avvenire

www.romadomani.it
French L’enseignement de la religion est un droit, affirme le cardinal Erdö
May 13, 2009

ROME, Mercredi 6 mai 2009 (ZENIT.org) - « L'éducation religieuse peut jouer un rôle décisif », a affirmé le cardinal Peter Erdö, elle « est avant tout un droit des jeunes et de leur famille ».

L'archevêque de Esztergom-Budapest (Hongrie) et président du Conseil des Conférences épiscopales d'Europe (CCEE) est intervenu lors d'une table ronde organisée au Conseil de l'Europe, le 4 mai à Strasbourg, sur ‘L'enseignement religieux : une ressource pour l'Europe'.

Lors de cette rencontre, les résultats d'une enquête sur l'enseignement religieux en Europe ont été publiés, a rapporté L'Osservatore Romano, le 6 mai.

Au cours de cette table ronde, le cardinal Erdö a affirmé que « l'enseignement de la religion est avant tout un droit des jeunes et de leur famille ». « Mais c'est aussi un droit et une responsabilité des religions qui doivent pouvoir proposer et fournir ce service ».
Le primat de Hongrie a aussi précisé que « l'idée laïciste qui entend imposer sa conception de la religion, affirmant que celle-ci doit rester une affaire privée, ne respecte pas l'aspect communautaire de la liberté et nie donc quelque chose qui est constitutif de la religion elle-même ». « A une époque où beaucoup perçoivent les signes d'une crise, non seulement économique et financière mais surtout des valeurs et du sens de la vie, l'éducation religieuse peut jouer un rôle décisif ».

« Voilà pourquoi l'Eglise considère de son devoir de continuer à éduquer les jeunes, faisant tout son possible pour leur donner une instruction de haut niveau », a-t-il ajouté.

« Nous sommes convaincus que la contribution des religions en général et de la religion catholique en particulier, donne à la vie une perspective nouvelle et un horizon plus vaste, la rendant plus humaine et capable de générer une société plus solidaire et riche d'espérance ».

L'Osservatore Romano s'est aussi arrêté sur les résultats de cette enquête sur l'enseignement religieux, effectuée de janvier 2005 à novembre 2007, impliquant les délégués de 33 conférences épiscopales. « Les données recueillies dans le rapport mettent en évidence le fait qu'il reste dans certaines nations quelques difficultés de nature culturelle ou juridique vis-à-vis de l'enseignement de la religion dans les écoles », souligne le quotidien du Saint-Siège.

Selon cette recherche, une certaine forme d'enseignement de la religion est garantie dans presque tous les pays d'Europe, sauf en Bulgarie, en Biélorussie et dans une grande partie de la France (exceptés les régions de l'Alsace et de la Moselle).
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May 13, 2009

Ieri pomeriggio a Strasburgo, presso il Consiglio d'Europa, c'è stata la presentazione-dibattito della ricerca sull’insegnamento della religione in Europa. Una ricerca promossa dal Consiglio delle Conferenze episcopali del continente (Ccee), su iniziativa della Conferenza episcopale italiana (Cei). Presenti, tra gli altri, rispettivamente il presidente del Ccee, il cardinale Péter Erdö, e il segretario generale della Cei, mons. Mariano Crociata. Il servizio da Strasburgo di Fausta Speranza:
L’insegnamento a contenuto confessionale rappresenta il modello largamente prevalente, ma ci sono contesti in cui non si va oltre la disciplina etica. I rappresentanti di Unione Europea e Consiglio d'Europa hanno ribadito che, in ogni caso, l’insegnamento della religione rappresenta una risorsa per tutte le società. Mons. Crociata ha sottolineato l'importanza di un'Europa che non pensi solo ai mercati ma ai valori e che metta al centro di tutto la persona. Mons. Aldo Giordano, osservatore permanente della Santa Sede presso il Consiglio d'Europa, ha affermato che dopo anni di diffidenza c'è un rinnovato interesse per il fatto religioso. Le sue riflessioni nell'intervista che ci ha rilasciato:

R. - Per me, personalmente, è anche un momento particolare di emozione, perché il 5 maggio 1949 veniva fondato il Consiglio d’Europa. Io sono arrivato qui come osservatore della Santa Sede nel 1 settembre dell’anno scorso e, precedentemente, ero segretario del Consiglio delle Conferenze episcopali d’Europa, organismo che ha realizzato questa ricerca, che io quindi ho accompagnato.

D. - Le questioni di fondo, mons. Giordano, quali sono?

R. - Oggi, noi notiamo un ritorno dell’interesse per il fatto religioso. Se abbiamo vissuto qualche decennio di un certo sospetto, di oblio di questo tema, adesso notiamo che il tema ritorna, molto fortemente - anche se ci sono ancora rimasugli di questo sospetto, di quest’oblio. C’è una riscoperta che la religione è un fatto politico, ha un’importanza per la società e per la politica e qui siamo un po’ in all'interno di una ambiguità. Da una parte, c’è chi vede che la religione spesso è usata o sfruttata anche per delle posizioni violente, ed è lo choc dell’11 settembre 2001 che ha mostrato quest’aspetto. Dall’altra parte, c’è una coscienza sempre maggiore di come la religione sia determinante per la pace, per la solidarietà, per la convivenza tra i popoli. C’è una coscienza rinnovata dal fatto che la religione è fondamentale per le culture. Inoltre, diventa sempre più urgente, in Europa, la questione del senso della vita: non dobbiamo dimenticarci che, almeno in 15 Paesi d’Europa, la più alta percentuale di morti di giovani e ragazzi è il suicidio. Come si giustifica allora l’insegnamento della religione nella scuola? Anzitutto, io ritengo perché la religione è una scienza, che come tale ha il diritto ed il dovere di stare nel curriculum formativo scolastico. La religione è una materia studiata da un numero enorme di scienze, forse nessuno degli altri oggetti è così studiato: pensiamo alla Storia della religioni, alla Psicologia delle religioni, alla Sociologia delle religioni, alla Fenomenologia della religione, alla Filosofia della religione - per non parlare della Teologia, che è la scienza tipica della religione. E d’altra parte, anche per il fatto che nella scuola vi è una dimensione fortemente educativa, e quindi è importante cogliere il legame tra educazione, formazione e religione. Un altro nodo che noi dobbiamo affrontare è come conciliare l’insegnamento confessionale - che noi riteniamo avere una serietà metodologica di contenuto enorme - con il pluralismo religioso che oggi in Europa. Dunque, noi abbiamo una questione ecumenica e abbiamo una questione interreligiosa. Da una parte, sentiamo che la religione non è mai un fatto generico, astratto, impersonale: le religioni hanno un volto, hanno una loro storia, sono accadimenti nella storia e quindi l’insegnamento serio della religione dev’essere, in qualche maniera, confessionale, cioè legato ad un’esperienza precisa. Come conciliare questo con il fatto del pluralismo religioso in Europa? Questa è un’altra domanda che teniamo in considerazione e credo che dovremo affrontarla sempre di più, forse anche a livello ecumenico e a livello interreligioso.

Di affinità e differenze in Europa, ci ha parlato il cardinale Péter Erdö, aggiungendo un ricordo personale:

R. - L’insegnamento della religione nella scuola ha un vero senso: è utile sia per la Chiesa, per la fede, che, oggettivamente, per l’educazione, in tutta l’Europa. Certamente, le forme giuridiche, la posizione legale dell’insegnamento nella scuola possono essere diverse. Anche la posizione sociologica della religione e delle religioni è ben diversa nei diversi Paesi dell’Europa: ci sono Paesi tutt’ora a maggioranza cattolica, ci sono Paesi a maggioranza cristiana ma non cattolica, Paesi dove i gruppi religiosi si equivalgono in termini quantitativi, Paesi a maggioranza non credente, Paesi a maggioranza islamica, e tutto questo è presente in Europa. Mi ricordo molto bene di un fatto quando frequentavo la scuola elementare in Ungheria: tutta la propaganda ufficiale lanciava accuse dicendo: “Ci sono ancora genitori retrogradi, che danno una doppia educazione ai figli”. In altre parole, mentre c'erano alcuni che volevano ancora l’ora di religione per i figli, si voleva sostenere che la doppia educazione non era accettabile, che faceva male psicologicamente ai bambini, che i genitori non dovevano educare i loro figli diversamente dall’ideologia dello Stato. Ma questo rappresentava proprio il capovolgimento della sussidiarietà. Adesso vediamo, con un certo ottimismo, che tale modo di ragionare torva poco spazio in Europa, e sicuramente non deve ritornare.

D. - La ricerca presentata a Bruxelles è frutto dell’elaborazione di tanti dati messi insieme da tutte le Conferenze episcopali europee. Ma non può finire qui questo lavoro di coordinamento a livello europeo: potrà dare frutti anche per il futuro? C’è l'impegno a continuare in questo scambio?

R. - Nel Consiglio delle Conferenze episcopali d’Europa esiste una sezione che si dedica alla catechesi e all’insegnamento della religione. Proprio in questi giorni ci terrà la sessione, a Roma: lo consideriamo quindi un compito non soltanto importante, ma anche gioioso per noi, che abbiamo la possibilità di migliorare i nostri metodi, la possibilità di guardare al contenuto del nostro insegnamento della religione, perché è lì che ci sono grandi differenze nei diversi Paesi. In alcune nazioni, l’ora di religione dev’essere multilaterale, anche se il maestro di religione è un cattolico credente. In altri contesti, con gli stessi criteri giuridici, ciò sarebbe un insegnamento controproducente, e quindi ci sono diverse posizioni, ed ognuno può imparare dall’esperienza dell’altro.

www.oecumene.radiovaticana.org
Italian Il cardinale Erdő: un momento di grazia il pellegrinaggio in Turchia dei vescovi del Sud-Est Europa
Mar 19, 2009

Si è svolto in questi giorni il IX Incontro dei presidenti delle Conferenze episcopali del Sud-Est Europa sul tema “Identità cristiana in un mondo multiculturale e multietnico”. Quest’anno, in occasione dell’Anno Paolino, l’evento ha avuto la forma del pellegrinaggio in Turchia. I partecipanti hanno voluto incontrare le comunità cristiane di questo Paese, “oggi tanto sofferenti” a causa del mancato riconoscimento giuridico. Una situazione che ha come conseguenza una forte restrizione dell’autonomia di gestione delle comunità religiose negli ambiti non soltanto amministrativi ed economici ma anche pastorali e spirituali. I presuli europei chiedono alla Turchia di non riconoscere soltanto la mera “libertà di culto” ma di garantire una vera e propria “libertà religiosa”. D’altra parte, durante l’incontro (cui hanno preso parte i vescovi di otto Conferenze episcopali: Albania, Bosnia ed Erzegovina, Bulgaria, Grecia, Moldavia, Romania, Turchia e la Conferenza episcopale internazionale Santi Cirillo e Metodio) è stato messo in luce che in questi Paesi del Sud-Est Europa l’identità cristiana è compromessa dall’ateismo passato, dal laicismo attuale e dal consumismo che incalza e che sta deteriorando il già fragile tessuto sociale. Nel comunicato finale dell’incontro c’è un forte invito alla speranza di fronte ad una umanità che sempre più vive senza aspettarsi nulla da un futuro ultraterreno, sfociando spesso nella disperazione. Ma su questo evento ascoltiamo uno dei partecipanti, il cardinale Péter Erdő, primate d’Ungheria e presidente del Consiglio delle Conferenze episcopali d’Europa, intervistato da Marta Vertse:


R. – E’ stato un momento di grazia, una profonda esperienza spirituale per tutti noi. Abbiamo ricevuto dei suggerimenti per quanto riguarda il lavoro comune per promuovere i valori cristiani, morali, e per identificare il metodo per affrontare le sfide del nostro tempo.


D. – Eminenza, quali sono i punti salienti del comunicato finale dell'incontro?


R. - Abbiamo sottolineato, proprio in base alle testimonianze dei vescovi della regione, che la base della nostra identità non è soltanto una eredità culturale, una coesione etnica di diversi popoli con la tradizione cristiana, ma che il vero centro della nostra identità è la persona di Cristo e, quindi, abbiamo il dovere di trasmettere la nostra fede perché senza di questo non conserviamo l’identità cristiana. Seguendo l’esempio di San Paolo dobbiamo prendere atto della nostra realtà, della vita che ci circonda, anche della distanza culturale e umana di molti ambienti dalla nostra fede e tutto ciò viene però superato dall’amore cristiano e dalla verità di Cristo. Abbiamo parlato anche della necessità di un insegnamento della fede più profonda, di una catechesi migliore e anche della necessità di trattare con le autorità civili che guidano queste società per avere le possibilità dell’esercizio della nostra religione, per avere la possibilità di svolgere la nostra missione. Alla fine del documento abbiamo appoggiato la richiesta di mons. Padovese, presidente della Conferenza episcopale della Turchia, che da tempo ha chiesto la possibilità che nella chiesa cristiana di Tarso, che è attualmente un museo, sia concessa la possibilità di celebrare la liturgia anche dopo il termine dell’Anno Paolino perché veramente si registra un flusso notevole non tanto di turisti ma di pellegrini.
Italian CARD. ERDŐ, SULL’AMBIENTE “AIUTARE LA FORMAZIONE DELLA COSCIENZA”
Feb 23, 2009

È la “responsabilità per il dono della creazione che Dio ha dato a tutti e che oggi è messo in pericolo da tante nuove sfide e minacce” il tema di fondo dell’incontro del comitato congiunto Ccee–Kek, in corso a Esztergom (Ungheria) da ieri fino al 22 febbraio. Lo ha ricordato, all’apertura dei lavori, il presidente del Ccee (Consiglio delle Conferenze episcopali europee), card. Péter Erdő. Proprio sulla tutela dell’ambiente, ha sottolineato il porporato, i credenti sono chiamati a una “speciale responsabilità” in quanto “amministratori di qualcosa che in ultima istanza appartiene a Dio”. “Sappiamo – ha affermato – che Dio continua l’opera della creazione e ci sostiene continuamente nella vita. Questa nostra capacità di vedere le cose con la luce della fede e, quindi, di capire, con la ragione illuminata dalla Parola di Dio, il senso della vita, ci fa stare nel mondo con una speciale responsabilità”. “Oggi – ha aggiunto – non pochi parlano di cambiamenti climatici, cosa che ci preoccupa tutti. Ma noi, come persone di fede, abbiamo anche la speranza”. Una speranza che, al tempo stesso, “è anche un compito” poiché esige di “guardare al mondo con responsabilità”.
Riprendendo un documento sull’ambiente pubblicato lo scorso anno dalla Conferenza episcopale ungherese, il card. Erdő ha poi ribadito “che le questioni intorno al clima e all’ambiente sono anche un richiamo alla conversione”. “Soltanto una ragione disponibile ad accogliere la verità - ha rilevato – è capace di capire fino in fondo la persona umana e i beni che Dio le offre. Essa sa che questi sono doni che non servono soltanto per il guadagno materiale o il piacere del momento, ma che veramente hanno come scopo il bene della persona nella sua totalità, individuale e sociale, corporale e spirituale”. Non vanno inoltre dimenticati i “tanti interessi economici” che ruotano “attorno al problema dell’ambiente”, mentre “nella presente crisi finanziaria, che diventa sempre più una grave crisi sociale ed economica in tanti paesi”, ai credenti “è affidata la missione di aiutare la formazione della coscienza delle persone” per scongiurare “la tentazione di risolvere i problemi immediati senza guardare al futuro”. Un compito da affrontare “perché sia chiaro che serve poco risolvere un problema se questa soluzione è soltanto un rimandare, mentre è necessario un atteggiamento più lungimirante che abbia attenzione alla totalità”.
German EU: Erdö, Europa ist mehr als seine Struktur
Jan 02, 2009

Wohin steuert Europa im neuen Jahr? Darüber zerbricht sich auch die Kirche den Kopf. Tschechien übernahm zum Jahreswechsel die EU-Ratspräsidentschaft für die kommenden sechs Monate, und die Slowakei, eine der wachstumsstärksten Volkswirtschaften in der Europäischen Union, führte den Euro ein. Der ungarische Kardinal Peter Erdö, Vorsitzender des Rats der EU-Bischofskonferenzen COMECE, mahnt den alten Kontinent dazu, den Blick zu weiten.

„Vor allem denke ich, dass Europa größer ist als die politische Struktur der Union. Denn Europa reicht im Grund bis zum Ural. Andererseits ist für uns als Kirche der wichtige Punkt nicht die Form der Zusammenarbeit der Länder Europas, sondern der Inhalt.“

Die Strukturen der EU zu stärken, sei in Ordnung, genüge aber nicht, so Erdö.

„Es ist absolut dringend, in Zukunft mehr auf einige gemeinsame menschliche Werte zu setzen. Da würde ich das Leben und die Familie unterstreichen. Denn ohne Respekt für das Leben und für die Familie kann keine öffentliche Einrichtung dem Zusammenleben in der Gesellschaft dienen. Denn wenn beispielsweise die Familie gesund ist, wenn sie funktioniert, dann wären viele Aufgaben der Gesellschaft wie etwa die Krankenversicherung leichter zu bewerkstelligen.“
(rv 01.01.2009 gs)
German Kardinal Erdö warnt vor allen Formen der Christenfeindschaft
Oct 02, 2008
Vollversammlung des "Rates der Europäischen Bischofskonferenzen" in Esztergom analysiert das Verhältnis von Kirche und Medien - Finanzkrise zeigt, dass sich der freie Markt "nicht selbst regeln kann"

Budapest, 1.10.08 (KAP) Der ungarische Kardinal-Primas Peter Erdö hat bei der Eröffnung der Vollversammlung des "Rates der Europäischen Bischofskonferenzen" (CCEE) in Esztergom alle Formen von "Christianophobie" (Christenfeindschaft) verurteilt. Dies gelte auch für den Medienbereich, wo es immer wieder zu Phänomenen der "Verleumdung, der Desinformation und der Sensationsgier" zu Lasten der Kirche und der Christen komme, sagte der CCEE-Vorsitzende. Erdö appellierte an die Medienleute überall in Europa, sich ihrer Verantwortung bewusst zu sein; die Kirche wiederum müsse in die Ausbildung von Personen investieren, die gegenüber den Medien kritikfähig sind und dazu beitragen können, dass "in den Medien ein authentisches Bild der Kirche und nicht eine Karikatur sichtbar wird". Das Verhältnis von Kirche und Medien ist Zentralthema der CCEE-Vollversammlung, an der bis Freitag alle Vorsitzenden der europäischen Bischofskonferenzen teilnehmen.

In seiner Eröffnungsrede steckte Kardinal Erdö im Hinblick auf die "Christianophobie" aber einen noch viel weiteren Horizont ab. Alle Formen von Diskriminierung und Intoleranz gegenüber den Christen sowohl in Europa als auch in der ganzen Welt müssten von der internationalen Gemeinschaft mit der gleichen Entschlossenheit bekämpft werden wie Äußerungen von Hass gegen Angehörige anderer Religionsgemeinschaften. Vor allem gehe es um den Schutz der Religionsfreiheit, die ein unveräußerliches Recht jedes Menschen sei. Allzu oft werde Religionsfreiheit aber als "Befreiung von der Religion" missverstanden. Dahinter stehe eine Weltanschauung, die die transzendente Dimension der menschlichen Person leugnet und in der Folge auch die öffentliche Dimension der Religionsfreiheit, sagte der CCEE-Vorsitzende.

Kardinal Erdö ging auch auf die aktuelle Finanzkrise ein. Diese Krise zeige mit "empirischer Klarheit", dass sich der freie Markt mit seinem Wunsch nach immer größerem Profit nicht selbst regeln könne; umso weniger sei er im Stande, die ganze Welt zu leiten und zu regieren. Ohne eine "gesunde und verantwortliche" Regulierung von Seiten der Staaten führe der schrankenlose Liberalismus "in den Zusammenbruch". Es gehe hier nicht um ein Lamento, sagte der ungarische Kardinal-Primas, sondern um eine Einladung an die "menschliche Freiheit zur Verantwortung" und um die Verteidigung der unverletzlichen Rechte des Menschen.

Grußbotschaft des Papstes

In einer von Kardinal-Staatssekretär Tarcisio Bertone gezeichneten Grußbotschaft an Kardinal Erdö begrüßte Papst Benedikt XVI., dass sich die Vorsitzenden der europäischen Bischofskonferenzen mit dem Verhältnis von Kirche und Medien auseinandersetzen. Gerade im Paulus-Jahr sei es notwendig, sich mit dem "modernen Areopag" zu beschäftigen, den die Medien darstellen. Es gehe darum, dass die Medienleute sich noch mehr der "Wahrheit der Information" und der "Würde der menschlichen Person" verpflichtet fühlen.
German Kardinal Erdö betont "Erbe des Heiligen Königs Stefan"
Sept 05, 2008
"Sackgasse des Egoismus kann überwunden werden".

Budapest, 22.8.08 (KAP) Die Bedeutung von Glaube, Hoffnung und Liebe zur Bewältigung der Herausforderungen von Gegenwart und Zukunft unterstrich Kardinal-Primas Peter Erdö in Budapest beim Festgottesdienst zu Ehren des Heiligen Stefan, des ungarischen Staatsgründers. An dem Festgottesdienst auf dem Platz vor der Stefansbasilika in Budapest nahmen zahlreiche Repräsentanten von Politik und Diplomatie mit Staatspräsident Laszlo Solyom an der Spitze teil. Kardinal Erdö erinnerte daran, dass der heilige König "wirklich der Apostel des Landes" gewesen sei, auch heute könnten die Ungarn aus seinem Erbe schöpfen. Grundlage dieses Erbes sei der "feste Glaube" des Königs an die Wahrheit des Evangeliums. Wenn sich Ungarn dieses Erbe zu eigen mache, könne die "Sackgasse des Egoismus" überwunden werden.

Die Predigt bei dem ungarischen nationalen Festgottesdienst hielt der lateinische Bischof von Mukatschewo in der Ukraine, Antal Majnek, der aus der ungarischen Minorität in der Karpato-Ukraine kommt. Bischof Majnek unterstrich, dass der Heilige Stefan Ungarn nur aufbauen konnte, weil er auf Gott vertraute: "Ohne Gott kann man keinen Staat machen". Es gebe auch heute Zeichen dafür, dass dies so ist; der Bischof aus der Karpato-Ukraine nannte als Beispiel den Rückgang der Bevölkerungszahl und die verbreitete Hoffnungslosigkeit. Zugleich müsse man aber sehen, dass es auch heute Menschen gibt, die "zum Einsatz für andere" bereit sind. (ende)
German Kardinal Erdö: Die Beziehung Kirche-Medien in den Blick nehmen
Jun 19, 2008
Jahrestreffen der Pressesprecher und Medienvertreter der europäischen Bischofskonferenzen in Rom.

ROM, 18. Juni 2008 (ZENIT.org).-  Kardinal Peter Erdö, Primas von Ungarn und Präsident des Rates der Europäischen Bischofskonferenzen (CCEE), hält es für dringend erforderlich, die Beziehung Kirche-Medien genauer zu untersuchen.

Beim Jahrestreffen der Pressesprecher und Medienvertreter der Bischofskonferenzen der verschiedenen europäischen Länder, das vom 11. bis zum 14. Juni in Rom stattfand, hob Kardinal Erdö hervor, dass diese Aufgabe gerade in der so komplexen heutigen Zeit höchst aktuell sei, „in der es einen so großen Informationsmangel über die Kirche gibt“.

Der Generalsekretär der Italienischen Bischofskonferenz, Msgr. Giuseppe Betori, wies in diesem Zusammenhang darauf hin, dass die Kirche zuallererst in die Ausbildung investieren müsse, damit es kritisch denkende Journalisten gebe, die in den Medien ein wahres Bild der Kirche zeichnen könnten „und nicht eine Maske, wie das in Italien allzu oft der Fall ist“.

Kommunikation „ist ein Thema, das alle Teilkirchen in Europa begeistert und über das sie sich Sorgen machen“, erklärte Paolo Bustaffa, Direktor der italienischen Nachrichtenagentur SIR („Servizio Informazioni Religiose“), im italienischen „Radio Vatikan“. „Es ist von großer Bedeutung, dass man versteht, welche Sprache die Kirche in Europa finden muss...,  um  dem Menschen heute das Evangelium zu verkünden.“

Grundlegend sei dabei die Zusammenarbeit. Und hier gehe es nicht nur darum, Synergien im Sinne der Technik oder der Arbeitsorganisation zu entwickeln, sondern auch Synergien „im Sinne des kulturellen Willens, der gegenseitigen Wertschätzung“.

Die Jahresversammlung der CCEE-Pressesprecher in Rom, die sich mit dem Thema „Die Herausforderungen im Kommunikationsbereich für die Kirche in Europa“ befassten, fand in den Räumlichkeiten der Italienischen Bischofskonferenz statt.

Die Begegnung wollte vor allem „Dialog, Zusammenarbeit und Informationsaustausch unter den Kommunikationsexperten der Bischofskonferenzen fördern“, heißt es in einer entprechenden Erklärung. Das Pressenetzwerk der Bischofskonferenzen in Europa wachse immer mehr und ziehe immer engere Kreise. Während der Tagung wurden zahlreiche Themen behandelt wie „Kirchliche Kommunikationstätigkeit und die Prozesse, die zur Entstehung der öffentlichen Meinung führen“, „Das Phänomen der Migration und die Medien“ oder „Kommunikationsmittel und Religionen“.

Das nächste Mal werden die Pressesprecher der verschiedenen Bischofskonferenzen Europas vor der Vollversammlung der CCEE-Medienkommission zusammenkommen, die für März 2009 vorgesehen ist.

Die Beziehung Kirche-Medien wird auch bei der diesjährigen CCEE-Jahresvollersammlung auf der Tagesordung stehen. Sie wird unter dem Vorsitz von Kardinal Erdö vom 30. September bis zum 3. Oktober in Budapest stattfinden.
English Christianity is the heart of Europe
Oct 06, 2007
"Without the Church, Europe would not have a heart," Cardinal Peter Erdo proclaimed as he spoke on October 4 at a meeting of the Council of European Bishops' Conferences (COMECE).

Fatima, Oct. 5, 2007 (CWNews.com) - Cardinal Erdo, the Archbishop of Budapest and president of COMECE, said that Christians have "much work to do in building up a common European home." Echoing a theme that has frequently been sounded by Popes John Paul II and Benedict XVI, he said that the Christian heritage forms the common culture of Europe, and thus the most reliable foundation on which European unity can be built.

Speaking in Fatima, Portugal, where COMECE is meeting this week, the Hungarian cardinal said that Europe will be strengthened by an "active and visible" Christian witness-- which will also have the effect of strengthening families and community life.
German „Europa braucht Christus!“
May 15, 2007
Grußwort an die Teilnehmer des ökumenischen Europatags 2007 der Geistlichen Bewegungen in Stuttgart.

STUTTGART, 14. Mai 2007 (ZENIT.org).- Die Christen müssten sich verstärkt engagieren, „damit Europa ein Kontinent der Wahrheit, der Gerechtigkeit und der Liebe wird“, bekräftigt der Vorsitzende des Rates der Europäischen Bischofskonferenzen (CCEE), der Budapester Erzbischof Peter Kardinal Erdö.

„Europa braucht Christus und braucht auch uns, wenn wir zu Christus gehören!“, bekräftigt er in seinem Grußwort an die 9.500 Teilnehmer des Europatages, der am vergangenen Samstag in Stuttgart stattfand. 2.500 Mitglieder aus über 250 geistlichen Gemeinschaften hatten die Tage zuvor auf dem Kongress „Miteinander für Europa“ darüber beraten, wie die gemeinsame Grundlage für ein ökumenisches Christusbekenntnis in Europa aussehen könnte.

* * *

Liebe Freunde!

Mit großer Freude begrüße ich die Teilnehmer der Veranstaltung „Miteinander für Europa“. Vor 50 Jahren haben die Vertreter einiger westeuropäischer Länder die Römischen Verträge unterzeichnet.

Die Entschlossenheit, mit den anderen Völkern zusammenzuarbeiten, stammte teilweise aus der christlichen Überzeugung der Vorkämpfer des europäischen Einigungsprozesses. Dennoch bezogen sich die gemeinsamen Bemühungen vor allem auf den wirtschaftlichen Bereich. In unseren Tagen wird das Christentum in der Europäischen Union weniger anerkannt und die Erfordernisse der menschlichen Natur weniger objektiv betrachtet als vor einem halben Jahrhundert.

Trotzdem sind grundlegende, objektive, menschliche und christliche Werte aktueller denn je. Ohne Solidarität, das heißt ohne Nächstenliebe, kann innerhalb der Union nicht einmal die Wirtschaft gut funktionieren und die wahre Freiheit sich entfalten.

Die berühmte und – im guten Sinne des Wortes – so notwendige Chancengleichheit sollte auch eine gerechte Behandlung der gesamten Bevölkerung der neuen Mitgliedsländer bedeuten.

Unabhängig von offiziellen Erklärungen müssen wir Christen uns engagieren, damit Europa ein Kontinent der Wahrheit, der Gerechtigkeit und der Liebe wird.

In diesem Sinne wünsche ich diesem Treffen der christlichen Bewegungen und Gemeinschaften Gottes Segen und viel Erfolg. Möge es der Zukunft Europas dienen und Hoffnung schenken. Europa braucht Christus und braucht auch uns, wenn wir zu Christus gehören!

In brüderlicher Verbundenheit

Peter Kardinal Erdö
Erzbischof von Esztergom-Budapest
Präsident der CCEE
Italian Intervista con il cardinale Peter Erdő sulle sfide della Chiesa nei Paesi ex comunisti dell'Europa
May 07, 2007
Cardinali e vescovi di alcuni Paesi dell’Europa ex-comunista si sono incontrati il 2 e il 3 maggio scorsi a Praga per uno scambio di esperienze sul rapporto tra Stato e Chiesa. L’incontro è stato introdotto dal cardinale Miloslav Vlk, arcivescovo della città.

(Radio Vaticana, 06/05/2007) “Diciassette anni dopo il cambiamento del sistema – ha detto il porporato - dobbiamo confrontare i nostri problemi per vedere come risolverli”. Nella Repubblica Ceca nei rapporti fra lo Stato e la Chiesa alcuni nodi devono essere ancora risolti, come la modalità della restituzione dei beni della Chiesa confiscati durante il comunismo. Nello stesso tempo cresce anche in quest’area il fenomeno del secolarismo. Come diffondere in questo contesto il messaggio evangelico? Marta Vertse lo ha chiesto al cardinale Peter Erdő, primate d’Ungheria e presidente del Consiglio delle Conferenze Episcopali d’Europa:

R. – Proprio per questo è così tanto importante l’utilizzo dei mezzi di comunicazione per arrivare alla gente, per offrire una informazione autentica e chiara sulla nostra fede, con la necessaria forza emotiva. Questa è una grande possibilità offerta dai mass media..

D. – Eminenza, i partecipanti all’incontro hanno deciso di proseguire il dialogo e lo scambio delle esperienze?

R. – Certamente, questo impegno è stato anche già manifestato a Budapest due anni fa, quando l’argomento principale riguardava il cambiamento antropologico in questa parte del continente europeo. Ovviamente non abbiamo nessuna intenzione di fondare una istituzione stabile per la collaborazione dei vescovi di questa nostra regione. Ma questi incontri occasionali su argomenti che ci interessano particolarmente sembrano molto utili e ci permettono anche di rafforzare la fratellanza fra di noi. Si può imparare molto dalle esperienze degli altri. Le sofferenze ed i problemi attuali sono tra l’altro molto comuni in queste società. Anche la questione della giustizia sociale, che sta tornando fortemente in primo piano, deve essere affrontata tenendo presente ed anche diffondendo la Dottrina sociale della Chiesa, che malgrado l’eventuale indifferenza della società verso l’insegnamento della Chiesa, costituisce una base oggettivamente solida per affrontare e risolvere le diverse e gravi questioni relative alla giustizia.
French Le cardinal hongrois Peter Erdö souligne quelques défis de l’Eglise en Europe
Apr 27, 2007
Conférence de presse à Radio Vatican.

ROME, Jeudi 26 avril 2007 (ZENIT.org) – Le cardinal archevêque de Budapest, en Hongrie, a rappelé ce matin, lors d’une conférence de presse à Radio Vatican, quelques défis importants de l’Eglise en Europe aujourd’hui.

Le cardinal Erdö a souligné l’importance de développer un « nouvel humanisme européen ». A cette occasion il a présenté le rassemblement des Universitaires européens qui se tiendra à Rome du 21 au 24 juin, qui se penchera sur ce « nouvel humanisme européen », sur les « valeurs humaines fondamentales » à défendre et à renforcer, y compris « dans la vie publique du continent ». Il rassemblera quelque 1000 délégués de toute l’Europe, au sens large (jusqu’à Vladivostok, la Turquie incluse).

« Ce congrès, a dit le cardinal Erdö est très important. Il comprendra aussi des conférences scientifiques, des rencontres au niveau social. A la fin, nous espérons avoir aussi une rencontre avec Sa Sainteté le pape Benoît XVI, qui encourage beaucoup cette activité commune. Les valeurs fondamentales ne se défendent pas au niveau politique seulement, mais à un niveau humain plus profond. Avec les personnalités du monde de la science et de la culture, nous avons mis en route un dialogue approfondi et nous voyons d’année en année les signes d’une ouverture toujours plus grande, ce qui constitue pour nous une satisfaction spéciale ».

Le cardinal Erdö a rappelé par ailleurs l’importance du dialogue avec l’orthodoxie. Il ne s’agit pas seulement du dialogue théologique mais de « l’amélioration de l’atmosphère humaine » de ces relations et de la « collaboration pratique » sur le terrain. Ces relations sont cordiales en Hongrie, où la réunion avec le comité permanent de la conférence épiscopale a lieu trois fois pas an également avec les calvinistes et les luthériens. Il a souhaité que la mise en place d’un forum annuel avec les différentes Eglises orthodoxes autocéphales présentes en Europe, portent de bons fruits.

A propos des « valeurs », le cardinal Erdö a souligné que celles de la vie et de la dénatalité est une des préoccupations de l’Eglise. C’est une « plaie » également en Russie, et pas seulement en Europe occidentale. Le cardinal a précisé que ces valeurs de la vie ne se promeuvent pas seulement en rappelant les interdits moraux – « Tu ne tueras pas » -, mais en « relevant le défi de l’aide aux familles en difficultés, des mères en situation de crise », mais aussi l’aide aux jeunes couples dans les paroisses – et pas seulement une bonne préparation au mariage.
Le cardinal Erdö a évoqué le cas des enfants placés dans les orphelinats en Europe de l’Est, et qui connaissent des conditions de vie terribles. Répondre a cette urgence a suscité des initiatives catholiques, jusqu’à la constitution « d’un réseau catholique d’aide aux familles, qui s’étend en Roumanie, en Ukraine, en Hongrie ».

Le cardinal hongrois a également évoqué la pastorale des Gitans, qui sont près de 40 000 à Budapest. Le cardinal Erdö a évoqué leur présence au congrès de la Nouvelle évangélisation qui s’est tenu à Paris à la Toussaint 2004 (auparavant à Vienne, et ensuite à Bruxelles et Lisbonne) : le meilleur orchestre tzigane du pays a en effet donné des concerts à Saint-Germain des Prés et à Notre-Dame, remportant un grand succès. Ils faisaient partie d’une délégation de 40 prêtres et 100 laïcs. Ils participent aussi en Hongrie à des missions paroissiales.

Il a souligné que l’une des difficultés pour rejoindre de façon stable ces communautés vient du fait qu’elles sont très structurées et que si le chef du clan change de confession chrétienne, c’est tout le clan qui change avec lui. Ce qui pousse l’Eglise à rechercher les contacts avec les intellectuels tziganes et avec leurs chefs.

Un autre point important est que le fait de la pastorale des tziganes est actuellement gérée par une association civile privée, qui s’est récemment réunie à Budapest et que cette association devrait être intégrée à l’intérieur de la pastorale d’ensemble européenne du CCEE qui peut offrir les structures nécessaires à la pastorale de cette communauté très mobile depuis l’ouverture des frontières européennes.
French Pastorale des tziganes : quelle attitude adopter ?
Apr 18, 2007
Entretien avec le cardinal Péter Erdő, primat de Hongrie.

ROME, Mercredi 18 avril 2007 (ZENIT.org) – Du 23 au 25 mars dernier, s’est tenue à Dobogók en Hongrie la rencontre annuelle du Comité catholique international pour les tziganes sur le thème : « L’évangélisation : un avenir de liberté et de dignité pour les tziganes », organisée par le Conseil pontifical pour la Pastorale des migrants et des personnes en déplacement.

Sont intervenus aux travaux de l’assemblée, le cardinal Stephen Fumio Hamao, président émérite du dicastère, le cardinal Péter Erdő, primat de l’Eglise catholique de Hongrie, et Mgr Szilárd Keresztes, président de la Commission pour la Pastorale des migrants et des itinérants de la conférence épiscopale hongroise.

Des représentants de plus de 20 pays sont également venus échanger leurs expériences et discuter de problèmes ou de questions inhérentes à la pastorale des tziganes aujourd’hui.

« L’évangélisation et la promotion humaine sont deux aspects complémentaires et inséparables pour la diffusion du Royaume de Dieu » a souligné dans son message aux participants le Conseil Pontifical pour la Pastorale des Migrants, qui ajoute « dans l’activité pastorale en faveur des tziganes l’aide humanitaire et la vérité doivent cheminer ensemble, la première soutenue par des éléments de justice, de fraternité et d’égalité ».

A Dobogók, le cardinal Péter Erdő a célébré le 24 mars une messe pour les participants à la conférence, rappelant dans son homélie que « seules l’humilité, une attitude de pénitence et une connaissance profonde des valeurs humaines, peuvent permettre d’affronter le problème pastoral des divers groupes ethniques, y compris celui des romanichels en Europe ».

« Nous devons vraiment comprendre les relations sociales et humaines à l’intérieur de ces communautés et aider tous ceux qui ont reconnu la lumière du Christ dans l’Eglise à s’approcher librement de Dieu et des sacrements sans qu’aucun empêchement d’ordre sociologique, ni de la part de leur propre communauté, ni de la part de certains catholiques qui porteraient des jugements sur des choses extérieures ou secondaires, ne vienne les dévier, mais en agissant d’un cœur sincère à l’exemple du Christ », a souligné le primat de Hongrie.

Selon le cardinal Erdő, « les prêtres doivent être les premiers à faire preuve d’une grande ouverture pour éviter que les personnes de bonne volonté ne soient obligées, pour avoir accès aux sacrements et faire partie de la communauté ecclésiale, de répondre à des critères purement humains, trop rigides, peut-être même arbitraires », a-t-il poursuivi.

A l’occasion de cette rencontre, le cardinal Erdő a accepté de répondre à quelques questions de Zenit.

Zenit – Qu’ont pensé les représentants présents à la conférence des expériences en matière de pastorale tzigane ?

Card. Erdő – Les expériences étaient très variées, et il existe des phénomènes qui, dans la partie proprement occidentale du Continent européen, sont assez nouveaux comme par exemple l’immigration des populations tziganes provenant de pays est-européens. Mais cette immigration est assez contenue par rapport aux autres migrations, par exemple celle de la population musulmane etc... Si bien que la dimension du problème, pourtant très spécifique, reste encore modeste. Il y a quelques années on comptait en Italie environ 100.000 tziganes, aujourd’hui ils sont 200.000. Alors que dans notre petit pays, la Hongrie, ils sont au moins 600.000, voire 700.000 pour ne pas parler des autres pays comme la Roumanie où leur nombre est beaucoup plus élevé.

C’est pourquoi, dans nos pays, la question pastorale n’est pas la même qu’en occident. Cela dit, il est clair qu’un tel travail pastoral, aussi bien en Orient qu’en Occident, requiert de grandes compétences, une grande tolérance, une bonne préparation spécifique et, pour être tout à fait franc, beaucoup de patience aussi. Le problème n’est pas un problème purement social, ce ne sont donc pas les grandes organisations publiques qui pourront le résoudre. C’est vraiment une question qui relève de la charité pastorale.

Zenit – Pouvez-vous nous décrire la situation de la pastorale des tziganes en Hongrie ?

Card. Erdő – La situation est différente dans chaque pays. En Hongrie, tout d’abord, les tziganes ne sont pas des nomades. A la fin de l’époque communiste ils étaient déjà en voie d’intégration, dans la société et dans le monde du travail. Surtout dans l’industrie et dans le bâtiment, dans des secteurs de l’industrie lourde qui recrutaient de nombreuses personnes sans qualification particulière. Aussi beaucoup d’entre eux avaient un emploi sûr. Le plus souvent, ils vivaient loin de leur famille et de leur village qu’ils regagnaient en fin de semaine.

Les tziganes étaient donc, en quelque sorte, intégrés dans le monde du travail. Mais ce sont eux qui ont probablement été les plus touchés par les changements économiques. Ils ont perdu leur emploi et la nouvelle industrie, beaucoup plus modeste, n’avait plus autant besoin d’ouvriers sans qualification. Beaucoup se sont alors retrouvés au chômage. Et il était difficile de trouver, pour ces communautés, des activités économiques qui puissent répondre à leurs besoins. Cela dit, on ne peut permettre que des situations comme celles-là, où des villages entiers, des régions entières, vivent des maigres allocations de l’Etat, ne se répètent.

Notre action dans le domaine de l’enseignement est très concrète. L’Eglise catholique gère une centaine d’écoles : dans ces écoles nous n’utilisons jamais la méthode de « ségrégation » et les enfants vivent tous ensemble.

La moitié de ces enfants parlent le hongrois, leur langue maternelle ; pour les autres, l’enseignement se fait dans leur langue. Mais le programme est assez complexe car il y a beaucoup de dialectes et les idiomes sont très variés. Connaître donc toute la situation familiale et linguistique de ces groupes est une tâche ardue.

Une autre occasion très attrayante et très prometteuse depuis toujours : la liturgie dans les lieux de pèlerinage, dans les grands sanctuaires, où des personnes de différentes provenances, tziganes, non tziganes, hongrois et fidèles d’autres nationalités se retrouvent ensemble pour prier, pour adorer le Saint-Sacrement, pour se rendre aux pieds de la Vierge Marie et sentir qu’ils forment une seule et même communauté chrétienne. Là se manifeste la force de notre foi qui parvient à unir des personnes de tous horizons.

Il existe bien sûr une tendance plus dangereuse: la société tzigane est une société fortement structurée marquée par des rapports de dépendance personnelle et familiale assez rigides. Quand le chef d’une communauté passe à une autre communauté religieuse, il arrive que les membres de sa communauté, qui dépendent de lui, n’aient plus la liberté d’exercer leur religion précédente – par exemple la religion catholique.

Il faut donc faire attention à cela et tenter d’avoir un dialogue constructif et formatif avec les personnes qui représentent une autorité dans leur milieu, avec les intellectuels surtout, les artistes ou les musiciens qui, souvent, jouissent d’un prestige international.
German Standardwerk des Kirchenrechts auf Deutsch erschienen
Mar 13, 2007
Der ungarische Primas Kardinal Peter Erdö hat am Freitag in Wien seine "Geschichte der Wissenschaft vom kanonischen Recht" präsentiert. Ein Standardwerk der Kirchenrechtsgeschichte liegt damit nun auch in deutscher Sprache vor.

(stephanscom.at, 13.03.07) Die "Geschichte der Wissenschaft vom kanonischen Recht" von Kardinal Peter Erdö, Erzbischof von Esztergom-Budapest, ist 1990 in lateinischer Sprache und 1999 in italienischer Übersetzung erschienen. Nun hat der Wiener Kirchenrechtsordinarius Ludger Müller im Berliner LIT-Verlag die deutschsprachige Ausgabe als Band vier der Reihe "Kirchenrechtliche Bibliothek" herausgebracht. Am Freitag, 9. März 2007, wurde das Werk an der Universität Wien präsentiert. Die Abhandlung gilt mittlerweile als ein Standardwerk der Kirchenrechtsgeschichte.

Werk führt zu den "Quellen des kanonischen Rechts"

"Erdös Werk gibt einen guten Überblick über die Entwicklung der kirchlichen Rechtswissenschaft", so Ludger Müller, zumal es bisher an einer aktuellen Gesamtdarstellung der Geschichte der Kanonistik in deutscher Sprache gemangelt habe. Der Blick auf die Geschichte der eigenen Wissenschaft helfe auch dabei, mögliche aktuelle Engführungen und eine Verabsolutierung gegenwärtiger Fragestellungen zu vermeiden.

Libero Gerosa, Ordinarius für Kirchenrecht und Rektor der Katholischen Fakultät Lugano/Schweiz, betonte bei der Buchpräsentation, das Werk von Kardinal Erdö könne manchem Unverständnis gegenüber Recht und Gesetz in der Kirche entgegenwirken. Es führe die Studenten zu den "Quellen des kanonischen Rechts". Gerosa ist zusammen mit Müller Co-Herausgeber der "Kirchenrechtlichen Bibliothek".

Herausgabe von Diözesen gefördert

Die Übersetzung der "Geschichte der Wissenschaft vom kanonischen Recht" ins Deutsche war von der Erzdiözese Wien und den Diözesen St. Pölten und Eisenstadt gefördert worden. Zu der Präsentation waren neben zahlreichen Fachleuten und Professoren auch der St. Pöltner Bischof Klaus Küng sowie die Weihbischöfe Franz Scharl (Wien) und Andreas Laun (Salzburg) gekommen. Der ungarische Primas und Buchautor Kardinal Peter Erdö gab in seinem Vortrag einen Überblick über eines der Kapitel des Werkes, die Entwicklung der Kanonistik im 12. und 13. Jahrhundert.

Vita Peter Erdö

Peter Erdö, 1952 in Budapest geboren, wurde 1975 zum Priester geweiht. Von 1977 bis 1980 setzte er seine Studien an der Gregoriana in Rom fort und spezialisierte sich auf das Fach Kirchenrecht. An der Gregoriana erhielt er 1986 einen Lehrauftrag. Seit 1988 lehrte er an der damaligen Budapester Theologischen Akademie, die 1993 einer der Pfeiler der neuen katholischen Peter-Pazmany-Universität wurde. 1998 übernahm er das Amt des Rektors der Universität. Am 5. November 1999 ernannte ihn Papst Johannes Paul II. zum Weihbischof für die Diözese Szekesfehervar (Stuhlweißenburg). Seine Bischofsweihe empfing er am 6. Jänner 2000 im Petersdom. Im Dezember 2002 wurde er zum neuen Erzbischof von Esztergom-Budapest ernannt. 2003 verlieh im Johannes Paul II. die Kardinalswürde. Im Oktober 2006 wurde er neuer Vorsitzender des "Rates der Europäischen Bischofskonferenzen" (CCEE).
Spanish Cardenal Húngaro anuncia 'unidades pastorales" para atender a sacerdotes aislados
Mar 13, 2007
El Cardenal Péter Erdo, Arzobispo de Budapest y Presidente de la Conferencia Episcopal Húngara, anunció la próxima creación de "unidades pastorales" que agrupen a los sacerdotes aislados y con sobrecarga pastoral, especialmente en las zonas rurales.

Budapest, 12 Mar. 07 (ACI).- El Purpurado húngaro señaló durante la conferencia de prensa con la que cerró la reciente Asamblea plenaria de los obispos húngaros, que en el país europeo existen 2,576 sacerdotes para una población de 10 millones, mayormente católica.

Sin embargo, mientras que en las zonas urbanas la proporción es de un sacerdote por cada seis mil creyentes; la proporción es varias veces mayor en las zonas rurales, donde un sacerdote puede estar a cargo de 5 parroquias en cinco pueblos diferentes.

"Para evitar el problema de la soledad y el aislamiento, como Conferencia Episcopal, hemos buscado una solución: la de crear estructuras para parroquias en las zonas rurales, donde podamos generar grupos de dos o tres sacerdotes que vivan en comunidad y administren y atiendan las diversas parroquias juntos", explicó el Purpurado.

La iniciativa de las nuevas "unidades pastorales" comenzará a ser implementada a partir de este año.
Italian Si può vincere la secolarizzazione in Europa con la carità e la giustizia
Feb 22, 2007
Domenica scorsa si è chiusa a Wittenberg, in Germania, la terza tappa dell’Assemblea ecumenica europea che avrà luogo a Sibiu, in Romania, dal 4 all’8 settembre 2007.

(Radio Vaticana, 21/02/2007) L’incontro, che ha visto la partecipazione di 150 delegati delle Chiese, delle Conferenze episcopali, degli organismi e movimenti ecumenici del continente, si è svolto sul tema dell’evangelizzazione in una Europa sempre più secolarizzata. Il cardinale Péter Erdö, Primate d’Ungheria e presidente del Consiglio delle Conferenze Episcopali Europee (CCEE) è stato co-presidente dell’incontro insieme al presidente della Conferenza delle Chiese Europee (KEK), pastore Jean-Arnold de Clermont. Al cardinale Peter Erdö, Márta Vertse, del Programma ungherese della nostra emittente, ha chiesto come i movimenti ecumenici possano rispondere alle grandi sfide che pone l’Europa:

R. – Ci sono molte sfide nel continente europeo, una delle quali è sicuramente la secolarizzazione. Di fronte alla secolarizzazione, noi cerchiamo di trasmettere la tradizione autentica di Gesù Cristo e della fede cristiana. Questa tradizione comporta una forza liberatrice dal peccato.


D. – Quali sono le esperienze e le preoccupazioni di oggi nel continente?


R. – Ci sono preoccupazioni di tipo profondamente religioso, soprattutto riguardo al rispetto della natura umana e della creazione intorno a noi. La distruzione dell’ambiente, i cambiamenti climatici, richiedono da tutti noi un comportamento molto più serio, molto più responsabile: il superamento dell’egoismo. Esiste anche un’altra grande sfida, che è la sfida della giustizia e dell’ingiustizia nel nostro continente, perchè dopo i cambiamenti politici di 18 anni fa la parte ex comunista del continente europeo ha subito dei cambiamenti sociali molto grandi. In questo contesto, bisogna sottolineare uno dei valori europei principali, che è la solidarietà, in altri termini, la carità cristiana, la carità verso il prossimo.


D. – Uno degli argomenti più attuali dell’incontro è stata la riconciliazione in Europa e nello stesso momento è stato lanciato il decennio per sconfiggere la violenza nel nostro continente. Cosa significa questo, in pratica?


R. – La violenza si sconfigge soprattutto con la giustizia, perché la violenza come tale è soltanto una forma del comportamento umano. Ma bisogna guardare anche al contenuto, alla realtà oggettiva della natura delle cose e - se possiamo usare questa parola - la natura umana e i bisogni fondamentali dell’essere uomo. Quindi, in base a questa realtà possiamo cercare una società migliore, una vita migliore per tutti. Se prendiamo sul serio questo impegno allora possiamo sperare che la violenza diminuisca.
German "Der Gottesbezug allein reicht nicht"
Feb 02, 2007
Deutschland hat die EU-Ratspräsidentschaft inne – Angela Merkel hat auf Ihre Agenda die europäische Verfassung gesetzt.

(Radio Vatikan, 01.02.07) Sie will, dass in den sechs Monaten ihrer Führung zumindest geklärt wird, wie’s weiter geht, nachdem Frankreich und Holland den Verfassungsvertrag abgelehnt hatten. Viele Christen erhoffen sich, dass mit diesem neuen Anlauf vielleicht auch der explizite Gottesbezug gerettet werden könnte. Er fehlte in dem Entwurf, ganz allgemein ist nur von religiösen Traditionen die Rede. Kardinal Peter Erdö ist Erzbischof Esztergom-Budapest und seit vergangenem Jahr auch Präsident des Rates der Europäischen Bischofskonferenzen. Kardinal Erdö ist vorsichtig und glaubt nicht, dass der Gottesbezug allein entscheidend ist:

„Wichtig ist, dass die Verfassung nicht feindlich gegenüber der christlichen Identität eingestellt ist, und dass sie nicht gegen die Werte ist, die wir für fundamental halten aufgrund unseres Glaubens. Im bisherigen Text gab es ja bereits sehr positive Elemente, aber es kommt letztlich darauf an, diese positiven Prinzipien auch umzusetzen. In den verschiedenen Ländern Europas gibt es verschiedene Auffassungen über den Geltungsanspruch rechtlicher Regelungen.“

Ein Beispiel: Der solidarische Umgang der Mitgliedsstaaten untereinander. Kardinal Erdö sieht da Mängel gerade aus der Perspektive der neuen EU-Mitglieder in Osteuropa.

„Die neuen Mitgliedstaaten sind enttäuscht, weil sie sich nicht gleichberechtigt behandelt fühlen. Das ist natürlich nicht die Schuld der EU an sich, sondern hängt - gerade mit dem Blick auf die internationale Konkurrenz – mit der Schwäche dieser Volkswirtschaften nach dem Fall des Kommunismus zusammen. Vor allem der Privatsektor ist sehr schwach.“
Italian Il Cardinale Erdő sulla Rivoluzione ungherese del 1956 e il modello di Santa Elisabetta d’Ungheria
Dec 25, 2006
Intervista all’Arcivescovo di Budapest per i 50 anni della rivolta del suo Paese contro il regime sovietico.

CITTA’ DEL VATICANO, domenica, 24 dicembre 2006 (ZENIT.org).- Il Cardinale Péter Erdő, Arcivescovo di Esztergom-Budapest e Primate d’Ungheria, è giunto tempo fa a Roma per partecipare alle diverse celebrazioni legate alla storia d’Ungheria, organizzate dal 16 al 18 novembre.

La conferenza dal titolo “Il Vaticano e la Rivoluzione del 1956”, svoltasi presso l’Accademia d’Ungheria in collaborazione con l’Istituto Pontificio Ungherese in Urbe e l’Ambasciata della Repubblica d’Ungheria presso la Santa Sede, ha aperto la serie di atti commemorativi del 50° anniversario della sollevazione di Budapest contro il regime sovietico.

Il 17 novembre si è svolta invece la cerimonia di apertura dell’anno dedicato a Santa Elisabetta d’Ungheria. In quella occasione, il Cardinale Erdő, da poco eletto Presidente del Consiglio delle Conferenze Episcopali d’Europa (CCEE), ha celebrato una Santa Messa nella Chiesa dei Santi Cosma e Damiano.

All’inizio della celebrazione è stata data lettura di una lettera scritta da padre José Rodríguez Carballo, Ministro generale dell’Ordine dei Frati Minori (Francescani), per l’800° anniversario della nascita di Santa Elisabetta. Mentre al termine della funzione liturgica è stata consegnata una reliquia della Santa che sarà portata in pellegrinaggio per l’Italia durante l’anno a lei dedicato.

Il 18 novembre nella Chiesa di Santo Stefano Rotondo, il Cardinale Erdő ha quindi concluso le celebrazioni per l‘Ungheria con una Santa Messa in onore dei caduti e delle vittime della rivolta del 1956.

Nel contesto di questi atti celebrativi ZENIT ha potuto intervistare il porporato.

Lo scorso mese si sono svolte a Roma le celebrazioni riguardanti le tristi vicende che hanno colpito la Nazione magiara nel 1956. Alla conferenza, che ha aperto questi eventi, lei ha parlato dei cambiamenti nel ruolo del Principe Primate all’interno della vita pubblica in Ungheria. Ci può spiegare in che modo interpreta il ruolo del Cardinale Mindszenty nella Rivoluzione del 1956?

Card. Erdő: Prima di tutto, nella mia conferenza ho cercato di analizzare che cosa pensava il Card. Mindszenty stesso della propria funzione come Primate d’Ungheria, che era una funzione da una parte ecclesiastica e dall’altra, almeno nella vecchia Ungheria, di diritto pubblico. È sicuro che al momento della sua nomina il Card. Mindszenty fosse ancora Principe Primate nel senso tradizionale del termine perché esisteva ancora la forma monarchica di governo.

Ma quando nel 1946 venne proclamata la Repubblica, sembra che il Card. Mindszenty, anche se non molto d’accordo con questa opzione, abbia consacrato la sua attenzione non tanto al ruolo politico quanto al suo compito pastorale. Si considerava il pastore degli ungheresi ovunque nel mondo e sopratutto nella stessa Ungheria. Si impegnava molto per i diritti fondamentali delle persone e anche per la libertà religiosa, per valori che sono stati ribaditi fortemente dal Concilio Vaticano II. Certamente la Dichiarazione conciliare sulla libertà religiosa non esisteva ancora e la sua personale convinzione circa la giusta forma dello Stato e del funzionamento della società lo indusse a comportarsi in modo molto coraggioso.

Per quanto riguarda poi il ruolo della Chiesa e suo nella rivolta del ’56 bisogna sapere che lui è stato liberato dal carcere soltanto 6 giorni dopo la rivoluzione. E nella sua primissima dichiarazione quando arrivò a Budapest disse di avere bisogno di tempo per conoscere la situazione. Queste parole non sono di una persona che ha preparato la rivoluzione, cha ha guidato la rivoluzione ma di una persona che era isolata fino all’ultimo momento e che voleva soltanto vedere la realtà del momento.

Conosciamo poi il suo famoso discorso del 3 novembre e sappiamo che il governo di allora l’ha ringraziato per le parole equilibrate in esso pronunciate. Più interessante è che 2 giorni dopo essersi rifugiato nell’ambasciata statunitense è stato intervistato dai giornalisti occidentali e alla domanda: “Quale è il governo che Vostra Eminenza riconosce, il governo di Kàdàr o di Imre Nagy?”, ha risposto che era quello di Imre Nagy [Primo Ministro d’Ungheria per poco tempo durante la Rivoluzione del ’56, che tentò di negoziare il ritiro delle truppe sovietiche dal suo Paese, ndr]. Questo vuol dire che lui non ha rifiutato sin dall’inizio questo governo, che era espressione anch’esso del comunismo, perché vi aveva letto un‘intenzione sincera di difendere gli interessi del popolo. E’ questa la ragione che lo aveva indotto a riconoscere il governo Nagy.

Quanto al ruolo della Chiesa in generale, possiamo dire inoltre che essa non si impegnò nella rivoluzione stessa perché moltissimi sacerdoti erano in carcere, perché le istituzioni della Chiesa erano state distrutte, gli ordini religiosi sottomessi, le organizzazioni dei laici cancellate. Quindi la Chiesa cattolica non era neanche in grado di partecipare a questi avvenimenti politici. Quello che hanno fatto sopratutto i sacerdoti e i seminaristi è consistito in un aiuto umanitario ai feriti e alle vittime, un‘assistenza spirituale ma alle volte anche concreta. Gli stessi hanno nascosto i perseguitati e sopratutto i rivoluzionari ricercati dai russi o dai comunisti, nonché quegli stessi comunisti che chiedevano rifugio in una casa della Chiesa cattolica.

Questo atteggiamento umanitario era prevalente e non mancano episodi di partecipazione, come i casi di riproduzione di ciclostilati con contenuto politico, i quali sono costati ad alcuni seminaristi parecchi anni di carcere. Un’altra cosa che la Chiesa ha cercato di fare è stata la sostituzione dei ‘sacerdoti di pace’ [che collaboravano con lo Stato durante il comunismondr] nelle funzioni più importanti delle diocesi. Era il Card. Mindszenty stesso che, stando già all’ambasciata statunitense, ha cercato di cambiare questi sacerdoti, purtroppo con scarso successo. Non si dimentichi che proprio il Segretario del Card. Mindszenty, Mons. Turcsànyi, è stato arrestato e condannato all’ergastolo.

In seguito la Chiesa ha pagato un prezzo molto alto per questa attività umanitaria: alla fine degli anni ‘50 e negli primi anni ‘60 sono stati arrestati numerosi sacerdoti, sovente senza un reale collegamento con i fatti riguardanti la rivoluzione. Numerosi sacerdoti hanno lasciato il Paese e diversi religiosi, tra cui la giovane generazione dei gesuiti che sono diventati poi professori in diverse università del mondo, sono tornati in patria solo dopo il cambiamento politico del 1989.

Che cosa rappresenta, oggigiorno, il Cardinale Mindszenty per il popolo ungherese?

Card. Erdő: Sicuramente rappresenta il patriottismo, il coraggio di combattere per i diritti umani e specialmente per la libertà religiosa.

L’altro evento è collegato alla figura di Santa Elisabetta d’Ungheria, nata 800 anni fa. Con la Santa Messa celebrata nella Chiesa dei Santi Cosma e Damiano, lei ha aperto l’anno dedicato a Santa Elisabetta. Nei momenti bui della storia alcune figure carismatiche sono sempre apparse come testimoni della fede. Quale ruolo ha svolto Santa Elisabetta nel periodo in cui è vissuta e come descriverebbe il suo carisma?

Card. Erdő: Se mi permette un’analogia molto moderna, ella era un po’ la Madre Teresa del XIII secolo. Era stimata, amata, venerata subito dopo la sua morte. Era conosciuta grandemente in Europa perché ha parlato quella lingua che capiscono tutti: la lingua della carità verso i più poveri, verso i più svantaggiati. Ma questa carità nel suo caso è nata dal suo amore all’interno del matrimonio sacramentale, dall’atmosfera che ella viveva nella vita familiare. Dall’amore verso il marito, verso i figli scaturiva un amore più largo verso i poveri e i bisognosi. E’ dunque una figura veramente grande e una dei massimi rappresentanti laici della spiritualità francescana. Per questo il 17 novembre i più alti esponenti di tutta la famiglia francescana erano presenti alla concelebrazione.

E’ possibile a suo avviso riproporre la vita esemplare di Santa Elisabetta come modello nell’Ungheria contemporanea?

Card. Erdő: Lo stiamo facendo, anche in Ungheria abbiamo cominciato un anno dedicato a Santa Elisabetta: il 19 novembre abbiamo aperto l’anno con una grande celebrazione nella Basilica di Budapest e nella serata di quello stesso giorno nel Palazzo delle Arti ha avuto luogo un grande concerto con l’Oratorio di Franz Liszt su Santa Elisabetta. Nel quadro di questa serata musicale abbiamo consegnato un premio intitolato a Santa Elisabetta ad una signora handicappata che, malgrado la malattia, ha servito gratuitamente gli altri malati per 40 anni. È un gesto che merita il massimo riconoscimento e bisogna che la società sappia che esistono tra di noi persone così coraggiose, così decise a seguire l’esempio di Santa Elisabetta.

Quale è invece per lei personalmente il valore dell’insegnamento di Santa Elisabetta?

Card. Erdő: Ha un valore grandissimo. È stata una santa mistica che ha preso tutto il suo entusiasmo dalla preghiera. Siamo nel contesto di San Francesco e Santa Chiara, in un ambiente dove si pregava davanti al crocifisso e da questa preghiera non derivavano soltanto impressioni ma anche visioni ed esperienze mistiche. L’intimità con la persona di Cristo era la fonte più profonda di tutta la santità di Elisabetta d’Ungheria ed è questo che la rende attuale. Ha un messaggio fondamentale per tutti noi.

In conclusione, le vorrei chiedere una previsione: quali saranno, a suo avviso, gli eventi più significanti di quest’anno in Ungheria e in Europa, soprattutto nell’ottica della diffusione e promozione dei valori della Chiesa?

Card. Erdő: Prima di tutto, in diversi Paesi si festeggerà Santa Elisabetta, sopratutto in Germania dove è conosciuta come Santa Elisabetta di Turingia. Sono stato ad Eisenach, a Wartburg nel castello dove ella ha vissuto. Penso che diverse diocesi tedesche abbiano dei programmi spirituali, anche in Slovacchia nella città di Kosice, dove è si trova la cattedrale dedicata a Santa Elisabetta. Infine a Sarospatak, in Ungheria, nella città dove nacque la santa e anche a Budapest abbiamo avviato diversi programmi religiosi, culturali e dedicati alla carità cristiana.
Spanish Por primera vez en su historia, premio judío es otorgado a un católico en Hungría
Nov 29, 2006
El Arzobispo de Esztergom-Budapest, Cardenal Peter Erdo, recibió de manos de la comunidad hebrea de Hungría el premio "Por los judíos en Hungría", en reconocimiento a su labor ecuménica y la preservación de la memoria de los asesinados en el Holocausto. Este galardón se entrega por primera vez a un católico en su historia.

BUDAPEST, 29 Nov. 06 (ACI).- "Por fortalecer el diálogo entre la Iglesia Católica y el judaísmo y por preservar la memoria de los judíos asesinados durante el Holocausto y aquellos que fueron salvados de él", es la razón dada por la Federación de comunidades judías de Hungría (Mazsihisz) para entregarle el mencionado galardón al también Presidente de la Conferencia Episcopal Húngara.

Según el Presidente de la Mazsihisz, Péter Feldmájer, el reconocimiento que hace este organismo a un católico es un "hecho sin precedentes. Creo que todo hecho favorable debe tener su inicio en alguna parte".

Para el Purpurado, el premio "ha sido entregado a toda la Iglesia", a través de su persona. "El retorno al pasado y la búsqueda común por la verdad puede tener un efecto beneficioso en la sociedad", dijo.
English Cardinal Erdo, a New Helmsman
Nov 01, 2006
Interview With Episcopal Council's President

ROME, OCT. 16, 2006 (Zenit.org).- The recent plenary assembly of the Council of European Bishops' Conferences that took place in Russia bodes well for the Church's impact on Europe, says the council's new president.

Cardinal Peter Erdo, primate of Hungary, was elected president of the CCEE during the plenary assembly Oct. 5-8 in St. Petersburg.

In this interview with ZENIT correspondent Viktoria Somogyi, the 54-year-old archbishop of Esztergom-Budapest spoke of his outlook for the CCEE and the Church in Europe.

Q: At the recent plenary assembly, special attention was given to the topics of the family, vocations and priestly formation. In your opinion, what was the meeting's greatest achievement?

Cardinal Erdo: One of the most important results, first of all, was to be able to hold this plenary assembly in Russia and in the framework of the seminary of St. Petersburg.

Speaking of priestly vocations, we were in an environment in which one could see the true weight and importance of the work and of being a priest. I am convinced that from this point of view, the former Communist world still has much to say to the other part of the Continent.

Also, of course, mutual help, the presence of movements and small communities of religious from all parts of the Continent was a fact which also impressed us as a lived experience, but also as a theoretical and practical possibility.

Made very clear was the importance of the content of theological teaching and, therefore, also of the development of faculties, and the work of seminaries.

In regard to marriage and the family, one of the delicate points was the crisis of the most natural and fundamental concepts of marriage and family life in our European culture. It is important that these human values not only be defended but also presented in an attractive and convincing way by all Christians.

And in this area of work for fundamental values we have many common tasks with the Orthodox Churches. This was a joyful discovery shared by all those present.

Q: In Benedict XVI's message for the St. Petersburg meeting, the Holy Father expressed the hope that "this plenary meeting will encourage witness and the contribution that the Catholic Church, in fraternal collaboration with the other Christian confessions, offers to the identity and common good of Europe." In the light of his hope, what can be the CCEE's contribution to the moral growth and integration of Europe?

Cardinal Erdo: First, collaboration in the area of transmission of our faith. We have also talked about catechesis, the teaching of religion and Christian education in general, collaboration among the different Christian communities in this area, naturally with respect for the identity of others participating in this type of education.

Underlined was the challenge to seek relations with politically important elements and those in charge of our society to assert these fundamental and human values on which the existence of our peoples depends. We know that reality must be respected, otherwise the community destroys itself. That is why we must seek both ecumenical relations as well as relations with different societies of our continent.

Q: Do you think that the values of which the Church is bearer will be able to obtain a just affirmation in the process of political integration which the countries of Europe are slowly resuming?

Cardinal Erdo: The question is of very great importance. I would not be able to say what the relationship will be between integration and these values. Of course there was also worrying information of certain recommendations, especially of the Council of Europe.

But precisely in the Council of Europe -- which must not be confused with the European Union, before which the Catholic Church is represented by an apostolic nuncio, but which also has the COMECE as interlocutor in conversations -- recommendations are written which at times seem to try to introduce so-called new fundamental rights which have nothing to do with the classic list of fundamental rights or human rights.

For example, [there is] the forced sense of the category of equality which perhaps also tries to marginalize the identity of religious communities and the autonomy of Churches, or other tendencies that seem to make the development of legislation of each nation difficult.

Therefore, the autonomy must be underlined of each country in the legislative area, also in regard to fundamental human values.

Moreover, it is important, for example, that Russia and Turkey also be represented on the Council of Europe, as precisely their deputies have recently contributed several times to the defense of these most central human values of our common heritage.

Q: The St. Petersburg's meeting was a moment of rapprochement and sharing with the "little flock" of Russian Catholics. The importance of this event was underlined by Archbishop Tadeusz Kondrusiewicz in his homily at the closing Mass. What is the CCEE's position vis-à-vis the problem of supporting the Catholic Churches of the former Soviet bloc?

Cardinal Erdo: As regards economic support, we already have a long history, above all the generosity of the Churches of the Western part of the Continent.

But there is also the support of a cultural kind, of sharing pastoral experiences and the very fact of physical presence; for example, of so many bishops in one place. It was the first time in the history of Russia that so many presidents of Catholic episcopal conferences were present.

Also, public opinion in that country was aware of this phenomenon, of this meeting. I believe that this visible event already constitutes a certain consolation for the Catholic community in Russia.

Moreover, that flock does not seem so small. For example, in the city of St. Petersburg before the October Revolution, 7% of the population was Catholic. And today a similar percentage of the population again seems to be connected in some way with the Catholic Church.

Today we celebrated a very beautiful Mass in the renovated parish church which was the mother church, the oldest Catholic parish church of St. Petersburg: St. Catherine of Alexandria, built still in the times of the Empress Catherine.

The church was packed, the people were of all generations so that there were also many young people. There was singing; they knew the liturgical texts well.

We have found a very dynamic, lively community. In this sense, we can also receive inspirations from the Catholic Church in Russia.
Italian Pellegrinaggio nazionale ungherese a Fatima
Nov 01, 2006
Parte oggi uno degli eventi più importanti dell’anno di preghiera per il rinnovamento spirituale della nazione, indetto dalla Conferenza episcopale ungherese: Circa mille persone arriveranno nella città portoghese per pregare e per offrire il Paese alla Madonna, alla vigilia del 50° della rivoluzione anticomunista del 1956.

(Magyar Kurír, október 17 2006) In una conferenza stampa, tenuta ieri pomeriggio, Cardinal Péter Erdő, arcivescovo di Budapest-Esztergom e presidente della CEU ribadiva alcuni aspetti del santuario mariano relativi all’Ungheria. Ha menzionato fra l’altro come il “Calvario ungherese” e la cappella di Santo Stefano fossero stati eretti, con le offerte di ungheresi rifugiati all’estero dopo la rivoluzione del 1956, proprio in omaggio alla memoria della rivoluzione. Il cardinale sottolineava inoltre che nella basilica di Fatima si trova anche una statua di Santo Stefano, primo re degli ungheresi. Questa presenza si deve al fatto che è stato proprio lui che, nella tradizione storica, per primo ha offerto il suo intero Paese alla Madonna – un’offerta ricorrente come motivo centrale nei messaggi di Fatima che chiedono di offrire il mondo alla Madre di Dio. Tale offerta è stata fatta da Giovanni Paolo II, insieme ai vescovi di tutto il mondo, nel 1982 a Fatima, e lo stesso gesto verrà ripetuto ora, nell’ambito del pellegrinaggio nazionale, dai vescovi ungheresi che offriranno l’Ungheria a Maria.

Cardinal Erdő, tracciando un bilancio provvisorio dell’anno di preghiera in corso, sottolineava l’eco positiva dell’iniziativa, ricapitolandone gli eventi salienti – come la riconciliazione slovacco-ungherese, la lettera di riconciliazione ad Alessio II, l’inaugurazione di due santuari nazionali, oppure il movimento di preghiera che ha raccolto ben 1.400.000 persone, nonché le liturgie solenni per ricordare il 550° anniversario della storica vittoria di Belgrado (Nándorfehérvár) sui Turchi.

L’altro anniversario importante, quello della rivoluzione del 1956, si celebrerà proprio il 22-23 ottobre. Nel primo pomeriggio del 22, avrà luogo una commemorazione presso l’Ambasciata degli Stati Uniti in Ungheria, che dopo l’invasione sovietica del 4 novembre 1956, per 15 anni garantì rifugio all’allora primate József Cardinal Mindszenty, ora in via di beatificazione. All’interno della commemorazione, un ritratto del cardinale, dipinto da László Gyémánt, sarà donato all’ambasciata come segno di ringraziamento.

L’evento centrale delle commemorazioni avrà luogo lo stesso pomeriggio, nella basilica di Santo Stefano di Budapest, in forma di un servizio ecumenico, a cui il presidente della Repubblica László Sólyom aveva invitato anche papa Benedetto XVI. Il papa ha nominato cardinal Angelo Sodano suo legato speciale che alle celebrazioni pronuncerà il messaggio del Santo Padre al popolo ungherese.

Nell’ambito della conferenza stampa sono stati presentati anche dei libri pubblicati in occasione dell’anniversario della rivoluzione, fra i quali una raccolta dei messaggi papali del 1456 e del 1956, legati alla storia ungherese.
German Kardinal Erdö über die Aufgaben des Rates der Europäischen Bischofskonferenzen
Oct 24, 2006
Interview mit dem neuem Vorsitzenden des CCEE

SANKT PETERSBURG, 24. Oktober 2006 (ZENIT.org).- Die diesjährige Vollversammlung des Rates der Europäischen Bischofskonferenzen CCEE, die vom 5. bis zum 8. Oktober erstmals in Russland stattgefunden hat, verspricht nach Kardinal Peter Erdö viel Gutes für das Leben der Kirche in Europa.

Der 54 Jahre alte Erzbischof von Esztergom-Budapest und Primas von Ungarn, der beim Treffen der europäischen Bischöfe in Sankt Petersburg zum Nachfolger des bisherigen Vorsitzenden dieser Institution, des Churer Bischofs Amédée Grab, ernannt wurde, geht im vorliegenden Interview näher auf die Arbeit des CCEE und die Zukunft der Kirche in Europa ein. Das Gespräch führte die ZENIT-Korrespondentin Viktoria Somogyi anlässlich der Vollversammlung in Sankt Petersburg.

ZENIT: Bei der jüngsten Vollversammlung wurde besonderes Gewicht auf die Themen Familie, Berufungen und Priesterausbildung gelegt. Was war Ihrer Meinung nach das wichtigste Ergebnis dieser Tagung?

--Kardinal Erdö: Einer der bedeutendsten Erfolge war zunächst die Möglichkeit, diese Vollversammlung in Russland abzuhalten, und zwar im Priesterseminar von Sankt Petersburg.

In Bezug auf Priesterberufungen kann ich sagen, dass wir uns in einer Umgebung aufgehalten haben, wo man das wahre Gewicht und die Bedeutung des Priesters und seiner Arbeit sehen konnte. Ich bin davon überzeugt, dass die ehemals kommunistische Welt dem anderen Teil des europäischen Kontinents diesbezüglich noch viel zu sagen hat.

Dann war da natürlich die Tatsache der gegenseitigen Unterstützung, der Anwesenheit von Bewegungen und kleinen Ordensgemeinschaften aus allen Teilen Europas, die uns sowohl als gelebte Erfahrung als auch als theoretische und praktische Möglichkeit beeindruckt haben.

Deutlich kam zum Ausdruck, wie wichtig der Inhalt bei der theologischen Ausbildung ist, auf den Fakultäten und in der Arbeit in den Priesterseminaren.

In Bezug auf Ehe und Familie stellt die Krise, die die natürlichsten und grundlegendsten Konzepte zu diesem Thema in unserer europäischen Kultur erleben, einen der heikelsten Punkt überhaupt dar. Es ist klar, dass diese menschlichen Werte nicht nur geschützt werden müssen, sondern von allen Christen auch auf attraktive und überzeugende Weise vorgelebt und erklärt werden müssen.

In diesem weiten Feld der Förderung von grundlegenden Werten haben wir vieles mit der orthodoxen Kirche gemeinsam. Das war eine freudige Entdeckung, die von allen, die anwesend waren, geteilt wurde.

ZENIT: In seiner Grußbotschaft zum Treffen in Sankt Petersburg äußerte der Heilige Vater die Hoffnung, dass damit das Zeugnis und der Beitrag gefördert würde, „den die katholische Kirche in brüderlicher Zusammenarbeit mit den anderen christlichen Konfessionen zur Identität und zum Allgemeinwohl Europas leisten kann“. Wie kann in diesem Sinn der Beitrag des CCEE zum moralischem Wachstum in Europa und zum Integrationsprozess aussehen?

--Kardinal Erdö: Als erstes denke ich an eine Zusammenarbeit auf dem Gebiet der Glaubensverbreitung.

Wir haben über Katechese, Religionsunterricht und die christliche Erziehung im Allgemeinen sowie über die Zusammenarbeit unter den unterschiedlichen christlichen Gemeinschaften in diesem Bereich gesprochen – natürlich unter Wahrung der jeweiligen Identität. Besondere Betonung fand die Herausforderung, Kontakte zu den politischen Führungspersönlichkeiten und den Verantwortlichen unserer Gesellschaft aufzubauen, um die grundlegenden und menschlichen Werte geltend zu machen, von denen die Existenz unserer Völker abhängt.

Wir wissen, dass die Wirklichkeit respektiert werden muss, sonst zerstört sich die Gemeinschaft selbst. Deshalb müssen wir uns um Kontakte kümmern, um tiefere Beziehungen in der Ökumene, aber auch um Beziehungen im gesellschaftlichen Bereich.

ZENIT: Denken Sie, dass die von der Kirche verbreiteten Werte beim europäischen Integrationsprozess entsprechende Berücksichtigung erfahren?

--Kardinal Erdö: Das ist eine Frage von großer Bedeutung. Es ist mir nicht möglich zu sagen, in welcher Beziehung Integration und Werte zueinander stehen werden. Natürlich hat es auch Anlass zur Sorge über bestimmte Empfehlungen gegeben, besonders von Seiten des Europarates. Im Europarat, der nicht mit der Europäischen Union verwechselt werden darf, vor der die katholische Kirche ja durch einen Apostolischen Nuntius vertreten wird und mit der darüber hinaus die Kommission der Bischofskonferenzen der Europäischen Gemeinschaft (COMECE) in regem Kontakt steht, werden Empfehlungen verfasst, die manchmal die so genannten „neuen Grundrechte“ propagieren wollen, die nichts mit der klassischen Erklärung der Grund- oder Menschenrechte zu tun haben.

Es geht dabei beispielsweise um eine aufoktroyierte Interpretationsweise von Gleichheit, die womöglich auch versucht, die Identität von religiösen Gemeinschaften und die Autonomie der Kirchen zu marginalisieren. Des weiteren stellen wir auch andere Tendenzen fest, die die Rechtssprechung jeder Nation beeinflussen.

Aus diesem Grund muss die Autonomie im Bereich der Legislative jedes Landes, gerade auch hinsichtlich der grundlegenden menschlichen Werte, unterstrichen werden.

Schließlich ist es entscheidend, dass auch zum Beispiel Russland und die Türkei im Europarat vertreten sind, da die Abgeordneten dieser Nationen in jüngster Zeit mehrmals dazu beigetragen habe, diese wesentlichsten menschlichen Werte unseres gemeinsamen europäischen Erbes zu schützen.

ZENIT: Erzbischof Tadeusz Kondrusiewicz unterstrich in seiner Predigt während des Abschlussgottesdienstes zur Vollversammlung die Anteilnahme am Schicksal der „kleinen Schafherde“ der russischen Katholiken. Was ist die Haltung des CCEE zur Unterstützung der katholischen Kirche im ehemaligen Ostblock?

--Kardinal Erdö: In Bezug auf die finanzielle Unterstützung können wir bereits auf eine lange „Geschichte der Großherzigkeit“ zurückblicken, vor allem seitens der Gläubigen aus Westeuropa.

Es gibt aber auch Unterstützung im kulturellen Bereich und den Austausch pastoraler Erfahrungen. Darüber hinaus war die physische Gegenwart so vieler Bischöfe an einem Ort ein großes Zeichen. Es war das erste Mal in der russischen Geschichte, dass so viele Vorsitzende von katholischen Bischofskonferenzen zugegen waren.

Die öffentliche Meinung in Russland war sich über dieses Phänomen, diese Begegnung durchaus im Klaren. Ich glaube, dass dieses sichtbare Ereignis an sich schon eine Art Trost für die katholischen Gemeinden in Russland war.

Die Herde scheint auch gar nicht so klein zu sein: In Sankt Petersburg beispielsweise waren vor der Oktoberrevolution 7 Prozent der Bevölkerung katholisch. Heute scheint ein ähnlich hoher Prozentanteil auf die eine oder andere Weise mit der katholischen Kirche verbunden zu sein.

Heute haben wir eine sehr schöne Messe in der renovierten Gemeindekirche gefeiert, in der Mutterkirche, der ältesten katholischen Gemeinde von Sankt Petersburg: Sie ist der heiligen Katharina von Alexandrien gewidmet und wurde noch zur Zeit der Zarin Katharina der Großen erbaut.

Die Kirche war brechend voll mit Menschen aller Generationen, auch mit vielen jungen Menschen. Es wurde gesungen, und sie alle kannten die liturgischen Texte gut.

Wir haben eine sehr dynamische und lebendige Gemeinde vorgefunden. In diesem Sinn können wir uns von der katholischen Kirche in Russland auch inspirieren lassen.
English Cardinal Erdö meets Pope in Vatican
Jul 03, 2006
Cardinal Peter Erdo had an audience with Pope Benedict XVI in Vatican City on Saturday, the Vatican press service reported on its official website.

Vatican, June 24 2006 (MTI) - Catholic Primate Erdo, Archbishop of Esztergom-Budapest and head of the Hungarian Catholic Bishops Conference, told MTI over the phone that he had met the Pope to express thanks for his consent to the beatification of Sara Salkahazi, a nun who was shot to death for sheltering Jews in Budapest during the Second World War.

The beatification ceremony will be held in Saint Stephen's Basilica on September 17 and the Pope qualified its spiritual influence as very important, said Erdo.

A member of the Sisters of Social Service, a charity organisation helping the poor, journalist, writer, and cultural activist Salkahazi helped to shelter hundreds of Jews, including many women and children, in a convent in the final and hardest months of the Second World War.

She was reported to the authorities, and henchmen of the ruling fascist Arrow Cross Party drove her and the people she had sheltered to the banks of the Danube, shooting them on December 27, 1944.

The Sisters of Social Service saved over 1,000 lives during the Second World War.
English Letter of Cardinal Erdő to George W. Bush
Jun 14, 2006
Péter Cardinal Erdő, archbishop of Esztergom–Budapest, primate of Hungary, president of the Hungarian Catholic Bishops' Conference addressed a letter to George W. Bush, president of the United States of America (June 13, 2006).

President George W. Bush
President of the United States
White House
Washington, DC

Dear Mr. President,

It was at the kind invitation of His Excellency, Mr. George H. Walker, the ambassador of the United States to Hungary, that I was recently able to visit the residence where my honorable predecessor, József Cardinal Mindszenty, dwelt as a guest of the United States for so many years during such a difficult period in our national history.

As we approach the 50th anniversary of the 1956 Revolution and freedom fight, in my own name and in the name of the whole Hungarian Catholic Community, I would like to express my gratitude through you, Mr. President, to the entire American Nation for the refuge and protection extended to Cardinal Mindszenty at that trying time.

I would also like to take this occasion to express our gratitude for the asylum given to thousands of Hungarian refugees, who because of the events of the 1956 Revolution, were forced to leave their country and who found a new and welcoming home in the United States.

And for those of us who lived through those dark years in Hungary, the innumerable gifts and parcels of food from the United States, which helped the people of our country both during and after the Revolution, always remain a cherished and an unforgettable memory. The kind gestures of those days carried a message of solidarity and freedom – a message which we, today in freedom, can respond to with renewed feelings of gratitude and solidarity.

God bless America

Péter Cardinal Erdő
Primate of Hungary
Archbishop of Esztergom-Budapest

Press Office of the Archdiocese Esztergom–Budapest

Magyar Kurír
Italian Dottorato Honoris Causa al Cardinale Erdő per il lavoro svolto nel campo del diritto canonico
Apr 30, 2006
A consegnarlo è stata l’Università Cattolica Giovanni Paolo II di Lublino.

LUBLINO, mercoledì, 12 aprile 2006 (ZENIT.org).- Il 6 aprile scorso, il Cardinale Péter Erdő, Primate d’Ungheria, ha ricevuto il dottorato Honoris Causa consegnatogli dall’Università Cattolica di Lublino, in Polonia.

Il professor Bronislaw W. Zubert OFM nella sua prolusione ha descritto il Cardinale come “canonista regum, rex canonistarum”, apprezzando il lavoro da lui svolto nel campo del diritto canonico.

Alla cerimonia erano presenti oltre al rettore, al decano e a numerosi professori, alcuni Vescovi polacchi e slovacchi, l’ambasciatore d’Ungheria in Polonia, nonché i rappresentanti di numerose universitá e delle autoritá civili.

Nel suo discorso il Cardinale Erdő si è detto molto grato di ricevere l’alta onorificenza da parte di Un’università che “è stata per lunghi decenni, un simbolo per gli intellettuali credenti di tutto il mondo comunista, un luogo, dove malgrado ogni difficoltà, si poteva continuare in forma istituzionale un dialogo tra fede e scienze, dialogo di importanza vitale per la cultura umana e per la missione della Chiesa”.

Successivamente, il porporato ha sottolineato che “la collaborazione tra intellettuali credenti in tutta la regione dell’Europa centrale-orientale rimane attuale ed importante anche oggi, nel momento in cui il nostro continente deve affrontare – oltre a quelle economiche e giuridiche – nuove sfide culturali e morali”.

“Una delle questioni più delicate della nostra cultura occidentale che devono cercare di risolvere in modo convincente i giuristi di oggi, sia nella Chiesa che nella società civile, è il problema del senso della libertà”, ha aggiunto.

In seguito, ha osservato che “la nostra libertà, aspetto specifico dell’immagine di Dio, deve essere e funzionare in armonia con la libertà degli altri e dell’intera comunità organica”, e che “nel contesto della società la realizzazione della libertà deve avvenire con responsabilità”.

“L’uomo è un essere che risponde alla realtà – in questo si realizza la sua vera libertà”, ha affermato.

Per questo “la libertà è necessaria per realizzare pienamente quello che richiede il vero bene che non può essere incompatibile con il bene comune, ma anzi queste due realtà sono in correlazione”.

Alla domanda “ come individuare il bene comune oggettivo”, il Cardinale Erdő ha rilevato che “per ogni individuo è indispensabile seguire la propria coscienza” che in verità e realtà può servire come regola di vita”.

“Bisogna quindi lavorare ogni giorno per conoscere meglio la verità perché l’esistenza della verità è il vero fondamento di ogni libertà”, ha continuato, sottolineando la necessità che la nostra coscienza sia ben informata.

Al termine del suo discorso il porporato ha pronunciato alcune parole significative che suonano di monito al mondo contemporaneo: “Se la libertà umana ritrova la sua vera vocazione, cioè invece di sfidare Dio risponde liberamente all’amore e alla chiamata del Creatore, allora l’uomo troverà quella protezione e sicurezza nella sua storia che può portare solo l’armonia con Dio e con il mondo da lui creato”.

“Allora anche il futuro dell’umanità non sembrerà un destino senza senso e direzione, ma una storia di salvezza che è l’unica vera liberazione”, ha infine concluso.
Italian Scambio di lettere tra il Cardinale Erdő e il Patriarca Alessio II a 50 anni dalla rivoluzione ungherese
Apr 05, 2006
Pubblichiamo lo scambio di lettere tra il Cardinale Peter Erdő e Alessio II, Patriarca di Mosca e di tutta la Russia, in occasione del 50° anniversario della rivoluzione ungherese, avvenuta nel 1956.

A Sua Santità
Alessio II
Patriarca di Mosca e di tutta la Russia

7 febbraio 2006

Sua Santità,

a nome dell’intera comunità cattolica dell’Ungheria, auguro a Sua Santità, e a tutta la Chiesa ortodossa russa, che la Grazia del nostro Signore Gesù Cristo, l’amore di Dio Padre e la comunione dello Spirito Santo siano con voi.

Quest’anno l’Ungheria celebra il 50° anniversario della rivoluzione del 1956. Oltre a porgere omaggio ai caduti, la Chiesa cattolica ha posto la speranza al centro di questa commemorazione; abbiamo proclamato quest’anno Anno della Preghiera per il rinnovamento spirituale della nostra Nazione. L’insegnamento di Cristo sulla riconciliazione assume un ruolo significativo in questo rinnovamento, così come il superamento della disperazione e il riconoscimento rispettoso del nostro popolo e dei popoli di altre Nazioni. L’uomo è creatura di Dio. Le lingue, le culture, le comunità, l’unico e speciale genio delle Nazioni, manifestati attraverso la storia nel processo di superamento delle difficoltà della vita, hanno grande valore per l’umanità intera e agli occhi del Creatore.

E’ stato un momento indimenticabile ed edificante per tutti noi quando, il 12 novembre 1992, il leader del popolo russo ha espresso il suo rimorso al popolo ungherese per gli eventi che hanno avuto luogo nel 1956. Ricordando questo nobile gesto, siamo mossi ad esprimere il nostro grande amore e rispetto per il popolo russo. Ammiriamo le magnifiche opere della cultura, dell’arte e della letteratura russe, che sono un tesoro eterno per l’umanità. Alcune di queste rappresentano la profondità e la ricchezza dell’animo umano in un modo unico, senza pari a livello mondiale. Siamo fortemente debitori nei confronti della ricchezza spirituale e culturale del cristianesimo russo e della memoria e dell’esempio di quei cristiani russi che hanno testimoniato, sofferto e perfino dato la vita per la loro fede. Allo stesso tempo, esprimiamo il nostro dolore e chiediamo la misericordia divina per tutto il dolore e la sofferenza che alcuni Ungheresi possono aver provocato ai Russi nel corso della storia.

La visita di Sua Santità ad Esztergom il 5 marzo 1994 occupa un posto speciale nella storia della Chiesa ungherese. Nel centro spirituale della Chiesa cattolica ungherese abbiamo implorato la grazia di nostro Signore, Gesù Cristo, per accompagnare Sua Santità e benedire il Suo servizio, perché sotto la Sua guida le cicatrici della storia possano essere guarite e il cristianesimo russo possa essere rinnovato nella sua fede in Cristo e nella Sua sequela. Questo stesso rinnovamento spirituale e questa riconciliazione attraverso la fede e la solidarietà sono al cuore della Chiesa ungherese. Chiedo le preghiere di Sua Santità, affinché il nostro popolo possa crescere ulteriormente in questo rinnovato spirito di riconciliazione, solidarietà e lavoro cooperativo, perché tutti possano contribuire alla realizzazione integrale dei popoli europei attraverso rispetto ed amore reciproci e mediante le virtù e i valori umani e cristiani.

Chiediamo la benedizione del Signore della storia e l’intercessione della Vergine Madre di Dio per l’opera apostolica di Sua Santità, la comunità della Chiesa ortodossa russa e l’intera Nazione russa.

Péter Erdő
Cardinale, Arcivescovo di Esztergom-Budapest
Primate d’Ungheria.
Presidente della Conferenza dei Vescovi Cattolici dell’Ungheria

* * *

Al Reverendissimo Peter Cardinale Erdő
Arcivescovo di Esztergom-Budapest
Primate d’Ungheria
Presidente della Conferenza dei Vescovi Cattolici dell’Ungheria

Sua Eminenza,

Molte grazie per la sua lettera del 7 febbraio 2006, in cui esprime rispetto per il popolo russo e per la Chiesa ortodossa russa.

L’anniversario dei tragici eventi del 1956 è certamente un’occasione per pensare ancora al passato, presente e futuro del popolo dell’Ungheria e della Russia.

Nel 20° secolo ci sono state molte gravi prove per le nostre Nazioni. Tra le vittime della violenta persecuzione compiuta dal regime ateo ci sono stati molti membri del clero e molti laici della Chiesa ortodossa russa. La loro vita è stata coronata dal trionfo della confessione e del martirio. Milioni di persone sono state uccise in azione durante la Seconda Guerra Mondiale. I resti dei soldati russi giacciono in numerosi cimiteri disseminati sul suolo ungherese, mentre migliaia di soldati ungheresi hanno trovato il loro ultimo rifugio in territorio russo.

Nel periodo post-bellico, la storia delle nostre Nazioni ha visto spesso episodi amari, e tra questi ci sono gli eventi del 1956. Il ricordo di quegli eventi riempie il nostro cuore di dolore e di sincero rincrescimento.

Le ferite inflitte dagli sconvolgimenti storici del passato possono essere guarite solo con la preghiera, il pentimento e la riconciliazione. Elevando una preghiera per tutti coloro che hanno sofferto da innocenti, la Chiesa di Cristo chiede ai contemporanei un “cambiamento mentale” e un rinnovamento interiore. Li chiama a costruire quella “città futura” che, secondo San Paolo, è l’obiettivo di tutti i cristiani (cfr. Eb 13,14). Apprezzo quindi il suo desiderio di fare di quest’anno un anno di rinnovamento spirituale della Nazione ungherese.

Spero che questo rinnovamento coinvolgerà anche gli Ungheresi ortodossi, il clero e i parrocchiani delle chiese sotto la diocesi ungherese del Patriarcato di Mosca. E’ gratificante per me realizzare che lei e la nostra diocesi ungherese avete stabilito rapporti buoni e cordiali. Vorrei approfittare di questa opportunità per invitarla alla Cattedrale della Santa Dormizione in piazza Petőfi, a Budapest, dove viene accuratamente conservata e sviluppata l’originale tradizione spirituale e liturgica dell’ortodossia ungherese.

Sua Eminenza, i rapporti tra la Russia e l’Ungheria si stanno attualmente sviluppando. Ne è prova, tra le altre cose, la restituzione della Biblioteca Sárospatak, portata fuori dall’Ungheria dai Tedeschi durante la Seconda Guerra Mondiale e che si è ritrovata in Russia come trofeo di guerra negli anni post-bellici. Questo evento è un atto di restaurazione della giustizia storica, e ne siamo profondamente soddisfatti.

Concludendo, mi permetta di augurarle l’aiuto di Dio nel suo servizio alla Chiesa di Cristo e di augurare benessere e prosperità al suo gregge salvato da Dio e all’intero popolo ungherese.

Con affetto in Cristo,

+ Alessio
Patriarca di Mosca e di tutta la Russia
Italian Scambio di lettere tra il Cardinale Erdő e il Patriarca Alessio II a 50 anni dalla rivoluzione ungherese
Mar 31, 2006
Pubblichiamo lo scambio di lettere tra il Cardinale Peter Erdő e Alessio II, Patriarca di Mosca e di tutta la Russia, in occasione del 50° anniversario della rivoluzione ungherese, avvenuta nel 1956.

A Sua Santità
Alessio II
Patriarca di Mosca e di tutta la Russia

7 febbraio 2006

Sua Santità,

a nome dell’intera comunità cattolica dell’Ungheria, auguro a Sua Santità, e a tutta la Chiesa ortodossa russa, che la Grazia del nostro Signore Gesù Cristo, l’amore di Dio Padre e la comunione dello Spirito Santo siano con voi.

Quest’anno l’Ungheria celebra il 50° anniversario della rivoluzione del 1956. Oltre a porgere omaggio ai caduti, la Chiesa cattolica ha posto la speranza al centro di questa commemorazione; abbiamo proclamato quest’anno Anno della Preghiera per il rinnovamento spirituale della nostra Nazione. L’insegnamento di Cristo sulla riconciliazione assume un ruolo significativo in questo rinnovamento, così come il superamento della disperazione e il riconoscimento rispettoso del nostro popolo e dei popoli di altre Nazioni. L’uomo è creatura di Dio. Le lingue, le culture, le comunità, l’unico e speciale genio delle Nazioni, manifestati attraverso la storia nel processo di superamento delle difficoltà della vita, hanno grande valore per l’umanità intera e agli occhi del Creatore.

E’ stato un momento indimenticabile ed edificante per tutti noi quando, il 12 novembre 1992, il leader del popolo russo ha espresso il suo rimorso al popolo ungherese per gli eventi che hanno avuto luogo nel 1956. Ricordando questo nobile gesto, siamo mossi ad esprimere il nostro grande amore e rispetto per il popolo russo. Ammiriamo le magnifiche opere della cultura, dell’arte e della letteratura russe, che sono un tesoro eterno per l’umanità. Alcune di queste rappresentano la profondità e la ricchezza dell’animo umano in un modo unico, senza pari a livello mondiale. Siamo fortemente debitori nei confronti della ricchezza spirituale e culturale del cristianesimo russo e della memoria e dell’esempio di quei cristiani russi che hanno testimoniato, sofferto e perfino dato la vita per la loro fede. Allo stesso tempo, esprimiamo il nostro dolore e chiediamo la misericordia divina per tutto il dolore e la sofferenza che alcuni Ungheresi possono aver provocato ai Russi nel corso della storia.

La visita di Sua Santità ad Esztergom il 5 marzo 1994 occupa un posto speciale nella storia della Chiesa ungherese. Nel centro spirituale della Chiesa cattolica ungherese abbiamo implorato la grazia di nostro Signore, Gesù Cristo, per accompagnare Sua Santità e benedire il Suo servizio, perché sotto la Sua guida le cicatrici della storia possano essere guarite e il cristianesimo russo possa essere rinnovato nella sua fede in Cristo e nella Sua sequela. Questo stesso rinnovamento spirituale e questa riconciliazione attraverso la fede e la solidarietà sono al cuore della Chiesa ungherese. Chiedo le preghiere di Sua Santità, affinché il nostro popolo possa crescere ulteriormente in questo rinnovato spirito di riconciliazione, solidarietà e lavoro cooperativo, perché tutti possano contribuire alla realizzazione integrale dei popoli europei attraverso rispetto ed amore reciproci e mediante le virtù e i valori umani e cristiani.

Chiediamo la benedizione del Signore della storia e l’intercessione della Vergine Madre di Dio per l’opera apostolica di Sua Santità, la comunità della Chiesa ortodossa russa e l’intera Nazione russa.

Péter Erdő
Cardinale, Arcivescovo di Esztergom-Budapest
Primate d’Ungheria.
Presidente della Conferenza dei Vescovi Cattolici dell’Ungheria

* * *

Al Reverendissimo Peter Cardinale Erdő
Arcivescovo di Esztergom-Budapest
Primate d’Ungheria
Presidente della Conferenza dei Vescovi Cattolici dell’Ungheria

Sua Eminenza,

Molte grazie per la sua lettera del 7 febbraio 2006, in cui esprime rispetto per il popolo russo e per la Chiesa ortodossa russa.

L’anniversario dei tragici eventi del 1956 è certamente un’occasione per pensare ancora al passato, presente e futuro del popolo dell’Ungheria e della Russia.

Nel 20° secolo ci sono state molte gravi prove per le nostre Nazioni. Tra le vittime della violenta persecuzione compiuta dal regime ateo ci sono stati molti membri del clero e molti laici della Chiesa ortodossa russa. La loro vita è stata coronata dal trionfo della confessione e del martirio. Milioni di persone sono state uccise in azione durante la Seconda Guerra Mondiale. I resti dei soldati russi giacciono in numerosi cimiteri disseminati sul suolo ungherese, mentre migliaia di soldati ungheresi hanno trovato il loro ultimo rifugio in territorio russo.

Nel periodo post-bellico, la storia delle nostre Nazioni ha visto spesso episodi amari, e tra questi ci sono gli eventi del 1956. Il ricordo di quegli eventi riempie il nostro cuore di dolore e di sincero rincrescimento.

Le ferite inflitte dagli sconvolgimenti storici del passato possono essere guarite solo con la preghiera, il pentimento e la riconciliazione. Elevando una preghiera per tutti coloro che hanno sofferto da innocenti, la Chiesa di Cristo chiede ai contemporanei un “cambiamento mentale” e un rinnovamento interiore. Li chiama a costruire quella “città futura” che, secondo San Paolo, è l’obiettivo di tutti i cristiani (cfr. Eb 13,14). Apprezzo quindi il suo desiderio di fare di quest’anno un anno di rinnovamento spirituale della Nazione ungherese.

Spero che questo rinnovamento coinvolgerà anche gli Ungheresi ortodossi, il clero e i parrocchiani delle chiese sotto la diocesi ungherese del Patriarcato di Mosca. E’ gratificante per me realizzare che lei e la nostra diocesi ungherese avete stabilito rapporti buoni e cordiali. Vorrei approfittare di questa opportunità per invitarla alla Cattedrale della Santa Dormizione in piazza Petőfi, a Budapest, dove viene accuratamente conservata e sviluppata l’originale tradizione spirituale e liturgica dell’ortodossia ungherese.

Sua Eminenza, i rapporti tra la Russia e l’Ungheria si stanno attualmente sviluppando. Ne è prova, tra le altre cose, la restituzione della Biblioteca Sárospatak, portata fuori dall’Ungheria dai Tedeschi durante la Seconda Guerra Mondiale e che si è ritrovata in Russia come trofeo di guerra negli anni post-bellici. Questo evento è un atto di restaurazione della giustizia storica, e ne siamo profondamente soddisfatti.

Concludendo, mi permetta di augurarle l’aiuto di Dio nel suo servizio alla Chiesa di Cristo e di augurare benessere e prosperità al suo gregge salvato da Dio e all’intero popolo ungherese.

Con affetto in Cristo,

+ Alessio
Patriarca di Mosca e di tutta la Russia
German Erdö schreibt an Alexij II.
Feb 22, 2006
Der ungarische Kardinal-Primas Peter Erdö hat in einem Brief an den Moskauer Patriarchen Alexij II. den Willen zu Versöhnung bekräftigt.

(Radio Vatikan, 20/02/2006) Mit Blick auf das bevorstehende 50-Jahr-Gedenken der ungarischen Revolution von 1956 verwies Kardinal Erdö auf das Schuldbekenntnis des früheren russischen Präsidenten Boris Jelzin. Jelzin hatte sich im Jahr 1992 für die Niederschlagung des Volksaufstandes durch sowjetische Truppen entschuldigt.

In Erinnerung an diese "edle Geste" Jelzins betonte Erdö jetzt "die Liebe der Ungarn gegenüber dem russischen Volk". Erdö bat den Patriarchen um sein Gebet für das Ziel, dass Ungarn und Russen "in gegenseitiger Achtung und Liebe" zur Entfaltung der europäischen Völker beitragen können.
English Biography of Péter Erdő
Jan 16, 2006
Péter Erdő, archbishop of Esztergom-Budapest, primate of Hungary, was born in Budapest on 25th of June, 1952. He is the first of six children an intellectual family, the parents being Dr. Sándor Erdő and Mária Kiss.

(magyarkurir.hu, Sept. 7 2005) He received has secondary education at the Piarist Secondary Grammar School in Budapest. For one year, he prepared for the priestly vocation in the Archiepiscopal Seminary in Esztergom, and continued in the Central Seminary in Budapest. He pursued his theological studies first at the Archiepiscopal School of Theology, then at the Roman Catholic Academy of Theology. In 1950 the Institute succeeded the Faculty of Theology of the university, which was founded in 1635 by Péter Pázmány and had at that time the legal status of a pontifical faculty of theology.

He was ordained a priest on 18th of June, 1975, in Budapest. Between 1975 and 1977 he was working as a parochial vicar in Dorog, receiving in 1976 from the Academy of Theology his doctorate (PhD) in theology summa cum laude. As a scholarship student of the Pontifical Hungarian Institute in Rome, he studied Canon Law at the Institutum Utriusque Iuris of the Pontificia Universitá Lateranense from 1977 to 1980, concluding his studies by obtaining a doctorate (PhD) degree in Canon Law.

He was teacher of theology at the Archiepiscopal School of Theology in Esztergom between 1980 and 1986, and habilitated (i.e. qualified for being professor) in theology at the Academy of Theology in Budapest in 1983. First as a temporary lecturer from 1986 to 1988, and later as professor he was an invited to the Pontificia Universitá Gregoriana in Rome from 1988 to 2002. In 1987 he was the acting rector of the Pontifical Hungarian Institute in Rome. From 1988 to 2002 he worked in the status of professor as well as the head of department at the Péter Pázmány Academy of Theology (which in 1993 assumed the name of its founder, Pázmány Péter, and is called Faculty of Theology of the Péter Pázmány Catholic University). He was elected its dean for the period 1996-1998. Between 1998 and 2003 he held the office of rector of the Péter Pázmány Catholic University, while also being the president of the Postgraduate Institute of Canon Law of the same university from 1996 to 2003.

He was twice (1995, 1996) awarded a research scholarship of the University of California. In 1994-1995 he was judicial vicar at the Archiepiscopal Court of Esztergom, between 1994 and 1998 an episcopal vicar in the Archdiocese of Esztergom–Budapest. He taught as visiting professor at the Pontificia Universidad Católica Argentína (Buenos Aires, 1996) and the Pontificia Universitá Lateranense (Rome, 1997).

In 1990 he was appointed prelate of honour by His Holiness, and in 1994 became apostolic protonotary. Promoted to titular bishop of Puppi and nominated auxiliary bishop of the Diocese of Székesfehérvár by pope John Paul II on 5th of November, 1999. He was ordained a bishop by His Holiness on 6th January 2000 in St Peter's Basilica in Rome. He held the post of auxiliary bishop from llth of January 2000 to 7th of December, 2002.

From 1986 he first served as secretary, and later, in 1999 as president of the Commisson on Ecclesiastical Law of the Hungarian Catholic Bishops' Conference. He is a consultor to three dicasteries of the Apostolic See: the Congregation for Catholic Education, the Pontifcal Council for Legislative Texts and the Congregation for Institutes of Consecrated Life and Societies of Apostolic Life.

He is a member of the board of directors of the Consociatio Internationalis Studio Iuris Canonici Promovendo (Rome), the Stephan Kuttner Institute of Medieval Canon Law (Munich) and the Associatio Winfried Schulz (Berlin), as well as of the Fédération des Universités Catholiques Européennes (FUCE, Paris–Barcelona), and the Hungarian Rectors' Conference (Budapest). Between 1990 and 2001 he served as a member of various boards of curators and bodies on higher Education, such as the Scholarly Council of Higher Education (FTT, Budapest). As a representative of the Catholic Church, he participated in the preparation of numerous legal statutes, and as a member of the Church Delegation took part in the preparation of various agreements between the Republic of Hungary and the Apostolic See. Since 2001 he has been a member of the European Academy of Sciences and Arts (Salzburg).

In the meantime he pursued a considerable scholarly activity, which resulted in cca. 200 papers and 20 volumes in the field of Canon Law and the history of medieval Canon Law. The most significant items of these are as follows: Az ókeresztény kor egyházfegyelme (Church discipline of the Early Christianity), Budapest 1983; Az Egyházi Törvénykönyv (Hungarian translation and commentary of the Code of Canon Law), Budapest 1985, 2001; L'ufficio del primate nella canonistica da Graziano ad Uguccione da Pisa, Roma 1986; Introductio in kistoriam scientiae canozicae, Roma 1990 (in Spanish: Buenos Aires 1993), revised edition in Italian: Roma 1999 (English and German translations in press); Egyházjog (Ecclesiastical law), Budapest 1992; Egyházi alkotynányjog (The constitutional law of the Church), Budapest 1993, 1996 (in Ucrainian: Lviv 1998); Egyház és vallás a mai magyar jogban (Church and religion in contemporary Hungarian law, with Balázs Schanda), Budapest 1994; Az egyházjog teológiája (Theology of ecclesiastical law), Budapest 1995 (in Italian: Torino 1996, in German: Münster 1999, in Spanish: Budapest 2002); Bonn-Budapest. Kanonistische Erträge einer Zusanamenarbeit (editor), Würzburg 1997; Az egyházjog forrásai. Törtérzeti bevezetés (The sources of ecclesiastical law. An historical introduction), Budapest 1998 (in German: 2002); Egyházjog a középkori Magyaroszágon (Ecclesiastical law in medieval Hungary), Budapest 2001.

His activity is completed by the founding, initiating and editing of various reviews and series (Folia theologica, Folia Cazzonica, Kánonjog, Teológia between 1996 and 1998; Studia Theologica Budapestinensia, Bibliotheca Instituti Postgradualis Iuris Canonici, Pázmány Könyvek). He is currently editor or member of the scientific board of the following reviews and series: Communio. Nemzetközi katolikus folyóirat (Budapest); Revista Espanola de Derecho Canónico (Salamanca), Magyar Felsőoktatás (Budapest), Bulletin of Medieval Canon Law (Munich–Rome), Amateca Teológiai Kézikönyv Sorozat (Milan, Hungarian edition: Szeged).

As a recognition of these outstanding scholarly achievements he has been awarded the following prizes and honours: honorary doctorate of the Institut Catholique de Paris (1996); Stephanus Prize, Budapest (1997); Officer's Cross of the Order of Merit of the Republic of Hungary (1998); Galileo Galilei Prize, Pisa (1999); honorary doctorate of the Babes–Bolyai University of Cluj-Napoca/ Kolozsvár (2001).

On 7th of December, 2002, he was transferred by pope John Paul II to the metropolitan see of Esztergom-Budapest and nominated archbishop of Esztergom–Budapest, primate of Hungary. The new primate, the 82nd archbishop of Esztergom, was installed in the Cathedral Basilica of Esztergom on 11th January 2003 and met the faithful of the capital in the Concathedral Basilica of St. Stephen in Budapest on 2nd February 2003. On Szeptember 28th, 2003, His Holiness, John Paul II, maid him a member of the college of Cardinals. On Oktober 10th, 2003 he defended the doctorate degree from at the Hungarian Academy of Sciences.
English Nation needs restoration of faith and love, says Cardinal
Dec 26, 2005
Cardinal Peter Erdo focused on the nation's need to restore its faith and hope, while celebrating midnight mass at St. Stephen's Basilica in Budapest, to mark the Christmas holiday.

Budapest, December 25 2005 (MTI) - "We sorely need to replace selfishness, a lack of interest in the future, deep divisions in thinking, mistrust, and fear of what life has to offer with a restoration of faith and love, said the Cardinal, who is also Archbishop of Esztergom-Budapest, addressing a capacity audience. He announced that he was declaring the year starting on January 1 as a year of prayer for the restoration of the soul of the nation and called on the faithful to be more loving towards one another.

"The Christmas holiday is time to relearn how to help and to speak kindly to all people in our environment; the elderly, the lonely, the ill, and to people with whom we may not have spoken for some time," he said adding that the secret of Christmas was the way it addressed the most profound points of humaneness.
German Die Lage des Glaubens in den Großstädten Europas im Licht der Stadtmission
Dec 16, 2005
Die Mission beginnt damit, dass engagierte Christen ihr Glaubensleben erneuern, um dann die Liebe Gottes weiter zu tragen. Das erklärt Kardinal Péter Erdö, Erzbischof von Esztergom-Budapest, in diesem zweiten Teil eines ZENIT-Interviews über die Stadtmission in Lissabon und die wertvollen Erfahrungen, die dort gemacht werden konnten (Nov. 2005).

ZENIT: Am 5. November trug man die Reliquien der heiligen Therese von Lisieux in die Kathedrale von Lissabon. Papst Pius XI. hatte sie 1927 zur "Patronin der Mission" erklärt. Und Papst Johannes Paul II., der immer wieder darauf hingewiesen hatte, dass die heilige Therese vielerlei Anfechtungen ertragen musste, aber dennoch immer treu geblieben sei und das Vertrauen nicht verloren habe, erhob sie zur Kirchenlehrerin. Auch für uns heute ist diese Heilige ein Vorbild, um Zweifeln und widrigen Umständen nicht einfach nachzugeben. Wie kann uns das Beispiel dieser demütigen Frau zur Heiligkeit und zum Dienst an den Menschen anspornen?

Kardinal Erdö: Auch ich habe mich (in der Kathedrale von Lissabon) angestellt, um die Reliquien der heiligen Therese zu berühren und vor ihnen zu beten. Ich betete für uns alle, weil ich überzeugt davon bin, dass sie wahrhaftig die Patronin der Mission ist – jener Mission, die nicht nur aus Organisation oder aus bestimmten Techniken besteht oder rein karitativer Art ist, sondern vor allem von Liebe und Gebet getragen wird. Dank dem Gebet kann der gläubige Mensch zu einem wahren "Kraftfeld" werden, was sich mit Sicherheit auch auf das missionarische Wirken auswirkt. Wenn sich jemand ganz von der Kraft Gottes erfüllen lässt, dann wird diese grenzenlose Liebe in ihm zu einem großartigen Werkzeug der Evangelisierung, zur erlösenden Kraft Gottes. Aus diesem Grund ist die heilige Therese tatsächlich die Patronin der Mission und gerade auch unseres missionarischen Auftrags im Alltag.

ZENIT: In seiner Enzyklika "Redemptoris Mater" spricht Papst Johannes Paul II. davon, dass Maria "mütterlich teilnimmt an jenem ‘harten Kampf gegen die Mächte der Finsternis..., der die ganze Geschichte der Menschheit durchzieht'" (47). Aus diesem Grund sieht die Kirche in ihr "die Helferin des christlichen Volkes beim unaufhörlichen Kampf zwischen dem Guten und dem Bösen" (52). Ihr, der "Mutter der Hoffnung und des Trostes", hat der Vorgänger Papst Benedikts XVI. die Zukunft Europas anvertraut (vgl. "Ecclesia in Europa"). Welchen Stellenwert hatte vor diesem Hintergrund die Wallfahrt nach Fatima?

Kardinal Erdö: Während der Stadtmission, sozusagen als ihr zentraler Höhepunkt, sind alle Teilnehmer nach Fatima gepilgert. Es handelte sich um eine besondere Wallfahrt, an der ich als Zelebrant der Heiligen Messe und als Vorbeter des Rosenkranzes teilnehmen durfte. Ich bin sicher, dass die Marienfrömmigkeit und das Vertrauen, dass wir ihrer Fürsprache entgegenbringen dürfen, für uns ein großer Ansporn ist. Dadurch geling es uns, sogar unter sehr schwierigen Umständen zu glauben – dann, wenn es anscheinend wenig Hoffnung gibt. Ihre Fürsprache ist für uns eine Garantie dafür, dass ihr allerheiligster Sohn auf uns hört. Es entspricht einer wunderschönen portugiesischen Tradition, dass man einen großen Wunsch an Jesus Christus zuerst demütig an die Jungfrau Maria richtet, weil man sich der Tatsache bewusst sind, dass man es vor allem ihr zu verdanken hat, dass wir imstande sind zu bitten und noch dazu, vom Herrn erhört zu werden. Kurzum: Diese alte Tradition ist lebendiger Ausdruck einer großen Demut, ein Zeichen ganz besonderer Innerlichkeit. Sie bezeugt einen wirklich tiefen Glauben.

ZENIT: Während der Heiligen Messe im Kloster vom heiligen Hieronymus sprachen Sie am 8. November in ihrer Predigt über den atheistischen Materialismus und die Erfahrungen der Katholiken in Ungarn. Kann das, was gerade in Ungarn kulturell und religiös vor sich geht, zur Neuevangelisierung Europas beitragen?

Kardinal Erdö: Während der langen Zeit des kommunistischen Herrschaft gab es in der damals einzigen katholischen Zeitschrift Ungarns eine Rubrik mit dem ausdruckstarken Titel "Die kleine Spur – der kleine Weg". Darunter konnte man die Betrachtungen vieler katholischer Autoren lesen, die sich alle mit der heiligen Therese von Lisieux und ihrem "kleinem Weg" auseinandersetzten. Sie wandten ihre Botschaft auf die konkreten Lebensbedingungen der Katholiken im kommunistischen Ungarn an. Die politischen und sozialen Gegebenheiten vermochten sie nicht zu ändern, aber in ihrem ganz gewöhnlichen Leben gaben sie Zeugnis für Christus. Diese Möglichkeit gibt es in jeder Gesellschaft, ganz gleich, wann und wo, und sie wird es auch immer geben. Dazu braucht es eigentlich nur eine gewisse "Sensibilität". Ich glaube, dass diese Tatsache auch für die Missionierung heute eine sehr große Rolle spielt.

ZENIT: Im Jahr 2007 wird der "Kongress für die Neue Evangelisation", die Stadtmission, in Budapest stattfinden. Wie wird sich die Kirche auf dieses Ereignis vorbereiten? Wie wird man versuchen, vor allem die jungen Menschen einzubinden?

Kardinal Erdö: Vorab möchte ich sagen, dass in Lissabon wie zuvor in Wien und Paris doch recht viele Laien und Priester aus Ungarn aktiv am Kongress teilgenommen haben. Diese doch recht große Gruppe konnte die verschiedenen Stadtmissionen untersuchen und viele Erfahrungen sammeln. Zudem haben wir haben schon jemanden mit der Koordination der gesamten Vorbereitungstätigkeit beauftragt.

Ich rechne natürlich auch mit der Hilfe der Pfarrgemeinden, die bereits mit einbezogen worden sind. Auf diese Weise erhoffen wir eine tiefe Erneuerung des religiösen Lebens. Unsere Pfarren engagieren sich schon seit zwei Jahren in der so genannten "Gemeindemission". Das ist sozusagen die moderne Version der alten Volksmissionen, die in der Ära des Kommunismus verboten waren. Am Eingangstor vieler Kirchen können wir die Kreuze der Gemeindemissionen sehen. Auf ihnen scheinen die entsprechenden Missionsjahre auf – bis 1949. Seit 2003 ist es uns wieder möglich, neue Missionen und somit auch neue Einträge auf diesen Kreuzen vorzunehmen.

In Budapest haben wir gemerkt, dass es vor allem darum geht, den Glauben zu vertiefen. Das muss bei denjenigen beginnen, die bereits in der Pfarre mitarbeiten, den Priestern, Ordensleuten, Katecheten und Laien. Es ist nötig, dass ihre Spiritualität vertieft und ihr missionarisches Bewusstsein gestärkt wird. Danach sollte der Kontakt mit den anderen Mitgliedern der Pfarrgemeinde gesucht werden, auch über die Liturgie. Die großen liturgischen Feiern bieten außerdem die Möglichkeit, sich dem Sakrament der Buße neu zu nähern. Der dritte Schritt bestünde schließlich in einer allmählichen Öffnung zur Welt. Diese Öffnung bezieht sich jetzt nicht nur auf unsere konkrete Umgebung, unsere Stadt oder auf das Viertel, in dem man wohnt. Auch nicht nur auf die vielen Menschen, die nicht glauben, die die Botschaft Christi vielleicht noch nicht kennen oder noch gar nicht getauft sind. Nein, es geht darum, den Blick für die ganze Welt zu öffnen, um so auch auf die entfernten Kontinente zu schauen und das christliche Zeugnis dieser Menschen zu sehen.

Eine konkrete Form, um in der Pfarre mit den Gläubigen in Kontakt zu treten, kann die Kunst und Musik bieten, natürlich aber auch die Straßenmission. Es gibt verschiedene Möglichkeiten. Aber auch die Medien haben uns Gelegenheit gegeben, uns zu artikulieren. Wir verfügen bereits über eine gewisse Sendezeit, was uns Gelegenheit gibt, einen direkteren Kontakt mit der Öffentlichkeit herzustellen. Nach den Missionen in den Budapester Gemeinden haben wir schon vieles gelernt und kennen viele programmatische Aktivitäten, dies sehr erfolgreich gelaufen sind und recht fruchtbare Resultate erbracht haben. Wir wollen hoffen, dass wir auf Grundlage dieser Erfahrungen und mithilfe der Gnade Gottes auch bei uns eine gelungene Stadtmission organisieren können.
Italian Intervista al Cardinal Péter Erdő sulla sua esperienza al recente Congresso Internazionale di Lisbona
Nov 24, 2005
L’urgenza per una nuova evangelizzazione non è dettata dalla necessità di rinnovare il messaggio contenuto nel Vangelo, ma dalla mutate circostanze attuali, per cui nell’anonimato delle grandi città esiste spesso una moltitudine di persone che non conosce per niente Gesù Cristo, sostiene il Cardinale Péter Erdő.

ROMA, mercoledì, 16 novembre 2005 (ZENIT.org).- Di ritorno da Lisbona, dove ha preso parte al Congresso Internazionale per la Nuova Evangelizzazione (ICNE), svoltosi nella capitale portoghese dal 5 al 13 novembre, l’Arcivescovo di Esztergom-Budapest e Primate d’Ungheria ha voluto condividere con ZENIT la sua esperienza in questa intervista, raccolta da Somogyi Viktoria, che vi proponiamo.

L’Esortazione apostolica post-sinodale “Ecclesia in Europa” del compianto Giovanni Paolo II denunciava la grave situazione spirituale del vecchio continente. Esso, infatti, “si colloca oramai tra quei luoghi tradizionalmente cristiani nei quali, oltre ad una nuova evangelizzazione, in certi casi si impone una prima evangelizzazione”[1]. Alla luce di questa analisi, purtroppo tristemente vera, si cerca di rispondere con un rinnovato slancio missionario che possa colmare quel divario “tra la fede e la vita” frutto di un agnosticismo dilagante o di un umanesimo immanentista profondamente secolarizzato [2] e privato di qualsiasi riferimento alle comuni radici cristiane del pensiero europeo. In questo solco deve essere posta l’esperienza del Congresso Internazionale per la Nuova Evangelizzazione promosso dai Cardinali José da Cruz Policarpo (Lisbona), Cristoph Schönborn (Vienna), Jean-Marie Lustiger (Parigi), Godfried Daneels (Bruxelles) e da Lei in persona. Al termine del Congresso che ha avuto luogo dal 5 al 13 novembre a Lisbona, quali temi sono stati trattati per comprendere la situazione attuale?

Card. Erdő: Questo Congresso naturalmente non è stato affatto, e non voleva essere, un Congresso scientifico ma si inseriva in una serie di avvenimenti di carattere diverso: a Vienna si parlava, infatti, di Stadtmission, a Parigi di mission de ville. Si tratta quindi di una missione cittadina speciale nelle grandi città europee. Ci siamo incontrati per analizzare la medesima problematica in tutte queste grandi città d’Europa con l’intenzione di cercare una soluzione ai problemi. Con l’aiuto dei diversi movimenti di spiritualità e in clima di mutua collaborazione si vuole rinnovare lo slancio missionario nelle nostre città. Si tratta realmente di una nuova situazione sociologica. Quindi se parliamo di nuova evangelizzazione non lo facciamo perché, forse, il Vangelo deve essere rinnovato: il Vangelo è sempre lo stesso, il Vangelo di Gesù Cristo. Però le circostanze cambiano e sono cambiate anche nel nostro continente.

In occasione del Congresso, come già avvenuto a Vienna nel 2003, il Cardinale José da Cruz Policarpo, Patriarca di Lisbona, nell’omelia della Santa Messa per l’apertura dei lavori ha avviato la missione cittadina spalancando le porte di Lisbona ad un’intensa opera missionaria. Il porporato, rinnovando l’insegnamento di S. Paolo, ha spiegato ai presenti che “per essere capaci di evangelizzare si deve imparare ad amare”. Per quale motivo è sempre più necessaria una nuova missio nelle grandi metropoli?

Card. Erdő: Nelle grandi città esiste un forte anonimato. Una grande moltitudine di persone non conosce per niente Gesù Cristo. Non è che abbiano rifiutato la Chiesa o il cristianesimo ma non hanno ricevuto ancora l’annuncio del Vangelo. Nelle stesse città esistono anche cospicue comunità cattoliche che devono rinnovare sia la loro vita di fede che la loro azione missionaria. Su questo si è molto riflettuto durante questi Congressi e le missione cittadine possono aiutare molto in questo senso.

Già Paolo VI, con estrema lucidità, aveva compreso che l’uomo contemporaneo “ascolta più volentieri i testimoni che i maestri, o se ascolta i maestri lo fa perché sono testimoni” [3]. Una fede matura, adulta e convinta, lungi da ogni inaridimento mondano e secolare, deve essere il volano di ogni cristiano che testimonia con la sua vita l’appartenenza a Cristo e alla Sua Chiesa. C’è bisogno, quindi, di un cammino di preparazione e formazione alla “bellezza” del Vangelo e dei suoi perenni insegnamenti. Come si appresta la Chiesa ad aprirsi verso l’esterno?

Card. Erdő: E’ necessario che le comunità parrocchiali, i religiosi e i movimenti ecclesiali esistenti nelle diverse città prendano coscienza del loro dovere di aprirsi verso il mondo intorno a loro, verso i non credenti, verso quelli che hanno bisogno della buona novella di Gesù Cristo. Anche in questa occasione abbiamo parlato nella famosa chiesa di San Geronimo per cinque giorni di diverse tipologie di problemi e delle attività della chiesa tra le quali la cura spirituale dei moribondi, la dignità della persona e del malato. Durante i lavori del Congresso ci sono state tante testimonianze importanti. Ricordo con piacere quella di una persona che lavora da molti anni in Brasile tra i poverissimi dove regnano malattia, povertà e morte, ma dove c’è anche grande apertura verso l’amore e verso il Vangelo.

Sono stati trattati anche altri argomenti. Ci sono state mostre d’arte, diverse manifestazioni culturali tra cui i colloqui all’Università cattolica di Lisbona della quale il Cardinale Patriarca Policarpo è stato Rettore. Dall’università cattolica possono venire molti spunti per un dialogo fecondo tra la nostra fede e la cultura. Anche il mondo dei mass-media si è molto interessato all’evento con interviste e servizi. Ci sono stati, inoltre, una serie di incontri con la gente e programmi parrocchiali come la via lucis di tre parrocchie alla quale ho potuto partecipare personalmente.

Alla fine dei lavori c’è stato un momento di spicco: un pellegrinaggio, una bellissima processione attraverso tutta la città con la statua della Madonna di Fatima che dopo 50 anni è stata di nuovo portata a Lisbona proprio perché la gente potesse esprimere la propria devozione. Al termine del cammino il patriarca ha consacrato la città di Lisbona alla vergine di Fatima. Questo momento è stato forse il più solenne di tutta la settimana di fronte ad almeno mezzo milione di persone. Abbiamo, quindi, assistito ad una manifestazione di fortissima fede.

Penso che non sia, forse, completamente vero quel quadro negativo che abbiamo delle città europee per quanto riguarda la fede. La gente di oggi ha fame e sete di Cristo, il mondo ha bisogno di speranza: della speranza di Cristo. Naturalmente ci sono mille problemi: dal matrimonio alla pubblica sicurezza e alla solidarietà sociale e così via… ma non si deve mai perdere il “buon messaggio”. Questo buon messaggio è la persona di Cristo, è Lui che ci insegna la piena verità sulla persona umana. Quindi umanizzare una città, una società vuol dire metterla in contatto con Cristo. E Cristo stesso può cambiare veramente e radicalmente anche le città della nostra epoca.
French Le visage de l’Eglise en Hongrie (I)
Oct 15, 2005
A l’issue du mandat de président de Mgr Istvan Seregély, l’Assemblée ordinaire de la Conférence épiscopale hongroise s’est réunie du 6 au 8 septembre, et a élu son nouveau président, le cardinal Péter Erdö, archevêque d’Esztergom-Budapest, primat de Hongrie.

ROME, Lundi 3 octobre 2005 (ZENIT.org) - A quelques jours de son élection le cardinal Erdö a répondu pour Zenit aux questions de Viktoria Somogyi. Dans cet entretien le cardinal décrit la situation actuelle de l’Eglise dans son pays et les différents défis auxquels elle est confrontée. Nous publions ici la première partie de cet entretien.

Q : Après les années difficiles du totalitarisme et le sacrifice silencieux de nombreux religieux et laïcs, l’Eglise catholique en Hongrie bénéficie d’une plus grande liberté d’expression et d’évangélisation. Quelles sont les difficultés actuelles et les espoirs pour l’avenir ?

Card. Erdö : Pour pouvoir affronter les difficultés actuelles il faut d’abord réfléchir un peu sur les années difficiles du totalitarisme. A la fin de l’époque socialiste les problèmes les plus graves ne venaient certainement pas d’une persécution ouverte et directe. Bien sûr il existait une certaine répression mais il y avait déjà à cette époque une « déformation » de la société et des mentalités : je pense surtout à ce que l’on a appelé le « communisme goulasch », célèbre durant les dernières années du régime de Janos Kadar. Il a eu pour effet une conversion, même excessive, des personnes à l’individualisme, avec une concentration de l’attention sur le bien-être personnel, quelques fois de manière futile, et l’habitude de raisonner à brève échéance sans penser à un « avenir plus grand », puisqu’il n’y avait plus de grands idéaux.

Cet égoïsme de petite bourgeoisie a beaucoup freiné l’enthousiasme et l’idéalisme de la société. Ce type de « transformation » ou de « déformation » est présent aujourd’hui encore dans la société. On ne se libère pas facilement d’un tel poids, comme des problèmes, par exemple, causés par les limitations juridiques. Dans notre société le nombre d’avortements est encore très élevé et la natalité est la plus basse de toute l’Europe. Nous perdons chaque année 40.000 habitants, ce qui est une perte importante, pour un pays de dix millions de personnes. Il manque donc une vision d’ensemble de l’avenir ; tous les types d’« idéaux » sont absents et c’est aussi la raison pour laquelle la sensibilité à la religion est assez faible.

C’est de ce contexte qu’a émergé notre « liberté institutionnelle », mais l’Etat, pour ce qui est de ses compétences, ne peut, en premier lieu, changer que les conditions institutionnelles. Il faudra peut-être attendre plusieurs décennies avant que ces changements sociaux n’entraînent un changement psychologique et moral : un changement de comportement dans la société. A la grande liberté, au grand changement, certes présents et importants, vient s’opposer le poids encore conséquent de la mentalité générale auquel s’ajoutent les problèmes typiques de l’Occident, caractérisés par un sécularisme profond. Le développement institutionnel a certes été spectaculaire au cours des quinze dernières années surtout en ce qui concerne les écoles, les maisons de retraites, les institutions sociales et de bienfaisances.

Q : Comment l’Eglise fait-elle pour maintenir vivante sa tradition philosophique et morale dans les institutions culturelles - écoles primaires et secondaires, universités, centres de formation - et dans les secteurs de la société plus sensibles à l’accueil et à l’écoute de l’enseignement religieux ?

Card. Erdö : La religion à l’école ne fait pas partie du cursus en Hongrie. Les leçons sont données à l’école mais avec une séparation très nette des autres matières. Cet enseignement touche entre 25 et 30 % des jeunes ; alors qu’en vérité, la présence à la messe du dimanche atteint 10 à 12% des catholiques. Il est clair que l’enseignement de la religion à l’école se trouve dans une « situation missionnaire ». Malheureusement les résultats ne sont pas encourageants : parmi les jeunes qui reçoivent cette éducation, très peu trouvent ensuite le chemin de l’Eglise, de la communauté paroissiale, de la messe du dimanche et des sacrements.

Nous devons donc voir comment améliorer cet enseignement, également au niveau humain, sans toutefois en oublier le contenu. Cette « dépression générale » ne caractérise pas seulement notre société mais l’Occident tout entier où l’absence de notions claires est évidente et où l’on ressent une « déliquescence culturelle » telle que même les croyants ne connaissent pas leur foi en profondeur.

Les jeunes adultes et les adolescents - je fais naturellement référence à ceux qui viennent à l’Eglise -, ont aussi souvent des « choses étranges » dans la tête. Il est donc important que l’enseignement de la religion possède des contenus clairs et puisse présenter toute la richesse de notre foi, pas seulement des points particuliers. L’on ne doit pas se contenter de transmettre les différents sentiments positifs d’humanité, de fraternité ou de religiosité de manière générale, mais il faut transmettre le contenu de la foi.

Q : Il y a en Hongrie une présence importante d’instituts religieux et séculiers ainsi que de congrégations engagées dans différents domaines pastoraux. De quels espaces bénéficient actuellement les nouveaux mouvements ecclésiaux et comment peut-on les approcher ?

Card. Erdö : Il existe - et il existait, naturellement - des mouvements de spiritualité provenant surtout de l’Occident, du monde latin, notamment de France, d’Italie et d’Espagne, relativement actifs. Ceux-ci n’ont toutefois pas le même succès que dans d’autres pays, comme les pays slaves autour de nous, peut-être parce que notre société est plus fatiguée, ou, parce que les gens hésitent plus à s’engager dans les mouvements. De nombreux jeunes ont peur de faire un choix de vie - le mariage au bon moment, un travail, une vocation sacerdotale ou religieuse - et ils ont également peur de l’engagement dans le cadre d’un mouvement. Les mouvements ont donc de nombreux sympathisants mais assez peu de personnes s’engagent vraiment.

Q : Au lendemain des joyeuses images des JMJ de Cologne, auxquelles ont pris part des milliers de jeunes du monde entier, quelle est la relation entre l’Eglise et les jeunes en Hongrie ? De quelle manière s’effectue leur approche de la pratique religieuse et de l’engagement ecclésial ?

Card. Erdö : J’ai déjà répondu en partie dans la question précédente, mais je pourrais ajouter qu’il existe bien sûr, dans chacun de nos diocèses, des sections spécialisées dans le travail avec les jeunes. Il ne s’agit pas d’un travail avant tout culturel mais pastoral : la catéchèse, la pastorale du mariage ou de la préparation au mariage ont un rôle très important. Il existe en outre des groupes de jeunes ainsi que des rencontres diocésaines, régionales et nationales. Je suis heureux de citer, par exemple, la rencontre de Nagymaros qui se distingue depuis des décennies dans le cadre hongrois. Il y a aussi les pèlerinages pour les jeunes qui commencent à devenir un peu à la « mode ».

Les écoles catholiques et, bien sûr, l’université catholique, offrent le cadre institutionnel adapté pour la rencontre et le dialogue avec les jeunes. Toutefois, là aussi, il est nécessaire de réfléchir plus en profondeur que ce que nous avons fait jusqu’à présent, pour accroître l’efficacité de ces rencontres. Combien, parmi nos étudiants, nos élèves trouvent le chemin de la vie religieuse ? Il y a bien sûr des chapelles où l’on célèbre la messe et où se déroulent des fonctions liturgiques et pastorales, dans les universités et les différentes écoles. Mais il n’est pas facile d’en mesurer l’efficacité.

Il faut être optimiste ! Nous devons rencontrer les familles des jeunes pour offrir un nouveau chemin à toute la famille. Il n’est pas facile de trouver les instruments adaptés mais l’on note un grand engagement. Au niveau de la conférence épiscopale, il y a un évêque responsable du travail avec les jeunes et des équipes bien formées à l’organisation de ce type de travail, qui se sont fortement engagées pour les JMJ de Cologne. Ceux qui sont rentrés de Cologne sont remplis d’enthousiasme malgré les difficultés et le manque de confort auxquels ils ont été confrontés. Tous ont été impressionnés par les catéchèses auxquelles ils ont assisté, par la rencontre avec le Saint-Père, la liturgie et également par la cordialité personnelle des Allemands. L’ouverture des croyants d’Allemagne à été une surprise pour nos jeunes.
Spanish El cardenal Péter Erdő, nuevo presidente de la Conferencia Episcopal de Hungría
Oct 03, 2005
El cardenal Péter Erdő, arzobispo de Esztergom-Budapest y primado de Hungría, es el nuevo presidente de la Conferencia Episcopal del país europeo.

BUDAPEST, jueves, 8 septiembre 2005 (ZENIT.org).- Ha sido elegido en votación –cumplida la duración de los cargos anteriores-- en el marco de la Asamblea Ordinaria de otoño que celebra el órgano episcopal del 6 al 8 de septiembre, una cita cuya agenda contempla como punto principal la situación de la pastoral juvenil en la nación.

La labor del purpurado --originario de Budapest-- al frente del episcopado húngaro tendrá una duración de cinco años, igual que las tareas de quien ha sido elegido vicepresidente, monseñor Lajos Pápai –obispo de Győr--, y del miembro electo del Consejo Permanente, el obispo auxiliar de Debrecen–Nyíregyháza, monseñor Nándor Bosák.

El cardenal Péter Erdő está considerado como uno de los expertos en Derecho Canónico de Europa del Este; fue además rector de la Universidad Católica de Budapest.

Ordenado sacerdote en 1975 en Budapest, Péter Erdő fue vicario parroquial en la ciudad de Dorog. Se doctoró en Teología en 1976 y posteriormente desarrolló estudios de Derecho Canónico en Roma –con una beca del Instituto Pontificio Húngaro-- en el «Institutum Utriusque Iuris» de la Pontificia Universidad Lateranense, doctorándose en esa rama del Derecho en 1980.

Desde 1986 ha sido secretario de la Comisión de Derecho Eclesiástico de la Conferencia Episcopal húngara, y presidente de dicha comisión desde 1999.

Fue vicario judicial (1994-1995) del Tribunal arzobispal de Esztergom y entre 1994 y 1998 vicario episcopal en la archidiócesis de Esztergom-Budapest.

Participó en la preparación de numerosas leyes del Estado relativas a la libertad de religión y a la Iglesia, en representación de la Iglesia católica, así como en la preparación de varios acuerdos entre la Santa Sede y la República de Hungría.

Una intensa labor académica ha caracterizado igualmente la vida del nuevo presidente del episcopado húngaro. Es autor de dos centenares de ensayos y 20 volúmenes en el campo del Derecho Canónico. Asimismo ha fundado y dirigido revistas y colecciones editoriales. Desde 2001 es miembro de la «European Academy of Sciences and Arts» (Salzburgo).

En 1999 Juan Pablo II le nombró obispo titular de Puppi y auxiliar de Székesfehérvár, confiriéndole la ordenación episcopal en la Basílica de San Pedro el 6 de enero de 2000.

El Santo Padre le nombró el 7 de diciembre de 2002 arzobispo de Esztergom-Budapest y primado de Hungría. Le creó cardenal en el consistorio del 21 de octubre de 2003.

El cardenal Péter Erdő es miembro de las Congregaciones vaticanas para la Educación Católica y para los Institutos de Vida Consagrada y las Sociedades de Vida Apostólica, del Pontificio Consejo para los Textos Legislativos y del Tribunal Supremo de la Signatura Apostólica.

El 63% de los más de diez millones de habitantes de Hungría pertenecen a la Iglesia católica, que resurge dieciséis años después de la caída del comunismo. El país pasó a formar parte de la Unión Europea en mayo de 2004.
English Christian unity and peace
Apr 17, 2005
The Hungarian Cardinal Peter Erdo of Esztergom-Budapest, 51, is the youngest cardinal in the College.

(The Tablet, 23 April 2005) He has already made changes to Hungary's principal archdiocese since taking over earlier this year, reviving parish missions and forging better relations with government.

At his installation, Cardinal Erdo said his priority was fostering Christian unity and "helping to build peace in the Church and entire nation". A former associate professor at the Gregorian, he is familiar with Rome.
German Ungarn befürchten, in ein entchristlichtes Vereintes Europa einzutreten
Apr 10, 2005
Der Erzbischof von Budapest, Kardinal Peter Erdö, hat am Mittwoch der Befürchtung Ausdruck verliehen, die unter den ungarischen Gläubigen angesichts des Beitritts zur Europäischen Union ihres Landes besteht, an deren Bild sie derzeit “die Verneinung christlicher Werte” festmachen.

MAILAND, 28. November 2003 (ZENIT.org).- Der 51-jährige Kardinal – im letzten Konsistorium kreiert, ist er der jüngste Kardinal der Welt - ist eingeladen worden, am Einführungskurs Theologie an der Università Cattolica von Mailand zu sprechen, und erklärte der Tageszeitung der italienischen Bischofskonferenz Avvenire gegenüber, dass der EU-Beitritt Ungarns nicht gerade ein Prozess ohne Schmerzen sei.

„Um ehrlich zu sein, gibt es unter den Gläubigen starke Befürchtungen, da sie das Bild der EU mit der Verneinung christlicher Werte, der Euthanasie, der Krise der Institution Ehe und so weiter verbinden”.

“Ohne das Christentum fehlt Europa das Herz”, fuhr der ungarische Kardinal fort. Doch müssen wir realistisch sein: die EU ist unsere Bestimmung, wir können nicht draußen vor bleiben. Es gibt Risiken und Chancen”.

“Ich glaube fest an ein Europa des christlichen Humanismus, an ein Europa, das mit beiden Lungenflügeln atmet, wie uns Papst Johannes Paul II. immer wieder in Erinnerung ruft. Und für ein solch kleines Land, wie wir es sind, ist es grundlegend, sich mit anderen Nationen in einem organischen Gesamt zu befinden, in einer Perspektive der wahren Versöhnung”.

Er gilt als einer der Experten Mitteleuropas im Kirchenrecht und war früher Rektor der katholischen Universität Budapest: Kardinal Erdö steht heute für die Hoffnung der katholischen Kirche in Ungarn nach dem Fall des Kommunismus.

Über die Lage der Kirche in seinem seinem sehr säkularisierten Land befragt, gibt er unumwunden den Priestermangel zu: “In ganz Ungarn gibt es nur 2000 Priester für sechseinhalb Millionen Katholiken, die mehr als 60 Prozent der Bevölkerung stellen”.

“Nur dank der Hilfe ausländischer Priester, vor allem polnischer, französischer und italienischer, kann unsere Kirche ihre seelsorglichen Aufgaben wahrnehmen”, sagt Kardinal Erdö.

“Den Weg, den wir beschreiten, ist der eines größeren Einsatzes der Laien, insbesondere der Religionslehrer. Und glücklicherweise gibt es in Ungarn die kirchlichen Bewegungen, die aktiv mit den Pfarreien zusammenarbeiten”, schließt Kardinal Erdö.
German Interview mit Kardinal Péter Erdö im Januar 2004
Oct 14, 2004
Bei uns hat man versucht die Kirche gewaltsam zu zerstören, bei euch hat es eine Art fortschreitender Zerstörung von innen heraus gegeben. Die zu großen Einrichtungen sind oft in die Hände von Bürokratien geraten, die mehr gewerkschaftlich organisiert oder auf soziale Werke ausgerichtet sind, als vom Glauben bewegt zu sein.

Als Kardinal Peter Erdö kürzlich zum ersten Mal vor der Katholischen Universität Mailand sprach, erinnerten sich die älteren Professoren an einen Präzedenzfall. 1978 sprach im gleichen Auditorium Maximum am Largo Gemelli in Mailand ein anderer junger Kardinal, Karol Wojtyla.

Beide Male derselbe Eindruck liebenswürdiger Kraft, der von ihnen ausging, die gleiche anziehende Wirkung auf die Studenten. Der 51-jährige Erdö ist der Jüngste im Kardinalskollegium. Er ist Erzbischof von Esztergom-Budapest und gehört zu jenem Kern brillanter, gebildeter und charismatischer Bischöfe, auf denen die Hoffnung des Papstes für die Zukunft ruht. Erdö hat etwa zweihundert Abhandlungen zum kanonischen Recht geschrieben und über zwanzig Bücher. Er spricht zehn Sprachen fließend.


Eminenz, es herrscht Krieg. Unsere Zeit ist von Angst geprägt, das hat der Papst vor Diplomaten gesagt. MUSS man Angst haben? Vor was haben Sie Angst?

In Ungarn haben die Leute nicht soviel Angst vor Terrorismus und den mit der notwendigen Prävention verbundenen Einschränkungen wie bei euch. Die Kontrollen beeindrucken sie nicht. Sie waren an erheblich strengere Kontrollen gewöhnt! Ich weiß nicht, ob Sie sich an den Kommunismus erinnern ... Bei uns fürchtet man sich allenfalls vor einem Mangel an Ordnung. Die leere Hülle des Überwachungsstaates ist zerbrochen und hat das Fehlen öffentlicher und privater Moral bloßgelegt. Es gibt in der Tat Entrüstung, aber über die Schwäche der öffentlichen Ordnung.

Verspüren nicht etwa auch Sie ein wenig Nostalgie?

Nostalgie nach jenen Zeiten? Nein, absolut nicht! Ich am allerwenigsten. Ich sage gewöhnlich: früher war es schwerer, Christ zu sein, heute ist es komplizierter. Sie spielten eben auf die Angst an und bezogen sich bei dieser Diagnose auf den Papst und damit haben Sie Recht. Aber der Papst stellt der Angst die Hoffnung entgegen. Angst bekämpft man mit Hoffnung. Und er betonte, dass das Gegenteil von Hoffnung nicht Angst sei, sondern Verzweiflung. Der Mensch verzweifelt, wenn er sich dem Nichts ausliefert. Das ist das eigentliche Übel unserer Zeit. In gewissem Sinn ist die Angst deshalb nützlich. Sie macht auf den horror vacui aufmerksam, die Angst vor dem Nichts, die uns auch ohne äußere Gründe befällt. Zerstört man das Rückgrat der äußeren Strukturen, die Angst einflößen - und dabei denke ich an den Kommunismus - dann erscheint alles leer und wertlos. Das ist der oft erwähnte Wertverlust. Und wenn es keine Gerechtigkeit, kein Streben nach einem Ideal gibt, kann die Gesellschaft in Unordnung und Kriminalität versinken. Deshalb suchen heute selbst nichtgläubige Politiker - im Interesse eines Wiederauflebens der Institutionen, der nationalen Kultur und des moralischen Gefüges der Gesellschaft - die Unterstützung der traditionellen Kirchen. In Rumänien werden auf Kosten des Staates tausend Kirchen gebaut. In Rußland wird die alte und oftmals verfolgte orthodoxe Kirche auf vielerlei Weise von politischen Amtsträgern, auch nichtgläubigen, unterstützt.

Sie sprechen insbesondere von Osteuropa. Aber Sie kennen auch den Westen gut...

Im Westen ist es schlimmer. Hier herrschen Überdruss, Langeweile, auch gegenüber der Kirche. Bei uns hat man versucht die Kirche gewaltsam zu zerstören, bei euch hat es eine Art fortschreitender Zerstörung von innen heraus gegeben. Die zu großen Einrichtungen sind oft in die Hände von Bürokratien geraten, die mehr gewerkschaftlich organisiert oder auf soziale Werke ausgerichtet sind, als vom Glauben bewegt zu sein.

Welchen Ausweg aus dieser Krise sehen Sie?

Die Person Jesu Christi! Die religiöse, persönliche und unmittelbare Beziehung zu Christus! Dazu ist die Kirche da. Ohne das bleibt auch der Hinweis auf die Werte, von denen alle Politiker reden, um den Herausforderungen einschließlich der des Terrorismus zu begegnen, ohne Wirkung. Man kann schwerlich für Werte eintreten ohne eine ganzheitliche Weltanschauung, ohne religiöse Grundlagen. Wir erleben das folgende Paradox: Die Regierenden rufen: «Werte!» Aber dann behandeln sie die, welche sie praktizieren, mit einem gewissen Misstrauen. Ich denke an die Urteile der Kirche zur Bioethik, zu Drogen, Abtreibung und anderen Themen. Wer sich diese Urteile zu eigen macht, wird manchmal sogar als geistesgestört und zurückgeblieben behandelt. Die Christen im Osten sind daran gewöhnt, Nonkonformisten zu sein. Deshalb fürchten wir uns vielleicht weniger davor, gesellschaftlich nicht anerkannt zu werden. Und doch scheint dieser Skandal notwendig.
Auch die Nichtgläubigen brauchen ihn.

Religiosität erlebt aber auch ein gewisses comeback...

Gut. Aber das Christentum hat nichts mit religiöser Gefühlsduselei zu tun. Es hat Inhalte, objektive Wahrheiten. Und diese Inhalte muss man lernen. Der Religionsunterricht ist in verschiedenen Formen auch in die Schulen meines Landes zurückgekehrt. Wir müssen auch zu den Methoden der Urkirche zurückkehren, wo der katechetische Unterricht grundlegend war. Wir dürfen uns nicht zu sehr davon entmutigen lassen, dass wir wenige sind. Ich halte es für wichtig, dass in Budapest zu den etwa 6.000 Kindstaufen jedes Jahr noch 500 Erwachsenentaufen hinzu kommen. Das ist ein Zeichen für das Wachsen des missionarischen Charakters unserer Kirche. Wie Gott die Kirche haben will. Und auch im Westen muss man wieder das Alte Testament zur Hand nehmen wo es heißt: «Erzähle deinen Kindern!».

Was den Kindern erzählen?

Den Inhalt der Frohen Botschaft, die eigene religiöse Erfahrung. Nicht die Feiertagserfahrung, sondern die alltägliche Erfahrung, die durch die Familie vermittelt wird. Ich wurde 1952 geboren. Mein Vater war Jurist, konnte aber seinen Beruf nicht ausüben, weil er Katholik war. Ich bin das älteste von sechs Kindern. Eine Gruppe von Familien (eine Bewegung ohne Namen) praktizierte das Christentum in aller Einfachheit. Es gab auch junge Frauen, die wegen des staatlichen Verbots nicht ins Kloster gehen konnten. Aber sie wählten die Jungfräulichkeit, arbeiteten, berechneten ihr Existenzminimum und gaben den Rest, um kinderreichen Familien zu helfen. Das ist die Erfahrung, die ich meine. Das kann und muss bleiben, trotz der gewandelten Umstände.

Eine Frage führt immer wieder zu Diskussionen. Wann und wie kann der liberale Staat die persönliche Freiheit des einzelnen beschränken, wie es etwa bei Gesetzen gegen den Drogenkonsum, gegen Verhütungsmittel oder zum Schutz der Familie usw. der Fall ist? Sie sind Jurist ...

Ich kenne diese Kritik an der Kirche und am Papst. Die Frage ist wichtig, die Kritik allerdings weniger. Der Papst predigt mit Christus diese Lehren als Zeugnis und aus Überzeugung. Die Meinung der Mehrheit interessiert ihn nicht, im übrigen waren die Gläubigen im Osten daran gewöhnt, eine Minderheit zu sein. Ich glaube aber, dass es den gesunden Menschenverstand noch gibt, auch wenn der Begriff des Rechts einer fortschreitenden Erosion unterworfen war. Wir müssen zum Anfang der Kodifizierung des europäischen Rechts während der Aufklärung zurückgehen. Damals gab es Werte, die auf der Grundlage der menschlichen Vernunft und der Religion begründet wurden, und das nicht nur der geschichtlichen Wahrheit wegen, sondern aus philosophischen Gründen. Es war immer klar, dass das Recht auf individuelle Freiheit entscheidend ist. Aber Grenzen des Subjektivismus sind unvermeidlich, wenn man nicht den Zerfall des Staates will. Seit dem 11. September lässt sich beobachten, wie sich zunehmend die 'Null-Toleranz'-Doktrin durchsetzt. Die Gesellschaft sieht sich gezwungen, fortwährend neue Regeln aufstellen, wenn sie überleben will. Die menschliche Natur ist in Folge der Erbsünde verletzt, geschwächt und sieht nicht immer klar, was zum Überleben notwendig ist. Außer der menschlichen Vernunft ist das Licht der Offenbarung nötig. Deshalb ist das, was der Papst über den Weg zum wahren Leben sagt, so kostbar.

Eine neugierige Frage. Stimmt es, dass man in Ungarn ein originelles Mittel zur Finanzierung der Pfarreien gefunden hat?

Ich weiß, worauf Sie anspielen. Die Kultgebäude sind uns erhalten geblieben, aber wir wissen nicht, wie wir sie unterhalten sollen. Die Grundlage ihrer Unterhaltung war oft eine Kommunalobligation. Sie ist vor fünfzig Jahren gelöscht worden. Die anderen Kirchengüter sind zu Beginn der kommunistischen Herrschaft beschlagnahmt worden. Eine Reprivatisierung hat es nicht gegeben. Aber aufgrund eines Gesetzes mit Verfassungsrang und eines 1997 mit dem Heiligen Stuhl geschlossenen Abkommens bekommen wir für unsere Einrichtungen 'im öffentlichen Dienst,' also auch für unsere Schulen, eine staatliche Finanzierung. Wir sind arm. Um Geld für die Restaurierung unserer Gebäude aufzutreiben müssen wir fast wie Bettler herumlaufen, ich auch ... In den Kirchen haben wir, insbesondere in den Städten, häufig Krypten gebaut, die wir in Friedhöfe umgewandelt haben. Das taten schon die frühen Christen, wir ahmen sie auch hierin nach ... Trotzdem ist die wirtschaftliche Seite unseres Lebens nicht unsere Hauptsorge. Ich möchte auf einen Satz zurückkommen, den ich bereits gesagt habe und in Demut wiederhole: die religiöse, persönliche und unmittelbare Beziehung zu Jesus Christus, dafür sind wir da, dafür sind wir Bettler.
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