B Ra B Ra
Function:
Patriarch of Antiochia
Title:
Birthdate:
Feb 25, 1940
Country:
Lebanon
Elevated:
Nov 24, 2012
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French Sixi
Mar 28, 2017
Le patriarche maronite, le cardinal B
French Raï aux députés : Vous révélez jour après jour votre incapacité et votre échec
Jul 18, 2016
Le patriarche maronite a pratiquement tancé les parlementaires, affirmant qu'ils ont « perdu leur raison d'être ».

18/07/2016

À l'occasion de la fête de saint Charbel, le patriarche maronite, le cardinal Béchara Raï, a célébré la messe hier au couvent Saint-Maron à Annaya, entouré des évêques et des prêtres de la région, en présence de l'ancien président Michel Sleiman, de la ministre d'État pour les affaires des déplacés, Alice Chaptini, du nonce apostolique, Mgr Gabriele Caccia, des députés Walid Khoury, Abbas Hachem et Simon Abiramia, de l'ancien ministre Nazem Khoury, du commissaire du gouvernement près le tribunal militaire, Sacre Sacre, et d'un grand nombre de personnalités de tous horizons.
Dans son homélie, consacrée à la vie et aux enseignements de saint Charbel, le patriarche s'est aussi arrêté sur la situation au Liban, en relevant que la fête du saint libanais intervient cette année « alors que le cœur de tous est serré du fait de la situation affligeante au double plan politique et économique ». Il a d'emblée vivement critiqué les membres du Parlement, leur attribuant la responsabilité de l'état de décrépitude dans lequel le pays se trouve. « Les députés qui, par deux fois, ont prolongé leur propre mandat, en violation de la Constitution, révèlent de jour en jour leur incapacité et leur échec », a-t-il affirmé, avant d'insister : « Ils ont perdu leur raison d'être, voire le besoin qu'on a d'eux, depuis qu'ils bloquent eux-mêmes le Parlement, qu'ils privent le pays depuis deux ans et deux mois d'un président, ouvrant grand la voie devant le chaos, la corruption et le dysfonctionnement des institutions. »

Vol des fonds publics
Évoquant ensuite l'économie nationale, le patriarche a fait état d'une « régression affolante » de l'activité économique, s'arrêtant sur « la hausse de la dette publique, le vol des fonds publics à chaque projet approuvé par l'autorité exécutive et l'accroissement de la pauvreté qui resserre de plus en plus son étau sur les Libanais, poussant un grand nombre d'entre eux à l'exode, surtout depuis que le pays est devenu surpeuplé avec l'afflux de réfugiés syriens et palestiniens ».
Mgr Raï a par ailleurs commenté l'actualité régionale et internationale, faisant part de son inquiétude face aux événements qui secouent certains États. « Nous sommes peinés à cause de la guerre qui continue de faire rage en Syrie, en Irak, en Palestine et ailleurs et du développement des mouvements fondamentalistes et des organisations terroristes qui sèment la destruction et la mort, poussant les civils à l'exode », a indiqué le patriarche qui a vivement déploré « l'indifférence de la communauté internationale et la défaillance des Nations unies ». Le chef de l'Église maronite a notamment reproché à l'Onu de ne « rien faire pour arrêter les guerres qui se sont étendues à des États régionaux et internationaux, pour essayer de trouver des solutions politiques aux conflits en cours, établir une paix juste et durable et œuvrer sérieusement afin de garantir le retour chez eux de tous les réfugiés et des personnes kidnappées ».
Mgr Raï a condamné l'attentat « terroriste sauvage » de Nice et présenté ses condoléances au peuple et au président français, François Hollande, avant de déplorer les victimes tombées lors de la tentative de coup d'État en Turquie.
Il a réaffirmé l'engagement de l'Église maronite à aider les Libanais à travers ses institutions pédagogiques, hospitalières et sociales et à leur assurer des opportunités de travail sur ses terres et dans ses établissements. Dans ce contexte, le patriarche s'est félicité des initiatives prises par la société civile pour organiser des festivals et des activités afin de divertir les Libanais, mais a invité celle-ci à faire preuve d'un « sens de la mesure et à éviter le gaspillage, en tenant compte de la pauvreté de nombreuses familles qu'il serait bon d'aider en ces temps difficiles ».
Avant de se rendre à Annaya, Mgr Raï avait clôturé à Bkaakafra, près de Bécharré, les cérémonies prévues pour la fête de saint Charbel. Il y a présidé une messe le matin, en présence de Sethrida Geagea, députée de Bécharré, du mohafez du Liban-Nord, Ramzi Nohra, du caïmacam de Bécharré, Rouba Chafchac, et de plusieurs autres personnalités.

http://www.lorientlejour.com/article/996980/rai-aux-deputes-vous-revelez-jour-apres-jour-votre-incapacite-et-votre-echec.html
French Le patriarche maronite s’inquiète de l’équilibre démographique et religieux du Liban
Jul 02, 2016
En visite aux États-Unis, le cardinal Bechara Raï a mis en garde contre le risque que représentent 1,5 million de réfugiés au Liban.

01/07/2016

« Le Liban a accueilli des centaines de milliers de réfugiés de Syrie et d’Irak qui ont fui leur pays à cause de la guerre et l’instabilité politique. Ceux-ci estiment qu’ils peuvent compter sur le pays du Cèdre pour être aidés en cas de besoin. C’est un grand compliment pour le Liban. Mais il n’en reste pas moins que ces réfugiés représentent un lourd fardeau qui menace l’identité et l’avenir du pays. »

Dans son intervention le 28 juin, au siège de l’Association caritative catholique du Proche-Orient (CNEWA) à New York, le patriarche maronite Bechara Raï a souligné qu’une solution permanente de la crise des réfugiés dans l’ensemble du Proche-Orient requérait une paix durable et un rapatriement progressif de ces réfugiés dans leurs pays d’origine.

À ses yeux, il faut éviter à tout prix leur installation permanente au Liban, dans des conditions « souvent très précaires et parfois désespérées », faisant de ces réfugiés majoritairement musulmans « un bassin de recrutement potentiel pour des organisations terroristes ».
Plus de 1,5 million de réfugiés syriens

En raison de la guerre en Syrie depuis mars 2011, plus de 1,5 million de Syriens (soit près du tiers des 4 millions d’habitants libanais) ont trouvé refuge au Liban, dont seulement 1,2 million sont enregistrés auprès du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR). Il faut y ajouter plus de 50 000 Palestiniens et presque autant de Libanais qui, vivant en Syrie, sont arrivés au Liban.

Il faut ajouter encore les quelque 400 000 Palestiniens, descendants de ceux qui ont fui ou ont été chassés de Palestine lors de la création de l’État d’Israël en 1948, et qui n’ont pas la nationalité libanaise.

Selon le cardinal libanais, cette présence massive de réfugiés risque de bouleverser les équilibres et l’identité de la nation libanaise. Déjà, après les attentats-suicides du 27 juin dans la bourgade chrétienne d’Al-Qaa, au nord-est de la plaine de la Békaa, tout près de la frontière syrienne, plusieurs localités ont mis en place des couvre-feux afin de contrôler la circulation des réfugiés syriens installés dans ces localités.

Le ministre libanais des affaires étrangères, Gebran Bassil, a cependant déclaré le 30 juin que tous les réfugiés n’étaient pas des terroristes, ajoutant toutefois que certains terroristes se cachaient bel et bien parmi les réfugiés, rapporte le quotidien libanais L’Orient-Le Jour.
L’indispensable création d’un État palestinien

Le patriarche d’Antioche des maronites a estimé que le conflit israélo-palestinien était « à l’origine des problèmes du Proche-Orient ». Selon le cardinal libanais, ce conflit pourra être résolu « seulement au travers de la création d’un État palestinien aux côtés d’un État israélien, avec le retour des réfugiés palestiniens et le retrait des troupes israéliennes des territoires occupés de Palestine, de Syrie et du Liban ».

Bechara Raï considère que la séparation entre la religion et la politique nationale, « tant pour le judaïsme que pour l’islam », est l’une des conditions fondamentales en vue d’une solution politique permanente dans la région. Et d’affirmer que les problèmes commencent « lorsque l’on discrimine de manière automatique les citoyens qui ne confessent pas la religion de l’État ».

Lançant un appel aux États-Unis, afin qu’ils aident « à arrêter l’hémorragie de l’émigration qui draine hors de notre pays de son potentiel humain », le patriarche maronite a souligné que le Liban a un rôle indispensable à jouer pour la paix et la stabilité de la région, « et dans le renforcement de l’esprit de convivialité entre ses différentes cultures et religions ».
Claire Lesegretain (avec Fides)

http://www.la-croix.com/Urbi-et-Orbi/Monde/Le-patriarche-maronite-s-inquiete-de-l-equilibre-demographique-et-religieux-du-Liban-2016-07-01-1200772939
French Raï : Les grandes puissances attisent les conflits de religion
Dec 21, 2015
Le patriarche maronite, le cardinal Béchara Raï, a estimé qu'alors que « les politiques étrangères œuvrent à attiser les conflits entre les religions, les cultures et les civilisations, nous sommes invités au Liban et dans les pays du Moyen-Orient à relever ce défi par la coexistence, la construction d'une identité, d'une culture communes et d'un même destin ».

21/12/2015

Soulignant que cette année, la fête de la naissance du Prophète coïncide avec la fête de Noël, le cardinal Raï a noté que cette coïncidence met l'accent sur l'importance de la coexistence sur la base « de la citoyenneté, de l'égalité dans les droits et les devoirs, et de la participation dans la gouvernance ».
« Nous devons veiller à préserver la modération, rejeter l'extrémisme et le fanatisme, et lutter contre les organisations terroristes qui détruisent et tuent au nom de la religion », a encore ajouté le patriarche dans son homélie dominicale.
Selon lui, les événements que vivent les pays du Moyen-Orient doivent les pousser à prendre conscience des manigances concoctées contre eux. Il a mis l'accent dans ce cadre sur l'importance d'une « volonté interne » pour parvenir à « la compréhension et la réconciliation », et pour œuvrer, « en coordination avec les communautés arabes et internationales, à mettre fin à la guerre en Syrie, en Irak et au Yémen, comme pour résoudre le dossier palestinien ». « Il est grand temps que les citoyens de ces pays décident ce qu'ils veulent pour leurs pays et que les autres ne le leur imposent plus suivant leurs intérêts stratégiques, politiques et économiques », a encore martelé le patriarche maronite.
Le cardinal Raï a en outre appelé « les hommes politiques, leurs blocs parlementaires et leurs partis à se réconcilier avec la politique comme étant un art noble pour servir le citoyen et le bien général ». Il les a ainsi invités à « se réconcilier avec le Liban, ses institutions constitutionnelles et son peuple », et « discuter entre eux de la nouvelle initiative visant à élire un chef de l'État ». Il a appelé les députés à se rendre au Parlement et élire un président conformément à la Constitution, estimant dans ce cadre que l'élection d'un chef compétent est un prélude pour réformer les institutions et parer à la crise économique, sociale et sécuritaire dans le pays.
Samedi, lors d'une rencontre avec des jeunes à Bkerké, le patriarche maronite avait déclaré que les responsables politiques ont pour mission de « rendre le peuple heureux ». « Cela commence par l'élection d'un chef de l'État », a-t-il conclu.

http://www.lorientlejour.com/article/961368/rai-les-grandes-puissances-attisent-les-conflits-de-religion.html
French Raï relève « la corruption » et « le pillage des biens publics » provoqués par l’absence d’un président
Dec 14, 2015
Au quatrième et dernier jour de sa visite officielle et pastorale en Égypte, le patriarche maronite, le cardinal Béchara Raï, a été reçu hier par le chef de l'État égyptien, le général Abdel Fattah al-Sissi et l'imam d'al-Azhar, le cheikh Ahmad el-Tayyeb.

14/12/2015

Recevant la délégation conduite par le chef de l'Église maronite, le président égyptien a « souhaité que les Libanais prennent conscience de la valeur de leur patrie », qu'il a comparée à « un bijou » auquel toute la communauté arabe tient.
« Le Liban mérite que tous sacrifient leurs calculs personnels pour le sauver », a ajouté le chef de l'État égyptien à l'issue de l'audience, soulignant « l'importance du dialogue entre toutes les composantes de la patrie » et assurant « qu'il ne ménagera aucun effort pour aider le Liban à sortir de sa crise ».
« L'Orient a besoin du modèle libanais, et le rôle qu'il joue ne peut être rétabli que par l'unité et la solidarité de toutes les composantes de son peuple », a-t-il conclu.
Au cœur du dialogue avec l'imam d'al-Azhar, ont été évoqués le modèle libanais d'égalité civique et de communauté culturelle entre chrétiens et musulmans, dans le respect de la parité à certains niveaux de l'appareil d'État, ainsi que les bouleversements régionaux du moment.
Par ailleurs, tout au long de son séjour en Égypte, comme il l'a fait depuis que la crise présidentielle a éclaté, en mai 2015, le patriarche Raï devait saisir les moindres occasions pour exhorter les députés libanais à accomplir leur devoir électoral, en élisant un nouveau chef de l'État, tout en explicitant la position du siège patriarcal maronite sur cette question vitale.

« Cadeau des fêtes »
Ainsi, à l'occasion de sa visite, samedi, à l'église paroissiale maronite Saint-Georges du Caire et à Wadi Natroun, où il a rencontré Tawadros II le pape des coptes-orthodoxes, le patriarche Raï avait affirmé avoir « tout fait » pour encourager les blocs parlementaires et politiques « à accomplir leur devoir national, à respecter la Constitution et à élire sans tarder un nouveau chef de l'État », ajoutant qu'il continuait d'insister pour que toutes les forces politiques « s'assoient autour d'une table, abattent leurs cartes et prennent une décision nationale globale le plus rapidement possible ».
« Que cette élection soit le cadeau des fêtes qu'ils offrent aux Libanais », a-t-il lancé, précisant que le siège patriarcal était « à égale distance de tous et qu'il ne nommera lui-même personne, puisque ce droit, à l'ombre d'un régime démocratique, revient aux blocs politiques et parlementaires ».
Le patriarche n'avait pas manqué non plus de souligner la manière dont l'absence d'un président affectait la vie de l'État, en particulier par la généralisation de « la corruption » et « le pillage des biens publics ».
Samedi soir, le patriarche avait célébré la messe en la cathédrale Saint-Joseph, à Zaher, où les reliques des saints Maroun, Charbel, Nehmetallah, Rafqa, de saint Jean-Paul II, du père Jacques et du frère Estephan Nehmé ont été installées. Il y avait, par la même occasion, ouvert symboliquement la « porte sainte » du Jubilé de la miséricorde commencé le 8 décembre au Vatican.
Notons pour finir que l'église Saint-Georges, tenue traditionnellement par l'ordre libanais mariamite, est désormais placée sous la responsabilité de la Société Saint-Vincent-de-Paul, qui procède à sa rénovation, en lui ajoutant un centre médico-social.

http://www.lorientlejour.com/article/960143/rai-releve-la-corruption-et-le-pillage-des-biens-publics-provoques-par-labsence-dun-president.html
French Raï, en visite en Syrie, appelle les pôles maronites à se réunir à Bkerké
Dec 09, 2015
Le patriarche maronite, le cardinal Béchara Raï, a déclaré avoir invité les leaders maronites (Gemayel, Aoun, Geagea et Frangié) à se réunir à Bkerké pour discuter du projet d'entente sur la candidature du chef des Marada, Sleiman Frangié, à la présidence de la République. Le prélat attend toujours la réponse, a-t-il confié à la chaîne LBCI.

Mgr Raï, qui effectue une visite paroissiale de deux jours à Lattaquié et Tartous, en Syrie, a par ailleurs affirmé que la guerre dans ce pays « ne peut s'arrêter qu'avec une volonté de paix qui pousserait toutes les parties en conflit à s'asseoir autour d'une même table de dialogue ». S'adressant aux fidèles, il les a invités à « tenir bon dans leur croyance et à s'attacher à leur unité ».
À la frontière libano-syrienne, le patriarche maronite avait été accueilli par l'évêque maronite de Lattaquié, Mgr Antoine Chbeir, l'ancien évêque de la paroisse, Élias Sleiman, et le mohafez de Lattaquié, qui l'ont accompagné jusqu'au siège de l'archevêché maronite à Tartous, où l'attendaient le patriarche des grecs-orthodoxes, Youhanna X, et le nonce apostolique, Mgr Mario Zenari, aux côtés de plusieurs évêques, cheikhs et autres responsables des différentes communautés de la région.
« Nous prions constamment pour que la guerre en Syrie, en Irak, en Palestine et au Yémen prenne fin », a déclaré Mgr Raï devant la cathédrale de Notre-Dame de l'Annonciation, à Tartous, avant d'y présider une messe solennelle. « Il n'est pas permis que la terre d'Orient, que le Christ a foulée, devienne la terre du fer et du feu », a-t-il ajouté, affirmant que l'acte d'héroïsme qu'un être humain pourrait accomplir consiste « à construire la paix, à rejeter la violence, à respecter les droits de l'homme et à faire la justice ».
Le patriarche maronite a également présidé la messe d'ordination de l'évêque Joseph Tobji, désigné à la tête de l'évêché maronite d'Alep, et qui a été célébrée en la cathédrale de Notre-Dame de l'Annonciation.
Dans le cadre de sa visite paroissiale, Mgr Raï s'est également rendu dans les paroisses maronites de Khrab et Khreibat.

http://www.lorientlejour.com/article/959138/rai-en-visite-en-syrie-appelle-les-poles-maronites-a-se-reunir-a-bkerke.html
Spanish “Los musulmanes quieren conquistar Europa con su fe y su alta natalidad”
Nov 10, 2015
El patriarca maronita afirma que "lamentablemente, los musulmanes se toman más en serio su fe que la mayoría de los cristianos y están ganando terreno por esta razón”.

09/11/2015

El patriarca maronita, el cardenal Bechara Boutros Rai, ha realizado un análisis del futuro que le depara a Europa si no se reencuentra con sus raíces cristianas. En una entrevista en Famiglia Cristiana que recoge Infocatólica afirma que los musulmanes quieren conquistar Europa con su fe y teniendo hijos.

“Los musulmanes ven a los cristianos débiles”, afirma el cardenal, que añade que “la conquista del islam será fácil porque creen que los cristianos no tienen hijos y apenas practican su fe. Lamentablemente, los musulmanes se toman más en serio su fe que la mayoría de los cristianos y están ganando terreno por esta razón”. Incluso afirma que “he escuchado de los musulmanes que su objetivo es conquistar Europa con dos armas: su fe y su tasa de natalidad”.

Incidiendo en esta explicación, el patriarca católico oriental asegura que para los musulmanes “la práctica de su fe es esencial y fundamental. En Arabia Saudí, ellos van el viernes a rezar incluso si necesitan un bastón. Conocen el Corán de memoria y cuando hablan a menudo lo citan. Esto mismo no ocurre con los cristianos quienes no hacen alusiones a la Biblia o las enseñanzas de la Iglesia”.

“Ellos piensan que los números (cantidad de hijos) les darán ventaja. Los cristianos sin embargo, apenas se casan y tienen pocos hijos”, sentencia el cardenal Rai. Además, advierte de que “los musulmanes identifican cualquier cosa que viene de occidente como cristiano. Todas las políticas de occidente son políticas cristianas, es una nueva cruzada. Ellos dicen que el cristianismo y el imperio de occidente continúan las cruzadas”.
“Sin cristianos, Oriente Medio no tiene identidad”

Sobre la crisis de refugiados y el Estado Islámico, el cardenal católico afirma que “es inútil para Europa pelear sobre la acogida de refugiados sin dirigirse a la raíz de la migración de Oriente Medio: el conflicto armado”.

Por ello, avisa de que “Oriente Medio está vacío y está dejando el campo abierto para las organizaciones terroristas y fundamentalistas. Por alguna razón, los estados no hablan acerca de esto. El único que ha hecho un llamamiento es el Papa Francisco”.

Además, el patriarca maronita dice que “Oriente Medio sin cristianos no tiene identidad” puesto que es “el lugar de toda la revelación divina. Es donde Jesús se encarnó, murió y resucitó. Es donde la Iglesia nació y comenzó a proclamar el Evangelio al mundo”.

http://www.actuall.com/persecucion/el-cardenal-rai-los-musulmanes-quieren-conquistar-europa-con-su-fe-y-su-alta-natalidad/
French Le cardinal Béchara Raï prie pour la paix à Damas
Jun 09, 2015
« Tous les jours je suis à Damas en prière. Je plaide sa cause partout où je vais et auprès de tous ceux que je rencontre », a affirmé le cardinal Béchara Raï.

08/06/2015

(RV) Le patriarche des Maronites est arrivé ce dimanche dans la capitale syrienne, à la demande du patriarche grec-orthodoxe Jean X Yazidi, pour participer à la réunion annuelle des patriarches orientaux se réclamant d’Antioche (outre le patriarche Béchara Raï, il s’agit des patriarches grec-orthodoxe Jean X Yazidi, grec-catholique Grégoire III, syriaque-orthodoxe Ignace Ephrem II Karim ; syriaque-catholique Ignace Joseph III Younan). Cette rencontre se tient généralement au Liban, mais les patriarches ont souhaité manifester leur proximité aux chrétiens de Syrie, en les exhortant à ne pas perdre espoir.

Le patriarche maronite est arrivé en Syrie par la route. Au point de passage de Jdeidet-Yabous, il a été accueilli par l’archevêque maronite de Damas, Samir Nassar, et par le représentant du patriarcat grec-orthodoxe, Mgr Ephrem Maalouli.

A Damas, le cardinal a visité l’hôpital français, puis il s’est rendu à la cathédrale de Saint Antoine des Maronites, dans le quartier de Bab Touma. Il y fut accueilli par de nombreux fidèles, mais aussi par le nonce apostolique, Mgr Zenari, par le Patriarche grec-orthodoxe et le patriarche syriaque-orthodoxe. « Nous allons réfléchir ensemble, nous unir en pensée, en paroles et en actes, porter ensemble le souci de notre peuple en Syrie et en Irak ainsi que dans les divers pays du Moyen-Orient où il souffre, dans l'espérance que la passion du Vendredi Saint est suivie, le troisième jour, de la Résurrection », a affirmé le cardinal Raï dans son homélie.

« Prenons patience et ne perdons pas l'espérance »

En dépit des partisans de la guerre, de tous ceux qui la financent et des mercenaires qui en font un métier et un profit, le patriarche maronite s’est dit convaincu que la vague de violence qui s’abat en ce moment sur le Moyen-Orient est « passagère ». Aussi, il a invité les chrétiens à tenir bon. « Beaucoup ont versé leur sang, beaucoup sont morts en martyrs, mais leur sang n'a pas été versé en vain. Beaucoup aussi ont été poussés à l'exode. On avance le chiffre de 12 millions de Syriens. Ceux-là non plus, leurs souffrances ne sont pas vaines. Dieu est le Seigneur de l'histoire et non pas les trônes de ce monde. Nous sommes placés en Orient face à des stratégies absurdes de guerre, de destruction, de mort et l'éradication de toute espérance du cœur des gens. Mais prenons patience et ne perdons pas l'espérance. »

Le prélat a assuré qu’il ne cessait de prier pour la paix en Syrie. « Le monde est rempli de malice et il a besoin de rédemption. Et le prix de ce rachat, c'est aux innocents de le payer. (...) L'essentiel, c'est de ne pas perdre notre maturité chrétienne » Et c’est ce qu’il promet d’aborder avec les autres patriarches au siège de l'évêché orthodoxe qu’il est venu inaugurer. « Nous patriarches sommes avec vous, à vos côtés, devant vous, avec vous dans la prière ; nous portons la cause de tous les chrétiens, des peuples de Syrie, d'Irak, de Palestine et du Yémen et de tout pays qui souffre ». Les cinq patriarches orientaux assurent prier pour la paix en Syrie et dans la région, pour « la conscience morte de la communauté internationale », pour un règlement pacifique de la crise en Syrie, et enfin « pour que les Syriens, chrétiens et musulmans, restent attachés à leur terre », invitant chacun à ne pas perdre espoir.

En Syrie, la grande majorité des chrétiens sont orthodoxes. Avant le conflit de 2011, ils représentaient près de 5% de la population.60 000 Syriens seraient maronites.

Il s’agit de la deuxième visite pastorale du cardinal Raï en Syrie depuis le début du conflit. En 2013, il s’était rendu à Damas pour l’intronisation du patriarche grec-orthodoxe Jean X Yazidi. C’était la première d'un patriarche maronite depuis l'indépendance du Liban en 1943, après celle de Mgr Antoun Arida, durant le mandat français. (avec L'Orient Le Jour et Asianews)

http://fr.radiovaticana.va/news/2015/06/08/le_cardinal_b%C3%A9chara_ra%C3%AF_prie_pour_la_paix_%C3%A0_damas/1150089
French Raï à Damas : « La conscience du monde est morte ! »
Jun 08, 2015
Le patriarche maronite espère que la déclaration d'intentions CPL-FL ne sombrera pas « dans le blocage et le sadisme politique ».

C'est avec une très grande émotion que les maronites de Damas ont accueilli hier le patriarche Béchara Raï, venu sur place à la demande du patriarche grec-orthodoxe Jean X Yazigi, pour participer à la réunion annuelle des patriarches orientaux, qui se tient aujourd'hui au siège de l'évêché grec-orthodoxe, en présence de tous les patriarches se réclamant d'Antioche (les patriarches grec-orthodoxe, grec-catholique, syriaque-orthodoxe, syriaque-catholique et maronite).

La réunion annuelle des patriarches orientaux catholiques et orthodoxes à laquelle assiste le patriarche Raï se tient habituellement au Liban. Mais pour rassurer les chrétiens de toutes les Églises, et d'un commun accord, les dignitaires religieux ont choisi de la tenir, cette année, à Damas. « Je suis tous les jours à Damas, par la prière. Je porte sa cause partout où je vais et avec tous ceux que je rencontre ! », a confié le patriarche maronite à tous ceux qui l'ont approché hier.

Arrivé par la route, Mgr Raï a rendu visite à l'Hôpital français de Damas, avant de se rendre en la cathédrale Saint-Antoine des maronites, à Bab Touma, où l'attendaient les patriarches Jean X des grecs-orthodoxes, le patriarche syriaque-orthodoxe, Ignace Ephrem II Karim, le nonce apostolique à Damas, Mgr Mario Zenari, l'évêque maronite de Damas, Samir Nassar, et une foule innombrable de fidèles. Après la messe, il a inauguré le nouveau centre paroissial Mgr Raymond Eid, à proximité de l'église.
« Nous allons réfléchir ensemble, nous unir en pensée, en paroles et en actes, porter ensemble le souci de notre peuple en Syrie et en Irak ainsi que dans les divers pays du Moyen-Orient où il souffre, dans l'espérance que la passion du Vendredi Saint est suivie, le troisième jour, de la Résurrection », a-t-il dit dans son homélie, donnant le sens purement pastoral de cette démarche patriarcale.



Tenir bon
« En dépit des partisans de la guerre, de tous ceux qui la financent et des mercenaires qui en font un métier et un profit, je suis convaincu que cette vague de violence est passagère ; nous sommes invités à tenir bon, a-t-il ajouté. Beaucoup ont versé leur sang, beaucoup sont morts en martyrs, mais leur sang n'a pas été versé en vain. Beaucoup aussi ont été poussés à l'exode. On avance le chiffre de 12 millions de Syriens. Ceux-là non plus, leurs souffrances ne sont pas vaines. Dieu est le Seigneur de l'histoire et non pas les trônes de ce monde. Nous sommes placés en Orient face à des stratégies absurdes de guerre, de destruction, de mort et l'éradication de toute espérance du cœur des gens. Mais prenons patience et ne perdons pas l'espérance. »

« Je joins ma voix à celle du pape François qui ne laisse pas passer une semaine sans prier pour la paix en Syrie, a repris le patriarche Raï. Car le monde est rempli de malice et il a besoin de rédemption. Et le prix de ce rachat, c'est aux innocents de le payer. Ceux qui ont été déplacés de chez eux, ceux qui vivent dans l'incertitude du lendemain, eux aussi paient le prix, tout comme ceux qui ont perdu la vie. L'essentiel, c'est de ne pas perdre notre maturité chrétienne. Voilà le sens de ce que nous évoquerons demain au siège de l'évêché orthodoxe. Nous patriarches sommes avec vous, à vos côtés, devant vous, avec vous dans la prière ;
nous portons la cause de tous les chrétiens, des peuples de Syrie, d'Irak, de Palestine et du Yémen et de tout pays qui souffre. Nous sommes là comme nous sommes au Liban ou à Rome. Nous, les cinq patriarches orientaux, sommes là pour prier pour la paix. Nous prions pour la paix en Syrie et dans la région ; nous prions pour la conscience morte de la communauté internationale. Nous prions pour un règlement pacifique de la crise en Syrie, et pour que les Syriens, chrétiens et musulmans, restent attachés à leur terre, et pour le retour chez eux, dans la dignité, de ceux que la guerre a déplacés. Ne perdez jamais votre espérance ! »



Visite à Maaloula ?
« Il y a toujours eu des objections à ma venue en Syrie, a-t-il par ailleurs répondu à ceux qui l'interrogeaient à ce sujet, mais nous avons trois évêchés en Syrie et je dois être auprès de mon peuple. »
Selon l'Agence nationale d'information, le patriarche a accueilli en soirée au siège de l'évêché maronite, où il loge, le ministre syrien des Wakfs islamiques Mohammad Sayyed Ali, à la tête d'une délégation de dignitaires religieux. Toutefois, en dehors de cette démarche protocolaire, la visite pastorale en Syrie du patriarche maronite ne devrait normalement pas comprendre d'entretien avec des officiels syriens.
Mgr Raï devrait être de retour ce soir même à Bkerké. Une chaîne de télévision a affirmé qu'il pourrait visiter, après la réunion au patriarcat grec-orthodoxe et avant de rentrer, le village de Maaloula où la langue du Christ, l'araméen, est toujours parlée. Ce village historique avait été capturé l'année dernière par les jihadistes, avant d'être repris. Ses églises et ses habitations endommagées par la guerre sont aujourd'hui en reconstruction.



Le document d'entente
Le matin, dans son homélie dominicale, le patriarche avait brièvement évoqué, en s'en félicitant, la déclaration d'intentions du 2 juin de Michel Aoun et Samir Geagea, dont il avait reçu copie samedi.
« La déclaration proclame son attachement à la Constitution, au pacte national, à la démocratie, a-t-il notamment affirmé. Nous espérons que toutes les parties libanaises et régionales se dépêcheront de l'appliquer. La règle d'or dans ce domaine demeure l'intérêt de l'État et de la patrie. Nous espérons que cette règle sera respectée et que les hommes politiques et leurs blocs ne succomberont pas à la tentation de l'épreuve de force et de la paralysie des institutions, tourmentant la population, comme par une sorte de sadisme politique. »

http://www.lorientlejour.com/article/928642/rai-a-damas-la-conscience-du-monde-est-morte-.html
Italian "Le tenebre ci avvolgono, ma non ci rassegneremo alla catastrofe"
Apr 29, 2015
Sabato scorso, il Patriarca di Antiochia dei Maroniti, il cardinale Béchara Boutros Rai, ha parlato all'assemblea dell'Unesco, a Parigi. Un discorso lungo (qui il testo completo, in francese), che ha ruotato attorno a tre cardini: la storia della presenza bimillenaria dei cristiani in medio oriente, gli spazi per la promozione della cultura della pace, i mezzi per salvaguardare la presenza cristiana.

27 Aprile 2015 ore 10:57


Al termine, con la voce rotta dall'emozione, il cardinale Rai ha detto: "Sono venuto qui a dar voce a quanti sono stati privati della voce; sono venuto qui a testimoniare la sofferenza di milioni di rifugiati, sfollati, bambini, anziani, donne e uomini che hanno perduto la patria, i beni e cui è stato distrutto l'avvenire. Sono venuto qui a testimoniare davanti a voi l'immenso e indicibile dolore di quanti sono perseguitati per la fede, di quanti si sono visti insultare l'identità in nome di Dio, ragione invocata da assassini implacabili; sono venuto qui a dare voce, gridando, alla causa di quanti attendono la fine della notte e sperano che la loro salvezza giunga da una comunità internazionale che tarda, purtroppo, a fermare l'opera di assassini senza fede e senza frontiere".



"Dal cuore della notte che ci copre", ha aggiunto il Patriarca, "con le tenebre che ci avvolgono, lancio un appello angosciato a tutte le sentinelle dell'aurora d'oriente e d'occidente, d'Europa, del mondo arabo e del mondo intero, della cristianistà e dell'islam, affinché ci aiutino a rinnovare la speranza e confortare le popolazioni abbandonate, sconvolte, perseguitate, nella loro chiara volontà di non rassegnarsi alla catastrofe".

http://www.ilfoglio.it/chiesa/2015/04/27/il-cardinale-rai-le-tenebre-ci-avvolgono-ma-non-ci-rassegneremo-alla-catastrofe___1-v-128192-blog_c339.htm
French Discours à l'UNESCO du Patriarche Cardinal Béchara Boutros Raï
Apr 27, 2015
Conférence à l’UNESCO du Patriarche Card. Béchara Boutros RAI Paris, le 25 avril 2015.

Introduction

1. Je voudrais tout d’abord saluer et remercier Mme Irina Bokova, Directrice générale de l’Organisation des Nations Unies pour l’Education, la Science et la Culture et le Conseil Exécutif, ainsi que Dr Khalil Karam, Ambassadeur, Délégué permanent du Liban auprès de l’UNESCO, de m’avoir invité à donner cette conférence à l’occasion du 70ème anniversaire de cette Organisation, autour du thème : "La présence chrétienne au Moyen - Orient et son rôle dans la promotion de la culture de la paix". Je développerai ce thème en trois points :

1) Le parcours historique de la présence chrétienne bimillénaire au Moyen - Orient.
2) Ses espaces de promotion de la culture de la paix.
3) Les moyens pour sauvegarder la présence chrétienne.
I. Parcours historique de la présence bimillénaire des chrétiens au Moyen - Orient

2. C’est dans la région du Proche - Orient que Dieu a envoyé son Fils, il y a deux mille ans, afin d’accomplir le plan de salut de tout le genre humain, et où, pour la première fois, les disciples du Christ reçurent le nom de "Chrétiens" (cf. Ac 11, 19-26). Aussi, le christianisme devint rapidement un élément essentiel de la culture de la région grâce à ses grandes écoles d’Alexandrie et d’Antioche. L’essence de la culture chrétienne était et reste toujours la promotion de la paix, basée sur quatre piliers : la vérité, la justice, l’amour et la liberté (Pacem in Terris, 88).

3. La paix constantinienne avec l’Edit de Milan (315), qui a clôturé trois siècles de persécution chrétienne, a fait apparaître une Eglise complètement acculturée, se faisant araméenne avec les araméens, copte avec les coptes, grecque ou latine avec les ethnies dominantes de l’Empire romain. Elle apparaît organisée en patriarcats : Rome, Alexandrie, Constantinople, Antioche et Jérusalem. Chaque Eglise patriarcale avait son organisation en diocèses, se gouvernait par ses propres lois et tenait la communion avec les autres Eglises et celle de Rome.

4. En franchissant les frontières de Jérusalem et du peuple juif, l’Eglise a fait son premier champ d’expansion en milieu païen de la région syrienne de l’Empire Romain, où elle s’est mise au contact des cultures grecque et araméenne - syriaque. À Antioche, capitale de la province romaine d’Orient et foyer vivant d’hellénisme, s’est constituée la première communauté significative de chrétiens d’origine païenne autour de l’année 37. Alexandrie aussi était devenue, à la fin du Ier siècle le haut lieu de l’hellénisme chrétien. Ces deux villes culturelles, jusqu’au VIème siècle, rivalisaient avec Rome et Byzance. Au IIIème siècle le christianisme a gagné l’essentiel de l’Egypte, de la Palestine, de la Syrie, de la côte phénicienne (aujourd’hui littoral libanais) et de l’Asie Mineure ; il s’est étendu loin vers l’Est, au cœur de la Mésopotamie.

5. Les chrétiens du Moyen - Orient ne sont pas donc des individus épars, ni des groupes de minorités ethniques ou religieuses. Ils sont plutôt les membres de l’Eglise Universelle, appartenant à des Eglises qui ont chacune son rite propre, c’est-à-dire son patrimoine liturgique, théologique, spirituel et disciplinaire, représentant sa propre manière de vivre la foi selon sa culture, histoire et situation géo - politique.

6. Le Code de Droit Canonique des Eglises Orientales (c. 28 § 2) reconnaît cinq principaux rites orientaux issus de la Tradition des Eglises patriarcales d’Alexandrie, d’Antioche, de Constantinople, d’Arménie et de Perse. Ils sont les rites : grec, syriaque, chaldéen, alexandrin ou copte, et arménien. Eux - mêmes se subdivisent en d’autres composantes. Il s’agit pratiquement des chrétiens catholiques et orthodoxes : Coptes, Grecs, Syriaques, Maronites (tous catholiques), Chaldéens, Arméniens, en plus des Latins et des membres des communautés ecclésiales issues de la Réforme . Il s’agit donc d’une grande richesse culturelle.

7. Toutes ces Eglises et leurs riches patrimoines ont constitué, avant la parution de l’Islam au VIIème siècle et la création des Etats actuels du Moyen - Orient, la base culturelle de toute cette région. Même la Péninsule d’Arabie avait déjà accueilli elle aussi évêchés et monastères, et certaines tribus arabes se sont converties au christianisme. Donc la rencontre entre Christianisme et Islam s’est effectuée au cœur de l’Arabie dès les premières années de l’hégire. Au nord de la Péninsule, d’autres Arabes chrétiens se sont installés sur les confins désertiques séparant les deux empires perse et byzantin. La tradition veut que Mahomet, Prophète des Musulmans, ait été en contact avec les milieux chrétiens à la Mecque et Yathrib, ainsi qu’au cours de ses voyages dans le désert syrien. A la Foire d’Oqaz, il aurait écouté les sermons de l’évêque de Najran.

8. Les chrétiens du Moyen - Orient commencèrent donc leur cheminement avec les musulmans depuis 1400 ans, sous les différents Empires et époques : Omeyade (661-750), Abbasside (750-1258), Mamelouks (1250 - 1516) et Ottomane ou Turque (1516 -1918). Ils ont su préserver leur présence malgré toutes les difficultés de la vie en commun avec les musulmans, durant ces époques plutôt obscurs et très durs. Cependant ils transmettaient, dans leurs milieux et dans les espaces consentis, leur culture chrétienne de paix, de coexistence pacifique, de respect de l’autre différent, de l’ouverture aux autres cultures.
II - La présence chrétienne et ses espaces de promotion de la culture de la paix.

9. Les chrétiens ont pu reprendre avec plus de force leur rôle de promoteurs de la culture de la paix, grâce aux contacts avec l’Europe. Les premiers contacts furent durant la période des Croisades (1089-1291) où des liens se sont établis entre l’Eglise Maronite, la seule Eglise unie à Rome, après le grand schisme d’Orient (1054), et la France en la personne du Roi Saint Louis qui a ratifié ces liens par un document daté du 21 mai 1250. Ensuite par la fondation du Collège Maronite de Rome en 1584, lequel a réussi à construire un pont culturel entre l’Orient et l’Occident, et lier les deux rives nord et sud de la Méditerranée, grâce à ses érudits.

10. Les deux siècles XVI et XVII furent la période de fondation des écoles dans la Montagne Libanaise et l’arrivée au Liban et en Orient des Ordres religieux latins venus de France : Franciscains, Jésuites, Dominicains, Lazaristes et autres qui ont contribué beaucoup par leurs missions et écoles, au Liban puis en Orient, à la formation de la jeunesse à la culture de la paix dans toutes ses dimensions : spirituelle, sociale, économique et politique. À ces missions latines s’ajoutent dans la 2de moitié du XIXème siècle les missions russes orthodoxes et celles anglo-saxonnes protestantes, toujours partant de Beyrouth vers d’autres régions du Proche - Orient. Toutes ces missions de caractère culturel ont contribué à la renaissance culturelle du monde arabe et véhiculé les valeurs de la modernité. Les débuts du XVIIème siècle ont connu la fondation des Ordres religieux orientaux, organisés en vie commune, qui ont donné un grand essor à la vie et mission des chrétiens d’Orient, surtout par leurs écoles.

11. Il faut que je rappelle aussi la promotion culturelle lancée par le fameux Synode Libanais Maronite tenu en 1736 au Couvent Notre Dame de Louaizé qui a ordonné l’enseignement obligatoire et gratuit pour tous les garçons et les filles du Mont - Liban. Depuis lors fut une floraison d’écoles qui allaient toujours en progression jusqu’à nos jours non seulement au Liban mais aussi dans tous les pays du Proche - Orient, jusqu’au Golfe Arabe. Ces écoles étaient ouvertes à tous les jeunes, garçons et filles, sans aucune distinction de religion, de confession ou de race. Que des générations ont reçu et reçoivent encore la formation culturelle, humaine, spirituelle, morale, scientifique et nationale dans les écoles chrétiennes !

12. Une promotion importante de la culture de la paix est assurée par les Universités Chrétiennes et les Facultés d’Enseignement Supérieur : Catholiques, Orthodoxes et Protestantes du Liban, dont certaines furent instituées en la 2de moitié du XIXème siècle. Elles contribuent énormément à la promotion du dialogue interculturel et interreligieux. Là aussi étudiants, professeurs et parents de toute religion et confession se rencontrent, échangent réciproquement leurs valeurs et consolident la vie en commun et l’ouverture à l’autre différent.

13. Rappelons aussi le rôle des institutions sociales de l’Eglise : des diocèses et des ordres religieux, partout dans les pays du M.O., comme hôpitaux, orphelinats, centres pour handicapés et pour cas spéciaux, dispensaires, maisons de vieillards. Dans toutes ces institutions c’est la paix qui est vécue et traduite en actes et services. C’est l’Evangile de la paix qui est annoncé et témoigné et constitue une phare d’espérance pour ce Proche - Orient martyrisé par les guerres intestines.

14. Une autre contribution pour la culture de la paix est offerte par les familles à mariages mixtes, entre catholiques et non catholiques, entre chrétiens et musulmans, ainsi que par le vivre ensemble des citoyens de toute religion qui se retrouvent dans le travail, sur le marché et dans les institutions publiques.

15. Encore dans ces pays du M.O à système politique religieux, à l’exception du Liban, les chrétiens laïcs : ingénieurs, médecins, avocats, hommes d’affaires, financiers, économistes, entrepreneurs et autres, jouissent de la grande confiance des gouvernants et des citoyens, pour leurs capacités créatives et le respect des autorités locales. Ce sont des vrais promoteurs de la culture de la paix sur le plan du développement. D’ailleurs, les différents pays d’Occident reconnaissent sur ce plan les grandes possibilités des chrétiens orientaux accueillis chez eux.

16. Faisant marche en arrière dans l’histoire, nous constatons que, durant les différentes époques de l’Empire Arabe (661-1516) et sous l’Empire Ottoman ou Turc (1516 - 1916), le déclin de la civilisation arabo - musulmane allait de pair avec l’étouffement de la société chrétienne. Mais celle-ci a pu reprendre sa présence avec une plus grande efficacité. C’est pourquoi, parler d’un M.O. sans chrétiens est une chose impossible. L’on peut parler plutôt d’affaiblissement de la présence chrétienne à cause de l’exode des chrétiens. Cet exode des chrétiens de leurs pays d’origine à cause des guerres, des conflits, des crises socio-économiques et parfois des persécutions, fait perdre au Proche-Orient d’irremplaçables artisans de paix et de développement. Il fera perdre aussi aux musulmans la modération laquelle, grâce à la convivialité islamo-chrétienne, constitue jusqu’à maintenant la grande majorité chez les musulmans du Proche-Orient. Autrement l’Islam tomberait entre les mains des intégristes et fondamentalistes. Il fera perdre en plus à leurs Etats la qualité d’être, dans le siècle de globalisation, des Etats pluriculturels et pluriconfessionnels, où les chrétiens jouent le rôle de conciliateurs dans les conflits, de promoteurs d’ouverture et garants des rencontres.
III. Les moyens pour sauvegarder la présence chrétienne

17. Pour toutes les raisons susmentionnées, l’Europe et la Communauté Internationale sont appelées à veiller pour que les chrétiens restent dans leurs pays, avec les garanties nécessaires, eux qui existent en Orient depuis 2000 ans et sont des citoyens originaires et authentiques. Je propose ici les moyens aptes à créer une atmosphère de paix et de stabilité, pour pouvoir préserver la présence chrétienne au Moyen - Orient afin d’ y promouvoir la culture de la paix. Ces moyens exigent des bonnes volontés.

a) Résoudre d’abord le conflit israélo - palestinien et israélo - arabe qui est à l’origine de tous les conflits et guerres qui enflamment le Moyen - Orient. Il y a déjà des Résolutions du Conseil de Sécurité à exécuter, et des Résolutions à prendre.

b) Mettre fin aux guerres en cours entre les pays sunnites et les pays shiites, en Syrie, Irak et Yémen, à travers les négociations politiques et le dialogue entre les parties en conflit. Par conséquent cesser de soutenir les belligérants en armes et en argent, et de les protéger politiquement, ainsi que les organisations terroristes. Quant à celles - ci il faut identifier les causes qui les ont provoquées et les remédier avec moins de dégât, afin d’endiguer le terrorisme et sauver la paix dans le monde. Il faut absolument aider les pays de la région à se dégager des conflits sanglants qui les consomment, peuples et civilisations.

c) Reconstruire le vivre ensemble européen et musulman sur les deux rives de la méditerranée, par un réengagement des européens sur la côte sud de la méditerranée, en remplacement de l’assistanat et de la force militaire. La méditerranée devrait devenir le pont culturel entre ces deux mondes, au lieu d’être la frontière de leur conflit. "L’union de la méditerranée", à l’initiative de la France, est le projet le plus vital pour que les chrétiens d’Orient restent sur leurs terres avec toute leur efficacité et que les européens reviennent et contribuent de nouveau au progrès et développement de l’Orient, comme ils l’ont fait dans le passé. Les chrétiens orientaux sont bien positionnés pour réaliser cette "union".

d) Déployer les forces nécessaires pour que l’Islam, aujourd’hui en éruption violente, ne se sente coincé, défié ou peu respecté et n’entre en confrontation avec l’Europe et l’Occident. Les chrétiens d’Orient et particulièrement ceux du Liban sont des collaborateurs essentiels pour cette mission si importante pour le monde.

e) Reconnaître que les chrétiens d’Orient, surtout les chrétiens du Liban, sont stratégiques pour une solution politique à long terme, une solution interculturelle intrinsèque, au lieu d’une solution militaire imposée, comme c’est le cas aujourd’hui en Palestine, Syrie, Irak et Yémen.

f) Sauvegarder le Liban et le rôle efficace des chrétiens pour garantir la marche vers la démocratie, les valeurs de la modernité et le développement dans la région. Car seul le Liban sépare entre Religion et Etat, où chrétiens et musulmans sont en pleine égalité de droits et obligations. Seulement au Liban, les chrétiens ont une présence politique respectable dans leur propre pays et dans le monde arabe. Le Liban, grâce à sa culture de convivialité, reste le seul espoir du vivre ensemble entre chrétiens, musulmans et autres. Son président chrétien Maronite de par le Pacte National est le garant de cette convivialité. Malheureusement l’élection d’un nouveau Président a été liée forcement aux issus des conflits en cours en Syrie et dans la région. Voilà qu’aujourd’hui même s’accomplissent onze mois de vacance présidentielle, due au boccage des séances parlementaires. Nous comptons sur la médiation des pays amis du Liban, et ceux qui ont une influence politique sur l’Iran et l’Arabie Saoudite, pour débloquer cette impasse parlementaire.
Conclusion

16. La paix est le don du Christ, "Prince de la paix" (Is 9 : 6). Lui-même est notre paix (Eph. 1 : 14). Elle se construit tous les jours. Elle est le fruit de la justice (Is 32 : 16) et porte un nouveau nom celui du développement (Paul VI, Populorum Progressio, n.76). Engageons - nous ensemble pour rendre à la terre du Moyen - Orient, d’où l’Evangile de la paix a été annoncé au monde, sa vocation originelle d’être le lieu de la rencontre et de la paix.

Je Vous remercie !

http://www.lavie.fr/actualite/documents/discours-a-l-unesco-du-patriarche-cardinal-bechara-boutros-rai-25-04-2015-62564_496.php
French Regard du Cardinal Raï sur le synode pour la famille
Oct 16, 2014
Les points les plus controversés de la relatio post disceptationem sont parmi les sujets les plus discutés en Europe et plus globalement en Occident. Même si les questions liées aux divorcés remariés et aux homosexuels sont également présentes partout dans le monde, des catholiques de certaines régions du monde se sentent moins concernées pour diverses raisons.

(RV) C’est le cas au Liban, représenté à ce synode extraordinaire sur la famille par le cardinal Béchara Raï, patriarche d’Antioche des maronites. Il revient, au micro de Xavier Sartre, sur les travaux en cours dans les carrefours linguistiques et sur les controverses.

Ecoutons le Cardinal Béchara Raï

Notre contexte est tout à fait différent. Nous n’avons pas les problèmes de l’Europe. Pourquoi il y a-t-il ces problèmes en Europe ? En Europe, le problème n’est pas seulement une nouvelle culture de genre, le changement profond des mentalités dans le monde. En Occident, l’État légifère sans aucune considération de la loi divine, que ce soit la loi révélée ou la loi de la nature. C’est pourquoi tout est ouvert. Il n’y a pas de limites.

Chez nous, au Liban et au Moyen-Orient en général, il y a la séparation entre la religion et l’État mais il n’y a pas de séparation entre l’État et Dieu comme c’est le cas en Occident dans le sens de tout ce qui est religieux, on l’appelle statut personnel et tout ce qui est mariage et effet civil relèvent des compétences religieuses, pas de l’État. L’État ne légifère en rien sur ce qui est contraire à la loi divine ou qui concerne le mariage et les effets civils. Ceci nous protège. Nous avons d’autres problèmes. Nous n’avons pas le problème des unions libres, ça n’existe pas. Nous n’avons pas les problèmes des divorcés-remariés, nous n’en avons pas pour les catholiques. Les homosexuels, nous n’en avons pas. On ne les a jamais reconnus. Le Parlement ne légifère pas sur l’avortement. Nous sommes protégés. C’est pourquoi nos problèmes sont tout à fait différents.

Nos problèmes sont des problèmes de guerre. Le problème du changement de religion pour pouvoir obtenir le divorce. Vous avez des familles, des conjoints catholiques qui embrassent l’islam pour divorcer ou bien qui changent de confession pour être orthodoxes. Il y a très peu de cas. Notre grand problème, c’est le problème économique des familles pauvres à cause de la guerre, des conflits. Et aussi, le grand nombre de réfugiés et l’émigration.

On a tendance à opposer ceux qui sont plus attachés à la doctrine et ceux qui sont peut-être plus attachés à une pastorale un peu plus compréhensive envers les personnes. Selon vous, comment concilier ces deux positions ?

Ce sont des questions qui ont été très débattues. Mais ils sont tous arrivés à dire qu’il faut toujours unir la vérité et la miséricorde, la justice et la réconciliation, la doctrine et la pratique. On a toujours insisté sur cela. Je pense que ça va rester. Prenez par exemple l’Évangile de l’enfant prodigue. Son père lui a laissé la liberté de partir. Il est parti. Mais quand il est rentré, il a été traité avec miséricorde. Quelqu’un disait « Comment pouvoir parler de compassion avec des gens qui ne reviennent pas ? » Il faut qu’ils reviennent pour que nous ayons la compassion et la miséricorde.

http://fr.radiovaticana.va/news/2014/10/15/regard_du_cardinal_ra%C3%AF_sur_le_synode_pour_la_famille/1108610
Italian "Non siamo minoranza, siamo qui da duemila anni", tuona il cardinale Raï
Sept 03, 2014
"Quello che sta succedendo per mano dello Stato islamico e di altri gruppi fondamentalisti, ci riporta alla preistoria, ci riporta al tempo in cui ancora non c’era alcuna legge", dice alla Radio Vaticana il cardinale Béchara Boutros Rai, patriarca di Antiochia dei Maroniti.

"Faccio un esempio", aggiunge: "Arriva un bel giorno lo Stato Islamico ed emette un decreto per i cristiani: o vi convertite all’Islam o pagate la tassa, perché non siete musulmani, o lasciate subito le vostre case. Avete due giorni, altrimenti la spada. Le vostre case e le vostre proprietà sono ormai nostre! E vedere che il mondo intero osserva in silenzio assoluto, vuol dire che siamo tornati all’era della preistoria! Questo è un grande scandalo! Questa è una piaga nell’umanità".



Il porporato, che ricorda l'importante appuntamento che riunirà a Washington dal 9 all'11 settembre i patriarchi orientali, non vuol sentire parlare di cristiani come minoranza in una regione a netta maggioranza musulmana: "Noi non siamo una minoranza. Noi siamo la Chiesa di Cristo presente in medio oriente. Siamo cittadini di tutti questi paesi del Medio oriente da duemila anni, seicento anni prima dei musulmani. Abbiamo vissuto con i musulmani millequattrocento anni e abbiamo trasmesso loro i valori del Vangelo, i valori e la dignità della persona umana, la sacralità della vita umana; ma abbiamo anche ricevuto dalle tradizioni e dai valori dei musulmani: abbiamo costruito una cultura insieme, una civiltà insieme".

http://www.ilfoglio.it/articoli/v/120521/blog/non-siamo-minoranza-siamo-qui-da-duemila-anni-tuona-il-cardinale-rai.htm
English Lebanese Cardinal: What Do Moderate Muslims Say About What is Happening to Christians in Mosul?
Jul 31, 2014
"What do moderate Muslims say?" asked Maronite Patriarch Bechara al Rahi yesterday, speaking about last week's ultimatum by the Islamic State in Iraq and the Levant (ISIL) to Mosul Christians, which Pope Francis himself mentioned yesterday.

Beirut -- The ultimatum issued last week by the Islamic State against Mosul Christians shocked the Arab world, particularly Catholics and Eastern Orthodox patriarchs. "We hear no one cry out" against this brutal behaviour, said the patriarch in his homily.

The Christians who remained in Mosul after its conquest by the fighters of the Islamic State in Iraq and the Levant (ISIL), about a hundred families, had three options: First, convert to Islam and become subjects of the Caliphate; second, pay a tax, the "jizya"; and third, leave without taking anything but their clothes or face the sword. Shia Muslims and other minorities were given the same ultimatum.

Events in Mosul "contradict 1,400 years of history and life of the Muslim World," said Louis Sako, patriarch of the Chaldeans, in a message dated 17 July "for Muslims in Iraq and the world" and all men of good will and decision-makers who have some say in the events.

No compulsion in religion

"These imposed conditions hurt Muslims and Islam's reputation," the patriarch of the Chaldeans said in his message. "Islam proclaims that there is no compulsion in religion", and accepts differences in beliefs, according to the hadith 'You have your beliefs and I have mine.'

The conditions imposed contradict 1,400 years of history and life of the Muslim World and coexistence between different religions and different peoples, whether eastern or western, mutual respect for the beliefs and fraternisation between Muslims and Christians, not to mention the happy and unhappy days shared by Christians in the East, since the advent of Islam, and the common blood they shed to defend their rights and lands. They built together cities and a heritage. It is a sin (haram) for Christians to be rejected, expelled and treated roughly.

Let us keep in mind the serious consequences of this fact on the coexistence between majorities and minorities; even among Muslims, for the near and distant future. Otherwise, Iraq is moving towards a humanitarian, cultural and historical catastrophe.

"This is why we are making this urgent and fraternal appeal, full of gravity. We plead with our Iraqi brothers who support them, to revise their strategy, to respect the innocent and isolated civilians, whatever their nationality, religion and community particularities."

"The Qur'an recommends that the innocent be respected, and does not call for the confiscation of the property of others. It spares widows, orphans and the needy and says to be friendly to neighbours."

"Meanwhile, we urge Christians in the region to exercise judgment, to measure properly their actions and understand what is planned for the region, to show solidarity with one another in love, review and retain what is likely to build trust among themselves and with their neighbours, to become one with their churches, to exercise patience and endurance and pray that the trial does not contnue."

Ignatius Youssef III at the Vatican

Indignant reactions also came from the Syriac Orthodox Patriarch Ignatius Ephrem II, who also denounced the burning and complete destruction of churches and called for "a stop to the funding of extremist groups that spread terror and seek to divide the Iraqi people, which has a long and rich history of coexistence and working together."

For his part, Ignatius Youssef III Younan, patriarch of the Syriac Catholic Church, met Card Dominique Mamberti, Vatican secretary for relations with States, with whom he spoke of the calamities that have fallen on the Christians of Iraq, and the partial destruction of the Syriac Catholic church in Aleppo, hit by a huge bomb dropped by a Syrian warplane.

To Card Mamberti, he proposed a meeting of apostolic nuncios from the countries involved to deal with the situation. He suggested joint diplomatic efforts with the patriarch of Moscow, as well as mobilising moderate Islamic regimes and organisations.

Sign of the times, the patriarch made ??a stop in Rome before flying to the United States where he is set to visit the Syrian Catholic Diocese of Our Lady of Relief, which includes the United States and Canada.

http://www.aina.org/news/20140722083018.htm
Italian Israele, capo maronita Libano in villaggio cristiano distrutto nel '53
May 31, 2014
Il cardinale Bechara Rai, guida spirituale dei maroniti cattolici del Libano, ha visitato le rovine di Kufr Birim in Israele, villaggio vicino al confine libanese distrutto dalle forze israeliane nel 1953.

Kufr Birim (Israele), 28 mag. (LaPresse/AP) - Si tratta di un viaggio carico di significati politici. Il villaggio, i cui abitanti erano maroniti, fu raso al suolo da Israele cinque anni dopo che i suoi abitanti erano stati convinti ad andarsene con la promessa che sarebbero rientrati presto. I residenti fecero ricorso alle vie legali in Israele per tornare a casa e questo diritto fu riconosciuto loro dalla Corte suprema israeliana, ma a quel punto il governo dello Stato ebraico avviò la distruzione di Kufr Birim. Il cardinale ha guidato una processione in ciò che rimane del villaggio. I discendenti degli abitanti stanno ancora lottando per cercare di tornare a Kufr Birim e sperano che il cardinale Rai possa aiutarli. La visita fa parte del viaggio del leader spirituale in Terra Santa. Il cardinale Bechara Rai è il primo religioso di alto profilo libanese a recarsi in Israele, nonostante il formale stato di guerra fra i due Paesi e le critiche subite in patria per il viaggio.

http://notizie.tiscali.it/feeds/14/05/28/t_42_20140528_EST_TN01_0103.html?ultimora
Italian Patriarca maronita: Il Libano ha bisogno di un presidente
Jan 30, 2014
Il cardinale Beshara Rai teme il caos politico e invita ad accelerare l'organizzazione delle elezioni. Il porporato punta il dito contro coloro che vogliono un Libano diviso e remano contro l'unità del Paese. Per il cardinale "la Primavera araba fiorirà solo attraverso il Libano".

Eleggere subito un nuovo presidente, lavorare per l'unità del Paese e rispettare la Costituzione: sono alcuni dei punti affrontati dal cardinale Beshara Rai, Patriarca della Chiesa maronita, in una intervista rilasciata ieri al quotidiano libanese As' Safir. Il porporato sottolinea che "il Libano ha bisogno di un presidente" e che il continuo rinvio delle "elezioni significa la morte".

Il Paese vive da quasi otto mesi una fase di stallo politico e di scontro all'interno dell'islam fra sciiti e sunniti, frutto della guerra in Siria. Nati come politici, i contrasti sono sfociati in diversi atti di violenza a Tripoli (Libano settentrionale) e nella stessa capitale Beirut.

Rai punta il dito contro quelle persone che "vogliono dividere il Paese secondo il proprio punto di vista, invece di contribuire alla sua unione". Il cardinale rivolge il suo appello anzitutto ai cristiani, che rappresentano circa il 40% della popolazione e che a causa di estremismo e crisi politica continuano ad emigrare all'estero. "I cristiani - spiega Rai - devono svolgere il loro ruolo nel Paese e nel mondo arabo. La Primavera araba fiorirà solo attraverso il Libano". Per il porporato il mondo arabo si sta frammentando e i cristiani "non devono cadere nella trappola del settarismo, che li condurrebbe verso la totale scomparsa dal Libano e dal Medio Oriente.  

Previste per il maggio 2013, le elezioni politiche e presidenziali sono state più volte rimandate in questi mesi a causa della guerra in Siria e dei veti incrociati dei due blocchi politici che si contrappongono nel Paese: la coalizione dell'8 marzo, guidata dal movimento sciita Hezbollah (insieme alla Corrente Patriottica Libera del generale maronita Michel Aoun); e quella del 14 marzo formata dai leader politici sunniti e cristiano maroniti. Il presidente attualmente in carica è Michel Suleiman, eletto nel 2008 dopo un accordo di mediazione fra le varie fazioni politiche e religiose.

http://www.asianews.it/notizie-it/Patriarca-maronita:-Il-Libano-ha-bisogno-di-un-presidente-30169.html
French Le Cardinal Béchara Rai en visite au Qatar
Oct 25, 2013
Le patriarche maronite, le cardinal Béchara Raï, a indiqué ce jeudi lors d'une visite à Doha avoir demandé à l'émir du Qatar d'aider à la libération de deux évêques orthodoxes enlevés en Syrie.
Cette requête intervient alors que le Qatar a joué un rôle clé dans la libération samedi de neuf Libanais après 17 mois de détention par des rebelles en Syrie, dans le cadre d'un échange qui a permis la libération de deux pilotes turcs enlevés à Beyrouth et l'élargissement de prisonnières détenues par le régime syrien.

"Nous avons remercié le Qatar pour tout ce qu'il a fait afin de favoriser la libération des Libanais enlevés" en Syrie, a déclaré lors d'une conférence de presse le patriarche, qui a été reçu mercredi par l'émir, cheikh Tamim ben Hamad Al Khalifa. "Nous avons souhaité qu'ils oeuvrent à éclaircir le sort et obtenir la libération des deux évêques et des trois prêtres enlevés en février, mars et avril", a ajouté le patriarche.

Les deux évêques, Yohanna Ibrahim, évêque du diocèse syriaque orthodoxe d'Alep (nord), et Boulos Yaziji, évêque du diocèse grec orthodoxe de la ville, ont été kidnappés fin avril à Kafar Dael, près d'Alep. Aucune revendication n'a été formulée pour cet enlèvement.(avec afp)

http://fr.radiovaticana.va/news/2013/10/24/le_cardinal_b%C3%A9chara_rai_en_visite_au_qatar/fr1-740383
Spanish «Occidente está sosteniendo a los grupos fundamentalistas»
Sept 28, 2013
Para el cardenal libanés Boutros Rai, patriarca Maronita de Antioquía, la actitud de la comunidad internacional ante la crisis de Siria deja mucho que desear. Dice que sólo el Papa se pronunció firmemente contra la guerra y cree que la pasividad de muchos países refleja el interés que tienen en el negocio de las armas. De hecho, ahora la mayor parte de los maronitas de sus diócesis habitan fuera de Líbano.

El patriarca denuncia que las guerras financiadas por países occidentales han provocado el éxodo masivo de cristianos en Oriente Medio ante el silencio cómplice de la comunidad internacional. El cardenal está preocupado por la convivencia entre cristianos y musulmanes. Dice que llevan más de mil años viviendo juntos y teme que las buenas relaciones que han mantenido hasta el momento desaparezcan. Por eso se siente decepcionado con el modo de actuar de algunos países de tradición cristiana que en lugar de buscar la paz fomentan las guerras:

   «Sea en Egipto sea en Siria sea en Irak, lo que pasa es que tanto países de Oriente como de Occidente están sosteniendo a los grupos fundamentalistas, mientras que los musulmanes, en su gran mayoría son gente moderada. Me entristece que en ciertos países de Oriente y Occidente ayuden con armas, con dinero o diplomáticamente a los grupos fundamentalistas. Al-Qaeda, Al-Nostra, Yihadistas, los Hermanos Musulmanes... ¡y bajo la etiqueta de la democracia!».

El patriarca maronita lamenta que «tanto Oriente como Occidente fomenten hoy en día las guerras está provocando la destrucción de lo que habíamos construido en 1.400 años. Me entristece que Occidente, que se considera cristiano o culturalmente cristiano, haya perdido la moral. Se benefician del comercio de armas, crean los problemas.... Me entristece y me parece vergonzoso que en el siglo XXI Occidente esté en esta situación».

http://infocatolica.com/?t=noticia&cod=18604
Spanish "Me avergüenza que en pleno siglo XXI Occidente actúe así"
Sept 27, 2013
Para el cardenal libanés Boutros Rai, patriarca Maronita de Antioquía, la actitud de la comunidad internacional ante la crisis de Siria deja mucho que desear. Dice que sólo el Papa se pronunció firmemente contra la guerra y cree que la pasividad de muchos países refleja el interés que tienen en el negocio de las armas.

“Sea en Egipto sea en Siria sea en Irak, lo que pasa es que tanto países de Oriente como de Occidente están sosteniendo a los grupos fundamentalistas, mientras que los musulmanes, en su gran mayoría son gente moderada. Me entristece que en ciertos países de Oriente y Occidente ayuden con armas, con dinero o diplomáticamente a los grupos fundamentalistas. Al-Qaeda, Al-Nostra, Yihadistas, los Hermanos Musulmanes... ¡y bajo la etiqueta de la democracia!”.

El cardenal Rai está preocupado por la convivencia entre cristianos y musulmanes. Dice que llevan más de mil años viviendo juntos y teme que las buenas relaciones que han mantenido hasta el momento desaparezcan.
Por eso Rai se siente decepcionado con el modo de actuar de algunos países de tradición cristiana que en lugar de buscar la paz fomentan las guerras.

CARD.  BÉCHARA BOUTROS RAI
Patriarca Maronita de Antioquía
“Que tanto Oriente como Occidente fomenten hoy en día las guerras está provocando la destrucción de lo que habíamos construido en 1.400 años” .“Me entristece que Occidente...Que se considera cristiano o culturalmente cristiano...Me entristece que haya perdido la moral. Se benefician del comercio de armas, crean los problemas.... Me entristece y me parece vergonzoso que en el siglo XXI Occidente esté en esta situación”.

Monseñor Boutros Rai es el patriarca de una de las comunidades de católicos más antigua del cristianismo. Denuncia que las guerras financiadas por países occidentales han provocado el éxodo masivo de cristianos en Oriente Medio ante el silencio cómplice de la comunidad internacional. De hecho, ahora la mayor parte de los maronitas de sus diócesis habitan fuera de Líbano.

http://www.romereports.com/palio/cardenal-boutros-rai-me-averguenza-que-en-pleno-siglo-xxi-occidente-actue-asi-spanish-11116.html#.UkUNqrxf6FQ
Italian I conflitti arabi fomentati dall'Occidente
Aug 24, 2013
Il cardinale patriarca Maronita del Libano lancia una dura accusa e aggiunge: i cristiani pagano il prezzo più alto di queste guerre.

«Nelle guerre in Medio Oriente i cristiani pagano il prezzo più alto». Lo ha detto il cardinale Bechara Boutros Rai, patriarca di Antiochia dei Maroniti, intervistato dalla Radio Vaticana. «Tutto quello che succede in Medio Oriente, sia in Egitto, sia in Siria, sia in Iraq, è una guerra che ha due dimensioni. In Iraq e in Siria, la guerra è tra sunniti e sciiti; in Egitto la guerra è tra fondamentalisti, tra cui i Fratelli musulmani, e i moderati. Sono guerre senza fine - ha osservato - ma, mi dispiace di doverlo dire, ci sono dei Paesi, soprattutto occidentali, ma anche dell'Oriente, che stanno fomentando tutti questi conflitti. Bisogna trovare una soluzione a tutti questi problemi».

«Noi cristiani - ha aggiunto il patriarca - da 1400 anni stiamo vivendo insieme ai musulmani, e abbiamo veicolato in queste terre valori umani, morali, i valori della multi-confessionalità, della pluralità, della modernità. Grazie alla presenza di noi cristiani, nella nostra vita quotidiana in tutti questi Paesi arabi abbiamo creato una certa moderazione nel mondo musulmano. Oggi assistiamo alla distruzione totale di tutto quello che i cristiani hanno costruito nel corso di 1400 anni. E, al contempo, i cristiani pagano per queste guerre tra sunniti e sciiti e tra moderati e fondamentalisti, per quanto riguarda l'Egitto».

«Come sempre, quando si verifica il caos o quando c'è una guerra - ha sostenuto - in generale i musulmani si scatenano contro i cristiani, come se i cristiani fossero sempre il capro espiatorio. Mi dispiace, ma in Egitto sono stati i Fratelli musulmani che hanno attaccato le chiese dei copti e i copti stessi. Purtroppo, questa è la mentalità di certi musulmani: ogni volta che c'è una situazione di caos, si attaccano i cristiani senza nemmeno sapere perché! La stessa cosa è successa anche in Iraq, e sta succedendo in Siria e ora in Egitto. Loro non sanno perché attaccano i cristiani, ma è così. Quello che i cristiani chiedono, nel mondo arabo, è la sicurezza e la stabilità».

«In tutto il mondo arabo - ha continuato il patriarca di Antiochia dei Maroniti - i cristiani sono dalla parte delle istituzioni, rispettano il Paese in cui vivono, le autorità e la Costituzione. È risaputo che in Egitto i Fratelli musulmani in un anno hanno fatto un passo indietro con l'intenzione di applicare la Sharia, mentre il popolo egiziano reclamava riforme in campo politico. Tutte le manifestazioni popolari avevano come scopo la richiesta di riforme politiche, il che significava muoversi nella direzione della democrazia. E come al solito l'Occidente - non ho il titolo per fare il nome delle Nazioni specifiche - ha dato il suo contributo sotto forma di miliardi di dollari ai Fratelli musulmani, perché arrivassero al potere. Una volta ottenuto il potere, hanno iniziato ad applicare la Sharia, la legge islamica, cioè hanno fatto marcia indietro. Certamente, i cristiani sono contrari a questo: i cristiani vogliono un Egitto riformato, democratico, un Egitto che sappia rispettare i diritti umani. Sono sempre leali con lo Stato e le istituzioni».

E sul futuro del Medio Oriente, il cardinale Bechara Boutros Rai sostiene ci sia un «determinato progetto di distruzione del mondo arabo per interessi politici ed economici. C'e' anche il progetto di acuire quanto più possibile i conflitti interconfessionali nel mondo musulmano, tra sunniti e sciiti. Quindi, il progetto c'è, ed è un progetto di distruzione del Medio Oriente. Purtroppo - osserva - questa politica viene dall'esterno».

http://www.globalist.it/Detail_News_Display?ID=48052&typeb=0&Bechara-Rai-i-conflitti-arabi-fomentati-dall-Occidente
French Cardinal Raï : Une fois élu, je me suis dit "voilà, ça ne peut être que lui"
Mar 27, 2013
Le pape François « nous connait, il connait nos difficultés et cela me donne l’espoir qu’il fera beaucoup ». Créé cardinal lors du cinquième consistoire du pontificat de Benoît XVI en novembre 2012, le cardinal libanais Bechara Boutros Raï a vécu ses premières congrégations générales et son premier conclave la semaine dernière au Vatican.

Le 77ème ne connaissait pas personnellement le cardinal Jorge Mario Bergoglio, seulement « de renommée » « qu’il était capable, ouvert ». Déjà quand les cardinaux cherchaient un successeur à Jean Paul II, se rappelle le cardinal Raï, « j’entendais toujours dire : il y a un cardinal Bergoglio et de fait quand je suis arrivé ici, j’ai demandé à quelqu’un qui est Bergoglio, il me l’a indiqué. Mais je l’ai salué seulement après son élection »
Le cardinal libanais Bechara Boutros Raï est interrogé par Marie Duhamel RealAudioMP3

Le cardinal Bechara Raï raconte son expérience lors du conclave. « Nous avons vécu la vocation divine dans la prière, dans la consultation et le suffrage, nous sommes arrivés à identifier la personne voulue, selon notre foi, par le Seigneur même ». « Quand on parle d’une personne qui un jour pourrait être pape, c’est quelqu’un qui émerge qui a des caractéristiques que d’autres n’ont pas. En le voyant, il est tout normal et je me demandais : pourquoi lui ? Pourquoi pas d’autres ? Il y a beaucoup de cardinaux magnifiques, de grandes personnalités, ils ont eu quelques voix aussi, mais voilà que c’est lui. Et une fois élu, je me suis dit, voilà ! Ça ne peut être que lui ! »

Son enthousiasme a-t-il été partagé par les chrétiens libanais ? Sans hésitation, le cardinal Raï parle d’une « joie énorme qui a rempli les cœurs partout dans le monde ». Le patriarche maronite raconte que tant de messages sont arrivés « de chrétiens, mais aussi de musulmans ». Il évoque une véritable « vénération pour la personne du pape, quel qu’il soit ». Aussi, les Libanais ont accueilli le pape avec « enthousiasme », « il sont rendus grâce pour ce don que le Seigneur a donné à son Eglise et cela a donné une grande espérance pour le peuple au Moyen-Orient, surtout qu’ils regardent toujours vers le Saint-Siège pour implorer pour la paix, pour demander la justice, pour que les guerres terminent, surtout que nous vivons une période très critique au Moyen Orient ».

Personne ne regarde plus d’où il vient, il est le pape proche de chacun de nous

Le pape émérite Benoît XVI était très attentif à la situation des chrétiens d’orient, au berceau du christianisme, qu’en sera-t-il avec le nouveau pape argentin ? « Dans l’Eglise, il n’y a plus de distance (…) nous sommes le corps du Christ ». Aujourd’hui, « personne ne regarde plus d’où il vient. Maintenant, c’est le pape. Il est proche de chacun de nous. Et nous, nous nous trouvons chacun chez soi ». Par ailleurs, souligne le cardinal Raï, le pape Francesco connait « de près » notre communauté libanaise et maronite en Argentine. « Quand je l’ai salué et que je lui ai présenté mes félicitations et obédience, je lui ai dit que j’irais en Argentine, alors il m’a dit Oui ! je connais bien ! Il m’a parlé de certains détails. Ça m’a fait plaisir qu’il connaisse notre communauté, nos problèmes. Cela nous donne beaucoup d’espoir que ce pape pourra faire beaucoup. »

http://fr.radiovaticana.va/news/2013/03/18/cardinal_ra%C3%AF_:_une_fois_%C3%A9lu,_je_me_suis_dit_voil%C3%A0_%C3%A7a_ne_peut_%C3%AAtr/fr1-674644
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