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German Oettinger trifft Kardinal Walter Kasper
Aug 07, 2006
Walter Cardinal Kasper
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Ministerpräsident Günther Oettinger hat Kardinal Walter Kasper gestern zum Mittagessen ins Landgasthaus Adler eingeladen. Beinahe unbemerkt von der Öffentlichkeit kam ein illustrer Kreis von Persönlichkeiten zusammen, darunter auch ZDF-Intendant Markus Schächter.

(Schwäbische Zeitung, 04.08.2006) DEUCHELRIED - Das Treffen hatte "rein privaten Charakter", wie der Protokollchef des Ministerpräsidenten, Edmund Kammerer, der SZ sagte. Günther Oettinger habe zu dem Mittagessen "zu Ehren von Kardinal Walter Kasper" eingeladen, den er aus Rom von einem Papstbesuch kenne und der gerade in Wangen Urlaub mache. Es diene der Pflege der guten Beziehung zwischen Landesregierung und Kirche und sei "auch eine Reverenz ans Allgäu".

Eher als "einen Zufall" bezeichnete es Kammerer, dass an dem Stelldichein auch der Intendant des ZDF, Markus Schächter, teilnahm. Schächter und Oettinger hätten sich erst kürzlich getroffen und der ZDF-Chef weile gerade auf Urlaub am Bodensee. Vor und nach dem Essen seien "fachliche Gespräche" mit Schächter geführt worden.

Bei näherem Hinsehen entpuppte sich das prominente Treffen als eine Zusammenkunft von Vertretern aller Ebenen der Verwaltung. Mit dabei waren Ortsvorsteher Theobald Harlacher, OB Michael Lang, Landrat Kurt Widmaier, Regierungspräsident Hermann Strampfer, der CDU-Landtagsabgeordnete Paul Locherer und Staatssekretär Rudi Köberle. Zu sehen waren aber auch CDU-Bundestagsabgeordneter Dr. Andreas Schockenhoff und von kirchlicher Seite Dekan Wilhelm Wahl und Generalvikar Clemens Stroppel. Sie alle fühlten sich im "Adler" sichtlich wohl. Ein Quintett der Musikkapelle Deuchelried unter der Leitung des Dirigenten Christoph Heidel (außerdem Frieder Jahn, Gerd Leiprecht, Peter Kramer und Markus Leonhardt) spielte dem illustren Kreis ein Ständchen. Es erhielt starken Beifall. Günther Oettinger bedankte sich bei den Musikern persönlich und erkundigte sich nach ihrem Verein. Danach wurden die Türen für die Öffentlichkeit geschlossen.

Wie am Rande zu hören war, kam Oettinger nicht zum ersten Mal zu einem privaten Anlass in den "Adler" nach Deuchelried. "Er war schon öfter hier", bestätigte der Protokollchef.
Italian Rovente polemica tra il Cardinal Bertone e “Radio Maria”
Mar 04, 2005
Tarcisio Cardinal Bertone, S.D.B.
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Monsignor Tarcisio Bertone, l’Arcivescovo di Genova, Canavesano di Romano, è balzato agli onori delle cronache per una rovente polemica con l’emittente radiofonica “Radio Maria”, molto ascoltata, ma vista con un fondo di scetticismo anche da gran parte del mondo cattolico.

(localport.it, 25/02/2005) La presunta pietra dello scandalo sono le dichiarazioni rilasciate dal Cardinale nel corso del suo intervento alla trasmissione televisiva di RaiUno “Porta a Porta”, condotta da Bruno Vespa. In quell’occasione Monsignor Bertone ebbe a esprimere il suo scetticismo in merito alle apparizioni di Medjugorje e di Civitavecchia.

La presunta pietra dello scandalo sono le dichiarazioni rilasciate dal Cardinale nel corso del suo intervento alla trasmissione televisiva di RaiUno “Porta a Porta”, condotta da Bruno Vespa. In quell’occasione Monsignor Bertone ebbe a esprimere il suo scetticismo in merito alle apparizioni di Medjugorje e di Civitavecchia.

Apriti cielo! Gli ascoltatori di Radio Maria sono letteralmente insorti, tempestando la redazione di e-mail e telefonate di protesta. Un vero linciaggio morale che Monsignor Bertone non ha potuto accettare e al quale ha replicato con un duro comunicato ufficiale. «Sono state – si legge nel documento - reazioni scomposte e offensive di fedeli e sacerdoti che si definiscono "medjugorjani" e anche da parte della stessa Radio Maria, attacchi non certo compatibili con i fautori di un’autentica devozione mariana». Tarcisio Bertone ha poi spiegato di non voler negare a nessuno il diritto di pregare la Madonna dove meglio crede, ma di condannare, senza appello, tutti gli eccessi di fanatismo, anche quelli legati al nome della Madre di Gesù.

Nella sua difesa il porporato ha dimostrato il carattere e il “polso” che lo contraddistinguono fin da quand’era ragazzo e che lo hanno portato a ricoprire incarichi di primissimo piano nel mondo della Chiesa: è stato per anni il “braccio destro” del Cardinale Ratzinger, a seguire per conto del Vaticano delicate faccende come il “caso Milingo”, i segreti di Fatima e la questione Alì Agca. Inoltre, anni addietro, proprio Monsignor Bertone ha seguito in prima persona l’istruttoria sulle apparizioni di Medjugorje e, in tema di devozione mariana, è stato inviato del Papa a Fatima per i funerali di suor Lucia.

A fronte delle polemiche di Radio Maria, il clero genovese si è schierato al fianco del suo Arcivescovo, senza mezze misure: «Ha ragione il Cardinale a prendersela con Radio Maria – è il commento di don Andrea Gallo, il “prete dei poveri” noto per la sua amicizia con Fabrizio De André—: fa propaganda martellante, una crociata. Ma che cosa aspettano a richiamarla? Se io raccomando ai ragazzi il preservativo, mi convocano subito in tribunale ecclesiastico. Se loro usano la Madonna per chiedere soldi, nessuno fa nulla. Quella radio è una patata bollente. E non è la voce di Maria, perché approfitta d’un certo fanatismo, un po’ come i maghetti in tv che sfruttano il dolore della gente»
French Déviance faire l'amour avec son parent
Jan 05, 2007
Christian Wiyghan Cardinal Tumi
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Le silence de la petite Antoinette n’est pas gratuit. “ Mon oncle me menaçait beaucoup. Il me disait que si je me confie à quelqu’un, il va me tuer ”, a confessé Antoinette plus tard.

[Douala - Cameroun] ( 5/01/2007) Le Messager - Antoinette M. n’est pas seule dans ce cas. Sandra Leonie B. a confié à son copain un “ secret ” qu’elle cachait depuis sept ans. “ J’avais sept ans lorsqu’une nuit, mon père m’attira dans sa chambre, me déshabilla et se mit à me faire ce qu’il fait avec maman ”, raconte Sandra L. B.

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faire l'amour avec son parent Le partage du fruit défendu entre les personnes de la même famille a des délices qui dépassent les seules limites du tabou. Le pire, c’est qu’elle ne passait plus inaperçue à New-Bell, un des quartiers populeux de Douala. Voilà dix-sept bonnes années que Antoinette M. vit en permanence un calvaire morale. Née des parents non mariés, la jeune fille est contrainte d’aller habiter chez son oncle maternel, homme d’affaires à Bonamoussadi ; parce que sa mère, “ très occupée ”, a décidé de rester à Yaoundé. Elle n’a que huit ans et fréquente, comme tous les enfants du quartier, l’Ecole publique du coin. A cet âge, son oncle la lavait encore à son retour de l’école. Quoi de normal pour un “ parent ” attentionné ! Mais cette trop grande attention commence à inquiéter la petite Antoinette, lorsque ce grand frère de sa mère excelle dans des attouchements au-delà de la norme. La naïveté de sa victime a poussé cet oncle incestueux à très souvent s’introduire nuitamment dans la chambre de Antoinette et obligeait celle-ci à avoir des rapports sexuels avec lui. Stoïquement, Antoinette supporte. Pendant des années, elle ne dit mot ni aux nièces et neveux de son bourreau qui habitent aussi la maison, ni à ses camarades d’école, ni à ses amies du quartier, ni à sa mère qui leur rend visite tous les week-ends. Le silence de la petite Antoinette n’est pas gratuit. “ Mon oncle me menaçait beaucoup. Il me disait que si je me confie à quelqu’un, il va me tuer ”, a confessé Antoinette plus tard à l’une de ses amies en lui demandant de l’expliquer à son petit ami. Car “ entre-temps, j’étais retissante au moment des rapports sexuels avec mon petit ami. Je ne parvenais plus à supporter ce calvaire. Je ne voulais pas non plus lui en parler. Je préférais m’évader dans des expériences sans lendemains ”, confie Antoinette âgée aujourd’hui de 25 ans et livrée à la débauche. Mais de fil à aiguille, le scandale est parvenu à sa mère. Curieusement, elle est restée sans réaction. L’oncle libidineux qui a continué sa sale besogne après avoir été dénoncé, n’a jamais été inquiété. Pratique honteuse Antoinette M. n’est pas seule dans ce cas. Sandra Leonie B. a confié à son copain un “ secret ” qu’elle cachait depuis sept ans. “ J’avais sept ans lorsqu’une nuit, mon père m’attira dans sa chambre, me déshabilla et se mit à me faire ce qu’il fait avec maman ”, raconte Sandra L. B. Après son forfait, le père violeur a interdit à sa fille de souffler mot à qui que ce soit au risque de mourir. Sept années durant, la petite Sandra sera ainsi l’une des maîtresses de son père. Dans la famille de Abdon T., les assauts sexuels du père prennent des proportions inquiétantes. Abdon T. couche avec ses quatre filles. Et le scandale, bien que connu par l’épouse, la mère des quatre filles, est gardé comme un secret de confessionnal. Jusqu’au jour où la plus jeune d’entre elles, s’est ouverte à une amie. Cette dernière a confié à son tour ce “ secret ” à sa propre mère qui en parlera à son tour à une amie de la famille. Celle-ci aura le courage d’inviter la mère des victimes pour savoir ce qui se passait dans sa famille. “ La mère des victimes était folle de rage. Elle s’est répandue en menaces de malédiction contre sa fille qui a divulgué le secret, parce que, disait-elle, elle veut ternir l’image de la famille ”, explique celle qui a voulu percer le mystère. Tabou banalisé Selon certaines organisations de défense de droits de femmes au Cameroun, les filles souffrent de l’inceste plus que les garçons. Elles constituent une proie facile pour parents, frères et cousins. Jadis, commettre un inceste était un sacrilège. Les auteurs se cachaient pour éviter les foudres de la tradition. Dans certaines régions l’amour incestueux convoyait des maladies mystiques. Les “ Bihut ” sont l’une de ces maladies en pays Bassa. “ Chez les Bassas, lorsque deux membres d’une même famille se rendaient coupables d’inceste, l’on les soumettait à certains rites mystico-traditionnels. Ils devaient refaire l’amour dans la cour sous les regards de la communauté et sous les directives d’un guérisseur traditionnel. Celui-ci leur administrait en même temps des décoctions et leur aspergeait des potions afin de leur éviter maladies et malédictions ”, affirme Athanase Bikoi bi Ngombi, patriarche à New-Bell. Il révèle d’ailleurs que, couverts de honte, certains accusés d’inceste refusaient de se soumettre au cérémonial. Les conséquences de ce refus étaient parfois imparables. “ Certains voyaient leur corps se fendiller laissant suinter sans cesse un liquide jaunâtre. D’autres ne pouvaient plus faire d’enfant. Bref, les conséquences étaient énormes. Mais aujourd’hui avec votre modernité, je vois souvent des frères et sœurs se permettre certains plaisirs sans sourciller. ” “ Avant, l’on se moquait même de quelqu’un qui faisait l’amour avec sa parenté ”, raconte ce patriarche. Cette conception ancestrale de l’inceste est corroborée par l’écrivain français Maurois. “ Byron, baptisant inceste un amour assez naturel pour une demie-sœur inconnue, transforma la faute en crime. ” Plus qu’un crime, ces relations traumatisaient les victimes et brisaient les ménages. De plus en plus, les relations sexuelles entre les personnes de la même famille apparaissent comme normales. Même si un voile épais continue de masquer les multiples actes incestueux vécus dans les familles. Le fruit défendu a des délices qui dépassent les seules limites du vulgaire tabou.

Actes démoniaques Il n’est plus rare de voir dans un coin de la maison des frères et sœurs, des cousins et cousines, des parents et enfants se croquer des langues comme des pommes de France. Nombre poussent la bêtise plus loin dans le lit, avec ou sans condom. Qu’est-ce qui peut bien expliquer de telles pratiques ? Difficile de le savoir. Tant les auteurs ou présumés se barricadent dans un mutisme suicidaire. Quelques prétendants s’amusent à professer que “ la femme c’est la femme. Pourquoi aller chercher loin ce qu’on a à ses côtés. Les maladies dues à l’inceste n’existent que pour ceux qui y croient. ” Les tenants de cette thèse s’appuient sur la modernité avec l’influence des médias occidentaux qui reformatent les esprits. Le lavage des cerveaux est parfait. “ On fait comme les Blancs ”, entend-on dire ça et là. Malgré le mystère qui semble envelopper l’amour incestueux dans la société camerounaise aujourd’hui, quelques pistes restent ouvertes. Les incestueux pour la plupart font preuve d’un déficit d’éducation. Il y a en eux une non assimilation des règles de l’interdit. Comme des ninfomanes, ils vivent dans un monde dépouillé de toutes les barrières philosophiques, sociologiques, anthropologiques, culturelles. Ils sont hors d’eux-mêmes, parce leur sur-moi est trop faible pour jouer son rôle d’arbitre et de la mesure qui habite tout être humain. Au-delà de ces raisons biologiques, il y a en chaque incestueux un élan d’égoïsme. Le désir du partage est refoulé. L’on veut tout pour soi, même sa fille, sa sœur, sa cousine ; ou vice versa. La pauvreté et la misère ambiante, la recherche du matériel à tout prix et à tous les prix pourraient aussi expliquer l’attachement des uns et des autres à l’inceste. Certaines sectes pernicieuses recommanderaient l’inceste parmi tant d’actes démoniaques pour atteindre, disent leurs gourous, des buts escomptés. Par Noé Ndjebet Massoussi

Archevêque de Douala L’inceste est une atteinte à la justice et à la charité Le prélat dénonce l’inceste, le viol, le travail des enfants et tous les autres abus dans son homélie de 1er janvier Chers fidèles du Christ, Aujourd’hui, je voudrais avec vous, jeter un regard sur la condition des enfants dans notre ville de Douala. Marie et Joseph, ainsi que les bergers qui viennent les visiter, contemplent ce bébé nouveau-né, coucher dans une mangeoire. Quel regard posons-nous aujourd’hui sur la vie de nos enfants dans notre ville, dans notre pays ? “ Tout le monde s’étonnait de ce que racontaient les bergers ”. Aujourd’hui, il y a de quoi s’étonner sur ce qu’on raconte sur l’enfant camerounais qui vit chez nous. C’est un enfant martyrisé par les adultes, c’est un enfant abusé sexuellement par les adultes et quelquefois par son père, c’est un enfant exploité par les adultes qui ont eux-mêmes des enfants à élever comme ceux dont ils abusent. C’est un enfant qui subit toutes sortes de violences dont la plus redoutable est celle que je viens de nommer à l’instant, la violence sexuelle. C’est un enfant détruit et marqué psychologiquement pour la vie. La situation est grave, il faut non seulement la dénoncer avec la dernière énergie, mais aussi agir et agir vite. Les autorités civiles, politiques et judiciaires doivent agir pour empêcher que cette destruction des enfants aux conséquences multiples, continue. Autrement, ils seront sévèrement jugés au jugement dernier. Soyons honnêtes, et ayons le courage de parler de ces choses qui sont, malheureusement devenues “ normales ” aux yeux de la plupart de nos concitoyens. Les abus sexuels sur les petites filles et les petits garçons sont un véritable scandale, et une honte pour notre société. L’immoralité de ce genre a détruit des civilisations et des peuples. (…) Qu’est-ce qui explique cette descente dans la bassesse dans notre ville et dans notre pays ? (…) Si l’école ne protège plus les enfants, c’est parce que la famille a démissionné. Il y a des familles où les cas d’incestes sont récurrents. Les causes de cette pratique varient d’une famille à une autre. La promiscuité dont je parlais tout à l’heure, fait que les frères et sœurs adolescents dorment parfois dans une même chambre, et couchent ensemble. Une jeune fille a déclaré vouloir avorter parce que l’enfant qu’elle portait était celui de son frère aîné !

Le plus dur à décrire et à supporter dans cette escalade de misère morale et psychologique pour les enfants, c’est quand le papa en personne couche avec sa fille ou ses filles. De deux choses l’une : ou la maman sait et est complice, elle se tait pour conserver son mari, ou elle ignore tout parce que les enfants sont sous des menaces effroyables de leur père tortionnaire. Mais parfois certaines mamans savent, mais elles ont peur de parler parce que le mari va couper la ration. Dans certains cas, des femmes courageuses ont quitté le domicile conjugal après avoir constaté et dénoncé les faits commis sur leurs enfants par leur mari. Mais elles abandonnent les enfants entre les mains de leur père déséquilibré. C’est le cas de cette jeune fille de 17 ans, élève dans un lycée de la place, qui s’est confiée à Justice et Paix pour parler de l’inceste qu’elle vit avec son père, mais non sans avoir fait jurer qu’on ne portera pas l’affaire devant un tribunal. Sans cet accord, elle ne pouvait pas parler par peur de représailles. Sa mère est partie du domicile familial quand elle avait 10 ans et sa soeur cadette 3 ans. Leur père et elles, vivent dans une maison de 3 chambres où chaque personne a sa chambre. Mais son père abusait d’elle, puis a commencé à abuser de sa petite sœur qui vient d’avoir 10 ans. Elles veulent aller retrouver leur mère dépressive, mais celle-ci refuse car elle n’a rien pour les élever et les nourrir. Que faire ? Les deux filles sont condamnées à subir la folie sexuelle de leur père. Le père, un tel père est-il un vrai père ? Le catéchisme de l’Eglise Catholique (2356) enseigne clairement que le “ viol désigne l’entrée par effraction avec violence dans l’intimité sexuelle d’une personne. C’est une atteinte à la justice et la charité. Le viol blesse profondément le droit de chacun au respect, à la liberté, à l’intégrité physique et morale. Il crée un préjudice grave, qui peut marquer la victime sa vie durant. Il est toujours un acte intrinsèquement mauvais. Plus grave encore est le viol commis de la part des parents ou d’éducateurs envers les enfants qui leur sont confiés.”
Italian Sempre più suore in convento e l’internet aiuta la clausura
Sept 25, 2005
Ersilio Cardinal Tonini †
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La loro vita oltre la grata, immersa nel silenzio, nella preghiera e nella contemplazione appare a molti impossibile. Eppure sono sempre di più le giovani donne che scelgono di ritirarsi in clausura, abbandondosi al mistero della vocazione.

Roma, 28 agosto 2005 (La Nazione) - Su quasi 120.000 suore, sono oltre 7.500 le monache appartenenti all'ordine claustrale sparse tra i vari monasteri d'Italia, e la regione più ricca di vocazioni sembra essere da anni le Marche. E nel terzo Millennio, la chiamata del Signore può arrivare anche da Internet.

Sono molti infatti i monasteri che usano la posta elettronica per stare vicino alla gente e parlare del loro mondo. Dalla grata ad Internet il passo è breve: le suore di clusura si sono ormai globalizzate e raccontano via web la loro vita. Danno consolazione a chi le chiama per pregare per i propri defunti, offrono conforto ai malati. Ma soprattutto cercano di illuminare le giovani donne che sentendo la chiamata alla vita clustrale, si dimostrano impaurite ed incerte. Una scelta così radicale dev'essere ben ponderata.

«I monasteri via web? Sono espressione del mondo della comunicazione sempre più in evoluzione - ha dichiarato il Cardinale e arcivescovo di Ravenna Ersilio Tonini - e anche le suore di clausura si sono adeguate. In questo modo la gente conosce il loro mondo, che non è fatto solo di sacrificio e penitenza, ma di gioia e serenità. Una serenità che nella clausura trova espressione nel silenzio e nella contemplazione. Trovo inoltre che sia meraviglioso che queste religiose diano conforto alle persone pur mantenendo il voto della clausura, restando cioè dentro le mura del covento».

«Sul sito internet delle suore di clausura - ha aggiunto Tonini - oggi sta accadendo quello che ieri accadeva nella portineria dei conventi, un luogo molto affollato di anime che andavano a chiedere conforto, preghiere e consigli di vita. Una volta si scherzava sul fatto che per sapere cosa stesse succedendo in città, il luogo per avere tutte le ultime notizie era la portineria delle suore di clausura. Oggi tutto si è trasferito via internet, ed è un modo per rispettare di più la loro clausura».

«L'apertura del mondo ecclesiastico al web è un fenomeno positivo - ha detto ancora l'arcivescovo di Ravenna - al contrario di nuovi gruppi, come la Congregazione di Madre Teresa, che vogliono distinguersi per una loro spiritualità molto forte e per la loro estrema rottura con la famiglia e con il mondo. Tutto ciò che è estremo può essere sbagliato, come anche l'uso di internet che deve essere espletato con moderazione».

Sull'aumento delle giovani donne che decidono di votarsi alla clausura, Tonini è molto cauto. «Sì è vero che il fenomeno è in aumento, ma è bene dire che molte delle giovani donne che scelgono questa via, molto spesso decidono di tornare indietro».
German "Macht Euch die Erde untertan" - Schöpfungsverantwortung
Jul 03, 2006
Christoph Cardinal Schönborn, O.P.
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Katechese von Kardinal Christoph Schönborn am Sonntag, 14. Mai 2006, im Dom zu St. Stephan.

Es gibt wenige Sätze der Bibel, die heute so angefeindet und abgelehnt werden wie der berühmte Vers 28 des 1. Kapitels der Genesis: "Macht Euch die Erde untertan!" Ein bekannter deutscher Autor hat einer heftigen Streitschrift den Untertitel "Die gnadenlosen Folgen des Christentums" gegeben (Carl Amery, Das Ende der Vorsehung, Reinbeck 1972). An den Folgen dieses göttlichen Befehls an die Menschheit leide heute die ganze Welt. "Der Auftrag an den Menschen, sich die Erde untertan zu machen, habe jenen verhängnisvollen Weg eröffnet, dessen bitteres Ende sich nun abzeichne": die globale Umwelt-Katastrophe, die Überbevölkerung, der Fortschrittsglaube, die Weltbeherrschungsideologie. "Was wir ehedem gerühmt hatten, dass die Welt durch den Schöpfungsglauben entgöttert und vernünftig geworden ist; dass die Sonne, Mond und Sterne nicht mehr unheimliche und große Gottheiten, sondern bloße Leuchten sind; dass Tiere und Pflanzen ihren mythischen Charakter verloren - das alles wird nun zur Anklage gegen das Christentum. Die großen brüderlichen Mächte der Welt habe das Christentum zu Gebrauchsgegenständen des Menschen verkehrt und ihn damit angeleitet, Pflanzen und Tiere, die Kräfte dieser Welt überhaupt zu missbrauchen in einer Ideologie des Wachstums, die nur noch an sich selber denkt und nur noch sich selber meint" (J. Ratzinger, Im Anfang schuf Gott, Einsiedeln-Freiburg 1996, 41).

Das Christentum als Fortschrittsbehinderer oder Fortschrittsmacher?

Wieder ist das Christentum auf der Anklagebank, einmal als der große Fortschrittsbehinderer, der konservative Bremsklotz, der stets das Neue kritisch und ängstlich ablehnt, jetzt aber als der üble Fortschrittsmacher, der mit biblischer Begründung die totale Ausbeutung der Natur rechtfertigt. Ist der biblische Auftrag in Genesis 1,28 nicht geradezu das Anti-Programm zu dem, was heute weltweit als Umweltschutzidee so viele Menschen bewegt?

   "Gott segnete sie (Mann und Frau) und sprach zu ihnen: Seid fruchtbar und vermehret euch, bevölkert die Erde, unterwerft sie euch und herrscht über die Fische des Meeres, über die Vögel des Himmels und über alle Tiere, die sich auf dem Land regen" (Gen 1,28).

Es klingt wie der blanke Widerspruch zu allem, was der "Club of Rome" Anfang der 70er Jahre als Warnung an eine schockierte westliche Welt aussprach: Überbevölkerung als Horrorvision, Wachstumsideologie, deren Gefahren plötzlich benannt wurden, Fortschrittsoptimismus, der in Panik zu kippen begann. Seither sind mit der rasanten Globalisierung die Gründe, besorgt zu sein, nicht geringer geworden.

"Weltbeherrschungsmentalität" & "Schöpfungsverantwortung"

Ist also die jüdisch-christliche Tradition mit ihrer Aufforderung zum Wachstum und zur Beherrschung der Welt (noch dazu als Gebot Gottes, ja überhaupt als das erste aller von Gott gegebenen Gebote, die in der Bibel stehen) sozusagen der Erstverursacher der ökologischen Bedrohung, um nicht zu sagen Katastrophe, auf die wir zugehen bzw. in der wir, so sagen manche, bereits irreversibel sind?

Fragen wir zuerst, was das biblische "Macht euch die Erde untertan" besagt. In einem weiteren Schritt wird es darum gehen, nach den tatsächlichen Ursprüngen der heutigen "Weltbeherrschungsmentalität" zu fragen. Schließlich will ich versuchen, den christlichen Auftrag zur "Schöpfungsverantwortung" darzustellen.

1. Des Menschen Herrschaft in der Welt

Vorweg sei klargestellt, was jedem einsichtig sein muss: vor 2.500 Jahren, als der Text des Buches Genesis fixiert wurde, war Überbevölkerung "noch so weit außerhalb des Gesichtskreises, dass (die Autoren) keinen Anlass hatten, davor zu warnen" (J. Schubert, Genesis 1-11, Würzburg 4/1997, S. 46). Die Sorgen um genügend Nachwuchs und um eine lebbare, bewohnbare Umwelt standen im Vordergrund.

Genesis 1,28 hat zwei Voraussetzungen, die heute doppelt in Frage gestellt werden. Die erste Voraussetzung für den Auftrag, die Erde zu beherrschen, ist die Erschaffung des Menschen als Mann und Frau. Es heißt in Genesis 1,26-27:

"Dann sprach Gott: Lasst uns Menschen machen als unser Abbild, uns ähnlich. Sie sollen herrschen über die Fische des Meeres, über die Vögel des Himmels, über das Vieh, über die ganze Erde und über alle Kriechtiere auf dem Land. Gott schuf also den Menschen als sein Abbild; als Abbild Gottes schuf er ihn. Als Mann und Frau schuf er sie".

Der Mensch ist von vornherein als Gemeinschaft gesehen: "Sie sollen herrschen..." Gemeinsam erhalten sie als Menschheitsfamilie den Auftrag, Gottes Statthalter, seine Verwalter zu sein. Als "nach Seinem Bild" Geschaffene sind sie die an Gottes Weltherrschaft Teilhabenden, von ihm mit der "Weltverwalterschaft" Betrauten (H.W. Wolff, Anthropologie des Alten Testaments, München 2/1974,S. 236). Aber sie sind das nicht als anonyme "Menschheit" sondern in der konkreten Gestalt, in der die Menschheitsfamilie existiert: "als Mann und Frau schuf er sie" (Gen 1, 27b). Wir werden auf diese so entscheidende Vorgabe gleich noch zurückkommen.

Zweitens gilt es zu klären, was mit dem Wort "beherrschen" gemeint ist. Nach bibelwissenschaftlicher Auskunft geht es wirklich um Herrschaft: "Die Art menschlicher Weltverwalterschaft ist unbedingte Überlegenheit" (H.W. Wolff, op.cit., 239). Das hebräische Wort meint "immer... eine Handlung, in der der Mensch sich mit Einsatz seiner Kraft etwas dienstbar macht... So ist die Menschheit als Bild Gottes mit Fähigkeit ausgestattet und bevollmächtigt, über die Welt zu verfügen" (ebd.). Klar und eindeutig sagt es der 8. Psalm in seinem Lob des Schöpfers des Menschen:

   "Was ist der Mensch, dass du an ihn denkst, des Menschen Kind, dass du dich seiner annimmst? Du hast ihn nur wenig geringer gemacht als Gott, hast ihn mit Herrlichkeit und Ehre gekrönt. Du hast ihn als Herrscher eingesetzt über das Werk deiner Hände, hast ihm alles zu Füssen gelegt: All die Schafe, Ziegen und Rinder und auch die wilden Tiere, die Vögel des Himmels und die Fische im Meer, alles, was auf den Pfaden der Meere dahin zieht" (Ps 8,5-9).

Alles, was auf Erden und im Meer und in den Lüften lebt, ist ihm unterworfen mit zwei wichtigen Präzisierungen:

  1. Alle Menschen gemeinsam, nicht nur einige wenige, haben von Gott die Aufgabe, die Schöpfung zu verwalten, zu gestalten und über sie zu verfügen, anvertraut bekommen. Daraus leitet sich das grundlegende Prinzip der Katholischen Soziallehre ab: "Die Güter der Schöpfung sind für das gesamte Menschengeschlecht bestimmt" (KKK 2402).
  2. Dem Menschen ist die Herrschaft über die gesamte außermenschliche Schöpfung anvertraut, nicht die über die anderen Menschen: "Nur der Mensch selbst soll nicht Objekt der Unterwerfung sein" (vgl. Gen 9,6; H.W. Wolff, S. 240).

Welcher Art soll des Menschen Herrschaft über die ihm unterworfene Schöpfung sein? Genau hier kommen wir an die entscheidende Weggabelung, die uns erneut mitten in das Thema dieses ganzen Jahres führt. Kardinal Ratzinger hat es in seinen Münchener Predigten zum Thema Schöpfung klar formuliert: "Der Auftrag des Schöpfers an den Menschen heißt, dass er die Welt als Gottes Schöpfung im Rhythmus und in der Logik der Schöpfung pflegen solle" (J. Ratzinger, Im Anfang schuf Gott, Einsiedeln-Freiburg 1996, 41).

Die Sprache der Schöpfung wahrnehmen

Den Maßstab des Herrschens, das uns Menschen anvertraut ist, gibt der Schöpfer selber in seiner Schöpfung vor, durch ihre Sprache, ihre Rhythmen, ihren Sinn, ihre Logik. Es geht also um die Frage, ob wir als "Schöpfungsverwalter" in der Lage sind, die Sprache der Schöpfung wahrzunehmen und auf sie einzugehen. Der Auftrag zur Schöpfungsverantwortung des Menschen bedeutet, dass er es versteht, die Schöpfung zu dem zu gebrauchen, "wessen sie fähig ist und wozu sie berufen ist, aber nicht, dass sie gegen sich gekehrt wird" (ebd.).

Hat aber die Schöpfung eine vernehmbare Sprache? Gibt es eine Schöpfungsordnung, die es zu achten gilt? Gibt es Vorgaben des Schöpfers durch die Art seiner Schöpfung, durch ihren Sinn, ihr Wesen, ihre Hinweise, die uns lehren, in welchem Sinn wir so etwas wie "Schöpfungsverantwortung" wahrnehmen können?

Genau da liegt der kritische Punkt. Vielfach wird heute in Frage gestellt, dass es durch das Sein der Schöpfung Vorgaben des Schöpfers gibt, aus denen sich für uns ein Sollen ergäbe, das uns Verantwortung überträgt. Der Evolutionismus als Ideologie (nochmals: zu unterscheiden von der wissenschaftlichen Theorie der Evolution oder Deszendenz) bestreitet gerade so etwas wie eine Seinsvorgabe des Schöpfers, an der sich das sittliche Sollen der "Schöpfungsverantwortung" orientieren könnte. Ich nenne zwei Bereiche, wo es im Empfinden vieler Menschen heute Vorbehalte gegen eine Schöpfungsordnung gibt:

  1. Das erste ist die Vorgabe des Schöpfers des Menschen, dass dieser "als Mann und Frau" geschaffen und so gewollt sei: Es fällt uns heute, vom Zeitgeist immer auch mehr oder weniger "angesteckt", schwer, anzuerkennen, dass Mannsein und Frausein nicht einfach kulturelle Fixierungen beliebiger Art sind, auch nicht einfach genetische Zufallsprodukte, sondern zuerst einmal Vorgaben des Seins. Dass dem genetischen Spiel dabei eine Rolle zukommt, und ebenso kulturellen Einflüssen, ist keine Frage, aber sie machen das Mannsein und das Frausein nicht aus. Sie können dessen Ausprägung beeinflussen, aber immer unter der Vorgabe, dass sie ein Mannsein oder ein Frausein in seiner Gestaltung mitprägen. Wenn aus dieser Seinsvorgabe des Schöpfers sittliche Konsequenzen gezogen werden, etwa in der Frage der Homosexualität, dann wird es erst recht für den Zeitgeist unverständlich. Allzu sehr widerspricht eine solche Sicht von Schöpfungsverantwortung der weithin vorherrschenden anderen Sicht von Weltbeherrschung, von der noch zu sprechen sein wird.
  2. Ein zweites Beispiel ist die Frage des Tierschutzes. Im Katechismus der Katholischen Kirche ist das Kapitel über die "Achtung der Unversehrtheit der Schöpfung" in den Artikeln über die Tiere vielleicht im Stil etwas trocken ausgefallen. Dies meinte damals selbst Kardinal Ratzinger, dessen franziskanische Liebe zu den Tieren, besonders zu den Katzen, ja wohlbekannt ist. Dennoch wird man sagen können, dass die moralischen Hinweise, die betreffend den Umgang mit Tieren hier gegeben wurden, durchaus sowohl der Vernunft wie dem Schöpfungsglauben entsprechen. Die Proteste, die es gegen diese Artikel gehagelt hat, bezeugen ein oft tiefgehendes Unverständnis für den biblischen Herrschaftsauftrag des Menschen. Ich zitiere diese drei kurzen Artikel als Beispiel für die heutige Debatte um die christlich verstandene Schöpfungsverantwortung:

   2416 Tiere sind Geschöpfe Gottes und unterstehen seiner fürsorgenden Vorsehung. Schon allein durch ihr Dasein preisen und verherrlichen sie Gott. Darum schulden ihnen auch die Menschen Wohlwollen. Erinnern wir uns, mit welchem Feingefühl die Heiligen, z.B. der hl. Franz von Assisi und der hl. Philipp Neri, die Tiere behandelten.

   2417 Gott hat die Tiere unter die Herrschaft des Menschen gestellt, den er nach seinem Bild geschaffen hat. Somit darf man sich der Tiere zur Ernährung und zur Herstellung von Kleidern bedienen. Man darf sie zähmen, um sie dem Menschen bei der Arbeit und in der Freizeit dienstbar zu machen. Medizinische und wissenschaftliche Tierversuche sind in vernünftigen Grenzen sittlich zulässig, weil sie dazu beitragen, menschliches Leben zu heilen und zu retten.

   2418 Es widerspricht der Würde des Menschen, Tiere nutzlos leiden zu lassen und zu töten. Auch ist es unwürdig, für sie Geld auszugeben, das in erster Linie menschliche Not lindern sollte. Man darf Tiere gern haben, soll ihnen aber nicht die Liebe zuwenden, die einzig Menschen gebührt.

Der erste der drei Artikel stieß auf keine Kritik, abgesehen davon, dass manchen das Wort "Wohlwollen" den Tieren gegenüber als zu gering erachtet wurde. Vor allem der Schlusssatz im dritten Kapitel hat aber heftigen Widerspruch ausgelöst: Man dürfe Tiere gerne haben, aber ihnen nicht die Menschen gebührende Liebe zuwenden. Dass die Schöpfungsordnung irgendwie verkehrt wird, wenn für die Tiere ein Luxus getrieben wird, wenn gleichzeitig Menschen das Notwendigste vorenthalten wird, müsste doch einsichtig sein. Das bedeutet ja nicht, dass die Tierliebe etwas Schlechtes ist. Es gibt nur einen schöpfungsgemäßen ordo caritatis, eine Ordnung in der Liebe, die uns sofort evident wird, wenn wir mit dem Fall von Eltern konfrontiert wären, die ihrem Haushund alle Gute geben, ihr Kind aber verhungern ließen.

Rudolf Höß, der Lagerkommandant von Auschwitz, war tierliebend. Schon manchmal wurde schmerzlich darauf hingewiesen, dass die Tierschutz-Lobby heute mehr politisches Gehör hat als die, die für den Schutz der ungeborenen Kinder eintreten. Die Schöpfungsordnung ergäbe hier eine klare Rangordnung des Sollens. Aber schon der Gedanke einer solchen Rangordnung wird von manchen so verstanden, als wäre ein Vorrang des Schutzes es ungeborenen Menschenlebens ein Affront gegen berechtigte Bemühungen um Tierschutz.

Ehe ich versuche, die Ursachen für diesen Verlust an sittlicher Orientierung an der Schöpfungsordnung zu ergründen, sei auf die positive Seite des Schöpfungsauftrages hingewiesen, wie sie, so hoffe ich, doch heute weithin einsichtig ist. Der evangelische Exeget Ludwig Köhler hat sehr anschaulich zu formulieren versucht, was Genesis 1,28 im Sinne der frühen menschlichen Kulturentwicklung und bis in das heutige kulturelle Bemühen bedeutet:
Der Schöpfungsauftrag "ist der Auftrag zur Kultur. Er geht an alle Menschen; er umfasst alle Zeiten; kein menschliches Tun, das nicht ihm unterstellt ist. Jener erste Mensch, der, mit den Seinen auf schutzloser Steppe eisigem Winde ausgesetzt ein paar Steine aufeinander legte und so die Mauer, die Grundlage aller Architektur erfand, erfüllte diesen Auftrag. Jene erste Frau, die einen harten Dorn oder eine Fischgräte durchbohrte und ein Stück Tiersehne hindurch zog, um ein paar Fetzen Fell aneinanderfügen zu können, und die so die Nadel, das Nähen, den Anfang aller Kleiderkunst, erfand, erfüllte diesen Auftrag. Bis heute ist jede Unterweisung eines Kindes, jede Art von Schule, jede Schrift, jedes Buch, alle Technik, Forschung und Wissenschaft und Lehre mit ihren Methoden, Instrumenten und Institutionen nichts anderes als die Erfüllung dieses Auftrags. Die ganze Geschichte, alles menschliche Streben steht unter diesem Zeichen, unter diesem Bibelwort.

Das ist seine objektive Seite. Es gibt auch eine subjektive Seite. Jeder Mensch muss, das liegt unverlierbar in seiner Natur, mit dem Leben fertig werden. Er muss zu dem, was ihm widerfährt, sei es, dass ihm ein Stäubchen ins Auge weht, sei es, dass eine Wasserflut ihn und die Seinen am Leben bedräut, nichts ist zu klein und nichts ist zu groß, der Mensch muss mit ihm innerlich fertig zu werden suchen ... An der Art, wie ein Mensch mit den Dingen innerlich fertig wird, wird sein Wesen erkannt" (L. Köhler, Der hebräische Mensch (1953), S. 112f, zit. nach H.W. Wolff, op. cit., S. 238f.).

"Macht euch die Erde untertan" ist also der Kulturauftrag des Menschen von Anfang an. Beendet ist er noch nicht. Er bleibt zu jeder Zeit, für jede Generation ein "Dauerauftrag". Er ist immer neu bedroht von Pervertierungen des Schöpferauftrags, vor allem gefährdet durch das Vergessen, dass es sich um einen Auftrag handelt und nicht um ein eigenwilliges und eigenmächtiges Herrschenwollen, nicht um einen Freibrief zur maßlosen Ausbeutung der Schöpfung.

2. Ein anderes Herrschaftsverständnis

Genau um diese Gefährdung geht es im Folgenden, wenn wir uns fragen, warum heute manche den Auftrag Gottes "macht euch die Erde untertan", als die große Gefahr für die ökologische und humane Zukunft der Welt sehen.

Kardinal Ratzinger hat in seinen Schöpfungspredigten 1981 so klar und deutlich von einem "Paradigmenwechsel im Verständnis des Herrschaftsauftrags" des Menschen gesprochen, dass man es mir nicht verargen wird, wenn ich im Folgenden meinen verehrten Lehrer zitiere:

"Wie ist es dann zu den Auswüchsen der Mentalität des Machens und des Herrschens gekommen, die uns heute alle bedroht? Ein erstes Wetterleuchten einer neuen Gesinnung zeigt sich in der Renaissance etwa bei Galilei, wenn er sinngemäß sagt: Falls die Natur nicht freiwillig auf unsere Fragen antwortet und ihre Geheimnisse enthüllt, werden wir sie auf die Folter spannen und im peinlichen Verhör ihr die Antworten entreißen, die sie nicht gutwillig gibt. Die Konstruktion der Instrumente der Naturwissenschaft ist für ihn gleichsam die Bereitung dieser Foltermittel, in der der Mensch als der absolute Herr sich die Antworten holt, die er von diesem Angeklagten wissen will‘ (J. Ratzinger, op. cit., S. 42).

Eine neue Art des Wissens war gefragt: nicht was die Dinge sind, was ihr Wesen, ihr eigenes, ihre 'Natur‘ ausmacht, oder, anders gesagt, was ihr 'Logos' ist, die göttliche Idee, der göttliche Schöpferwille, der sich in ihnen ausdrückt, sondern was wir für uns daraus machen können. 'Machtwissen', nannte man zu Recht diesen neuen Zugang zur Wirklichkeit.

René Descartes, der das neuzeitliche wissenschaftliche Denken entscheidend geprägt hat, formuliert dieses neue Wissen folgendermaßen:

"Es ist möglich, ein Wissen zu erlangen, das in diesem Leben großen Nutzen hat. Anstatt der theoretischen Philosophie, die jetzt von den Scholastikern gelehrt wird, können wir eine praktische finden, durch die wir die Natur und das Verhalten von Feuer, Wasser, Luft, Sternen und Himmel und allen anderen uns umgebenden Körpern erkennen und diese Dinge für all die Zwecke verwenden, denen sie dienen können. So machen wir uns zu Herren und Eigentümern der Natur." (Descartes, Discours de la Methode 6)

Um dieses 'Machtwissen‘ durchzusetzen, musste vor allem der Gedanke an einen Schöpfer beseitigt werden. Er musste als 'Hypothese‘ entbehrlich gemacht werden. Die Sprache der Schöpfung, die Botschaft vom Schöpfer, der sie uns zuträgt, gilt es zu eliminieren, damit die reine Machbarkeit ohne Begrenzung und Vorgaben zum alles bestimmenden Muster wird. Es galt daher, die Frage nach dem Schöpfer und nach seiner Sprache (und seinem Auftrag) in der Schöpfung als sinnlos und unsinnig zu erklären und stattdessen einen anderen Grundauftrag des Menschen zu formulieren als den der Schöpfungsverantwortung: "Daher ist das Verändern der Grundauftrag des Menschen, darum der Fortschritt die eigentliche Wahrheit und die Materie das Material, aus dem der Mensch die Welt schafft, die es wert sein wird, dass man in ihr lebt" (J. Ratzinger, op.cit., S. 42).

Die beiden Ideologien, die dieses Machtwissen, losgelöst vom Schöpfer und der Schöpfung, im 19. und im 20. Jahrhundert zur weitgehenden Herrschaft gebracht haben, waren der Marxismus und der Darwinismus (unterschieden von dem, was Darwins wissenschaftliche Theorie war). Der junge Karl Marx schrieb programmatisch:

   "Ein Wesen gibt sich erst als selbständiges, sobald es auf eigenen Füßen steht, und es steht auf eigenen Füßen, wenn es sein Dasein sich selbst verdankt. Ein Mensch, der von der Gnade eines anderen lebt, betrachtet sich als ein abhängiges Wesen. Ich lebe aber vollständig von der Gnade eines anderen, wenn ich ihm nicht nur die Unterhaltung meines Lebens verdanke, sondern wenn er noch außerdem mein Leben geschaffen hat; wenn er der Quell meines Lebens ist, und mein Leben hat notwendig einen solchen Grund außer sich, wenn es nicht meine eigene Schöpfung ist. Die Schöpfung ist daher eine schwer aus dem Volksbewusstsein zu verdrängende Vorstellung" (K.Marx in "Nationalökonomie und Philosophie", Frühschriften, Stuttgart 1953, S. 246).

Sich keinem anderen verdanken ist die Voraussetzung für die Ermächtigung, selbst sein eigener Schöpfer zu sein. Die marxistische Utopie ist zugrunde gegangen, gescheitert an der Wirklichkeit, die sich der Ideologie nicht gefügt hat. Sie ist zusammengebrochen, weil sie nicht wahrhaben wollte, dass es so etwas wie die Natur des Menschen, eine Ordnung der Schöpfung gibt, gegen die wir nicht ungestraft handeln können. Im Bereich der Ökonomie hat sich das besonders gezeigt, aber vor allem im irrigen Menschenbild, das der Ideologie zugrunde lag.

Nicht zugrunde gegangen ist bisher das Paradigma des "Machtwissens", die Ideologie der Beherrschbarkeit der Natur als bloßem Material unseres wissenschaftlich-technisch-wirtschaftlichen Machtwillens. Es ist wohl kein Zufall, dass Friedrich Engels nach der Lektüre von Darwins "Origin of Species" begeistert an Marx schrieb, hier sei nun die wissenschaftliche Grundlage für ihre Theorie gefunden.

Als entscheidende Negation des Schöpfungsglaubens wurde der (popularisierte) Darwinismus nicht nur vom Marxismus bis zum Ende des Kommunismus propagiert; ähnliches geschah auch im "rechtsgerichteten" ideologischen Materialismus, wie er vor allem von Ernst Haeckel im deutschen Sprachraum weit verbreitet wurde, wobei er sich mit Rassentheorien und dem Sozialdarwinismus und seinem Kult des Stärkeren verband, der im Nationalsozialismus seinen schrecklichsten Ausdruck fand (vgl. Carl Amery, Hitler als Vorläufer, München 2002, S. 23-33).

Die Epoche der Ideologien ist zu Ende, nicht aber die Epoche des "Machtwissens" und seiner Loslösung vom Schöpfungsglauben und der von ihm getragenen Schöpfungsverantwortung.

Nach wie vor dominiert ein Denken, das die Welt als Produkt von Zufall und Notwendigkeit, nicht aber als Sprache und Anspruch des Schöpfers sieht. Nach wie vor fällt es extrem schwer, in den großen ethischen Fragen unserer Zeit, auf eine Weisung der Naturordnung und ihres Schöpfers Bezug zu nehmen. Nach wie vor beherrscht der Gedanken der Machbarkeit weithin auch die ethische Debatte um die Erlaubtheit des Machbaren.

Hinter der Debatte um Schöpfung und Evolution steht nicht, wie es gerne medial und wissenschaftspopulär dargestellt wird, die Alternative "Rückkehr ins Mittelalter durch kirchlichen, antiwissenschaftlichen Dogmatismus" versus "zukunftsorientierten wissenschaftlichen Fortschritt". Es geht um die große, zukunftsentscheidende Frage nach den tragfähigen ethischen Orientierungen für eine hochtechnisierte Zivilisation und ihre existenzgefährdeten Möglichkeiten. Es geht um die Frage einer Wissenschaft, die sich mit einer tragfähigen Schöpfungsverantwortung verbindet, denn die Wissenschaft ist selber ein nicht unwesentlicher Teil der menschlichen Schöpfungsverantwortung. Sie ist, recht verstanden, eine konkrete Verwirklichung des ersten göttlichen Auftrags an den Menschen: "Macht euch die Erde untertan".

3. Schöpfungsverantwortung und Wissenschaft

Die letzte Etappe dieser Katechesen soll daher dieser Frage gewidmet sein: Schöpfungsverantwortung als Herausforderung an das naturwissenschaftliche Selbstverständnis. Es geht mir in dieser "Schlussrunde" darum, zu zeigen, dass die Alternative Evolutionstheorie oder Kreationismus zu kurz greift und es sich zu leicht macht. "Schöpfung und Evolution" - das ist eine andere, wesentlich ernstere Herausforderung. Hier entscheidet sich meines Erachtens in der heutigen Debatte die Frage nach den großen sittlichen Orientierungen. Ist der Mensch einfach Material, das zur Verfügung steht? Ist die Menschenwürde unbedingt, vorgegeben, eine Vorgabe, die der Schöpfungsordnung zugehört und niemals nur ein Zugeständnis darstellt? Kann diese Sicht der Menschenwürde, auf der unsere Demokratien, unsere Rechtsstaatlichkeit, unser Verständnis von Solidargemeinschaft beruhen, ohne Wirkung auf das wissenschaftliche Bild vom Menschen sein? Genügen die verschiedenen Versuche, die Evolutionstheorie auf das menschliche Erkennen, Denken und Wollen, auf die menschliche Gesellschaft, die Wirtschaft, auf die Ethik anzuwenden, um den unbedingten Ansprüchen der Menschenwürde gerecht zu werden? Ein weites Feld tut sich hier auf, das ich nicht mehr betreten kann. Einige grundsätzliche Hinweise müssen genügen. Sie werden Thema der letzten Katechese sein.

Heute will ich mit einem Text des großen jüdischen Philosophen Hans Jonas schließen. In seinem späten Werk "Das Prinzip Verantwortung", das er einen "Versuch einer Ethik für die technologische Zivilisation" nennt, geht er der entscheidenden Frage nach, ob aus dem Sein ein Sollen folgt, ob, in theologischen Worten gesagt, ob die Schöpfung eine Sprache hat, die uns Weisung gibt. Wenn alles nur Produkt von Zufall und Notwendigkeit ist, geht von diesem Produkt keine Weisung aus, und es hat auch kein eigenes Recht. Wenn es aber ein eigenes Sein, ein vom Schöpfer gegebenes, gewolltes Sein hat, dann gibt es auch diesem gegenüber eine verbindliche Verantwortung. Nur unter dieser Bedingung gibt es "Schöpfungsverantwortung".

Hans Jonas verwendet dafür ein einfaches Beispiel, er nennt es den "Urgegenstand der Verantwortung": das Kind. Wir fragen ja nach der "Schöpfungsverantwortung". Diese gibt es nur, wenn sich vom Sein der Schöpfung ein Sollen an uns richtet. Viele bezweifeln theoretisch, dass es einen solchen Zusammenhang von Sein und Sollen gebe. Hans Jonas verweist auf einen Fall, in dem ein Zweifel nicht möglich ist: "das Neugeborene, dessen bloßes Atmen unwidersprechlich ein Soll an die Umwelt richtet, nämlich: sich seiner anzunehmen. Sieh hin und du weißt" (Tb-Ausgabe Suhrkamp 1984, S. 235).

Man kann diesem Anruf widerstehen - aber jeder wird einsehen, dass das unmenschlich ist. Niemand wird bezweifeln können, dass dieses Sollen, sich des Neugeborenen anzunehmen, evident ist. Natürlich helfen uns dabei die Instinkte und Gefühle einem Säugling gegenüber, die im Menschen "programmiert" sind. Die Verhaltensforschung hat sich auch der evolutiven "Naturgeschichte" dieser Verhaltensmuster angenommen. Wie wir in der abschließenden Katechese zeigen wollen, sind diese weit ins Tierreich zurückreichenden "Brutpflegeinstinkte" Bedingungszusammenhänge, aber nicht Erklärungen für den unbedingten sittlichen Sollenscharakter der Sorge um ein neugeborenes Menschenkind. Zwischen dem vorprogrammierten tierischen Brutpflegeverhalten und der menschlichen Sorge um das neugeborene Menschenkind besteht zwar manche Verhaltensähnlichkeit, daher auch die Faszination der vergleichenden Verhaltensforschung. Dennoch besteht der wesentliche Unterschied in der echten Verantwortung, die nur dem Menschen eigen ist, weshalb auch nur er schuldhaft in seiner Verantwortung versagen kann. Dieser Unterschied kann zwar theoretisch geleugnet werden, was auch viele tun. Das ändert aber nichts an der Tatsache, dass unterlassene Beistandpflicht strafbar, weil der echten Verantwortung zurechenbar ist.

Thema unserer heutigen Katechese war die "Schöpfungsverantwortung". Ich habe vermutlich manche Erwartungen enttäuscht, da ich nicht konkreter von der Verantwortung für die die Umwelt, die Bewahrung der Schöpfung gesprochen habe. Mir ging es um die notwendigen Grundlagen der Schöpfungsverantwortung. Ich habe nur ein ganz konkretes Beispiel am Schluss genannt: das Sollen gegenüber dem Kind. Was gibt es Größeres, Kostbareres in der Schöpfung als ein neues Menschenkind? Was ist heute (zumindest in Europa) gefährdeter als ein ungeborenes Kind? Es ist schwer begreiflich, wieso der Einsatz für den Umweltschutz sich nicht vorrangig den Schutz der Kinder vornimmt, denn was fördert den Respekt vor der Schöpfung mehr als die Sorge um ihr Kostbarstes: das Kind, das dieser Welt geschenkt wurde, um sie zu erkennen, zu achten und zu pflegen?
Spanish Algunas características del emprendedor
Jan 12, 2005
Juan Luis Cardinal Cipriani Thorne
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Extracto de: La misión del estado y del empresariado a la luz de la doctrina social de la Iglesia: Breves reflexiones. Conferencia  al „Instituto de Gobernabilidad del Perú“ como invitado especial del anterior presidente del Perú Alan García Pérez, Lima, 4 de septiembre del 2004.

1. Ágil captador y utilizador de información , sin apatía ni conformismos.

2. Encontrar oportunidades con sacrificio, sin vivezas

2. Capacidad de tomar riesgos sobre la base de disponer de las habilidades para enfrentarlos, no la suerte. Sin miedo o manejándolo correctamente

4. Responsabilidad moral. Tenacidad. Sacrificio.

5. Encontrar las cosas que hay que hacer y concentrar ahí los recursos y esfuerzos: Focalizar con disciplina personal e intelectual

6. Capaz de movilizar recursos externos, no propios, al generar confianza con su capacidad personal. Experiencias recientes Mega Centros para clases C y D

7. Red que una a potenciales emprendedores y a los poseedores de recursos: centros de información confiables. Espíritu de investigar. Leer. Culturizarse.

8. Se es emprendedor porque se quiere serlo cuando encuentra una oportunidad y no se asusta sino que la analiza bien y decide. Premiar el éxito y no castigarlo.

9. En los años 80 en USA las pequeñas empresas generaron 20 millones de puestos, mientras que las 500 empresas más grandes perdieron 3 millones de empleos.
Spanish La Inmaculada Concepción
Jan 28, 2005
Juan Luis Cardinal Cipriani Thorne
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Palabras del Eminentísimo Señor Cardenal Juan Luis Cipriani Thorne, Arzobispo de Lima y Primado del Perú durante la ceremonia de inauguración del Congreso Mariano: “La Inmaculada Concepción, una verdad de fe para el tercer milenio”.

Lima, 10 de diciembre de 2004.
La Inmaculada Concepción aparece como un faro de luz para la humanidad de todo tiempo. Al inicio del tercer milenio, María nos orienta a creer y a esperar en Dios, en su salvación y en la vida eterna. Ella ilumina particularmente el camino de la Iglesia comprometida en la Nueva Evangelización.

El ‘sí’ de la Virgen al anuncio del ángel se sitúa en lo concreto de nuestra condición terrena, en humilde obsequio a la voluntad divina de salvar la humanidad; no desde la historia, sino en la historia.

Redimida en primer lugar por su hijo, partícipe en plenitud de su santidad, María es lo que toda la Iglesia desea y espera ser. Hoy es una imagen escatológica de la Iglesia.

La peregrinación de la fe indica la historia interior, es decir la historia de las almas. Pero ésta es también la historia de los hombres sometidos en esta tierra a la transitoriedad, y comprendidos en la dimensión de la historia. Aquí se abre un amplio espacio dentro del cual la bienaventurada Virgen María sigue precediendo al pueblo de Dios.

Para ser madre del Salvador, María fue dotada por Dios con dones a la medida de una misión tan importante. Nos dice la Lumen Gentium: colmada de dones celestiales, por encima de los ángeles y de los santos, María posee una plenitud de inocencia y santidad, cuyo alcance ninguna inteligencia creada podrá agotar; misterio que no cesa de atraer la contemplación de los creyentes e inspirar la reflexión de los teólogos.

En el saludo del arcángel Gabriel comenzó a desvelarse ese divino secreto: “Dios te salve llena de gracia, el Señor es contigo”. Se inicia así el mensaje de salvación. Entra en la historia el designio de la Trinidad Beatísima: María, concebida sin pecado original y fiel en todos los pasos de su caminar, es la obra maestra de la Trinidad, como nos enseña el Catecismo de la Iglesia Católica.

¡Así es Nuestra Madre! Así nos gusta contemplarla a sus hijos, adornada de majestad, de dignidad y, simultáneamente, de ternura y de sencillez. La Inmaculada, con su sonrisa dulce y benévola, tal como ha sido representada pictóricamente, ha aplastado la cabeza de la serpiente y nos conduce de la mano hacia el paraíso.
Italian Conclave in casa Angiolillo
Apr 17, 2005
Giovanni Battista Cardinal Re
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Il cardinale Re incontra la regina (dei salotti) d’Urso Camerlengo, Rossella il Papalino, Matteo apre New Entry

(Dagospia.com, 26 Ottobre 2003) Seratona, seratissima, da consegnare al caro diario. Ma austera e impegnativa. Il cazzeggio angiolillesco è rimasto per una volta acquattato nei tovaglioli davanti alla ieratica presenza del cardinale Giovan Battista Re. Ecco attovagliato un gigante di diplomazia applicata e scienza della politica apparecchiata che dimostra a Lor Signori – se ancora ce ne fosse bisogno – come Santa Madre Chiesa Apostolica e Romana di Andreotti e di Letta, messi insieme, ne può sfornare a mazzi. Col fiocco e controfiocchi.

Il carisma-clerical di Re – non a caso sempre torreggiante nella top-ten dei papabili – è calato sopra il capino cotonato dei Volti Noti chiamati a raccolta dalla Sora Maria. E più il porporato si intratteneva con tutti, tranquillo e sereno, e più la porpora della soggezione si impadroniva delle gote di gente che è scafatissima a tutto e a tutti. "Dio, dammi un assegno della tua presenza", avrebbe scherzato il sommo Marcello Marchesi agli ospiti residenti del Villino Maria.

Invece quel mix di mentalità «manageriale» coniugata allo spirito del Vangelo, senza rovesciare protocolli secolari e tirando avanti come un bulldozer, con la sua figura franca e ironica, i modi pacati e solenni del suo ruolo, il prelato ha tenuto a bada tutti. Da Fedele Confalonieri a Maurizio Costa, Francesco B. Caltagirone con la sposa Rita Rovelli (la mejo del cucuzzaro femminile) al sottosegretario alla Giustizia Jole Santelli, Vittoria Leone e Vincenzo De Bustis, Carraro e Benelli, da Elio Catania a Matteo Arpe (che ha fatto la sua new entry nell’Angiolillo salottomatico).

Tutti al loro posto. Eccetto, l’ineffabile Rossella. Subito nomignolato “Carlino il Papalino”. Non appena ha visto il prelato gli ha messo in mano una copia-staffetta di “Panorama” con in copertina un terribile Papa Wojtyla disegnato a mo’ di icona bizantina. Roba kitsch, modello oltretomba, che il Papa si sarà subito toccato lì. Ma anche la Sora Cesira Buonamici ha fatto la sua parte non staccandosi un attimo dalle sottane cardinalizie. Ma, come dicevamo, Re è un genio della svicolata, non rispondendo a un cazzo. Come sta il Pontefice? “Bene, grazie. L’altra settimana ho pranzato con Lui. (pausa) Mangia e beve…”

Avvisate, meglio:precettate, dall’Angiolillo, le signore si sono presentate alla cena in gramaglie. Niente abitini can-can con imbastiture frou-frou ma uno stile Vatican-black. La Sora Maria, ad esempio, era impizzotta di pizzi nero-chic; sembrava l’Infanta di Spagna. La bombastica Santelli non ce l’ha fatta del tutto ad osservare il diktat della sobrietà e un po’ di scollatura ha fatto capolino. Chi ha ricevuto una medaglia sul petto dal porporato è stato Brunello Vespa: “Sono un fedelissimo della sua trasmissione”, ha comunicato all’ego ipertrofico del conducator di “Porta a Porta”.

L’uomo forte del mini-conclave Angiolillo è stato comunque Marione D’Urso, grande amico di Re (habitué alle scampagnate con messa a Campagnano) e subito si è seduto al suo fianco, nel ruolo di camerlengo assistente al soglio pontificio. Francesco Micheli, da meneghino, si è divertito del concistoro Angiolillo, meravigliato della bellezza stilè della sicula Stefania Prestigiacomo. L’ingresso di Matteo Arpe è stato valutato in maniera interrogativa: è sempre sorridente, ha i labbroni da Naomi, si capisce che è sveglio, garbato sì ma che pesce è? Re si è intrattenuto a lungo con l’Ad fighettone di Capitalia.

A tavola veniva rovesciato il corrispettivo di Arpe, cioè un salmone freddo fatto a Mont-Blanc, seguito da cappone tartufato e crepe suzette, con finale discorso di Gianni Letta in onore di Re. Che ha replicato benedicendo tutti, augurando serenità e buona digestione a tutti, non dimenticando le gesta di Letta-Letta al quotidiano “Il Tempo” diretto dal marito della Regina Maria, l’indimenticabile viveur Renato Angiolillo.

Dileguatosi Sua Eminenza, è ripartito il cazzeggio angiolillesco. Bersaglio: le dichiarazioni di Gad Lerner a “Sette”, che vorrebbe tutti i sessantenni potenti seduti a una panchina dei giardinetti pubblici. Ma pensasse piuttosto al suo futuro, hanno detto in coro gli inviperiti vecchiaroli presenti: se Prodi, come tutti profetizzano, finirà a Reggio Emilia a fare salsicce, cancellato dall’outsider Veltroni, per Gad resterà la mera speranza di un baracchino per hot-dog…
English 10 Rules to Resist Temptation
Sept 18, 2004
Dionigi Cardinal Tettamanzi
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Cardinal Dionigi Tettamanzi, 66, [then] the archbishop of Genoa has published 10 rules on how to resist Satan's temptations. Cardinal Tettamanzi dedicated his lenten letter to combating the fascination of a devil who is charming, shrewd and very real.

(5 March 2001) Those who follow his 10-step programme are promised the ability to rebuff offers of forbidden fruit, unlike Adam and Eve.

First rule: "Do not forget that the devil exists."

Rule two: "Do not forget that the devil is a tempter."

Rule three: "Do not forget that the devil is very intelligent and astute."

Cardinal Tettamanzi urges permanent watchfulness. "Be vigilant in the eyes and the heart. Be strong in spirit and virtue."

Another five rules recommend tireless prayer, adoring God, listening to His words, remembering Christ's victory over temptation and man's sharing in that victory.

Obeying the tenth rule, though, should seal the devil's defeat: "Be humble and love mortification."
Spanish Como camarlengo, es, desde la muerte de Juan Pablo II, el jefe administrativo de la Santa Sede
Apr 05, 2005
Eduardo Cardinal Martínez Somalo
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Eduardo Martínez Somalo, el cardenal español que maneja las llaves vaticanas. Conocido por ser un hombre cercano al fallecido Papa, de línea conservadora y afín al Opus Dei, el purpurado español ha desarrollado toda su carrera en la Curia Romana. Fue sustituto de la Secretaría de Estado en los primeros años del pontificado de Karol Wojtyla y se convirtió en camarlengo en 1993.

(La Tercera, 04-04-2005) Desde el sábado a las 21.37 horas, cuando Juan Pablo II falleció, el cardenal Eduardo Martínez Somalo, un español de 78 años, es el hombre encargado de administrar el Vaticano. Esto, porque desde el momento de la muerte de un Papa todos quienes cumplen funciones en el gobierno de la Santa Sede cesan en sus cargos. Sólo permanecen el vicario de Roma, cardenal Camilo Ruini, el penitenciario mayor, el cardenal estadounidense Francis Stafford, los arzobispos Leonardo Sandri y Giovanni Lajolo -segundo y tercer hombre de la Secretaría de Estado- y el camarlengo, puesto que ocupa Martínez Somalo desde 1993.

Las responsabilidades del cardenal español, considerado como uno de los más cercanos a Juan Pablo II, comenzaron en el mismo momento en que el Papa falleció. El fue responsable de llamarlo tres veces por su nombre para verificar que había muerto y pronunciar la frase "vere vere papa mortus est (en verdad el Papa está muerto)". Realizó luego uno de los pasos más simbólicos del fin de un pontificado: le retiró el anillo y lo destruyó junto al sello papal. Después tuvo que cerrar los dormitorios  del Pontífice e iniciar la preparación de las exequias. Como camarlengo está a cargo de los funerales y de las ceremonias de la despedida y la exhibición de su cuerpo que comenzó ayer.

Para Martínez Somalo, sus responsabilidades no son desconocidas. El cardenal, un conservador y afín al Opus Dei es, según quienes lo conocen, un hombre de la Curia.

Desde que fue ordenado sacerdote en 1950 ha vivido la mayor parte de su tiempo en el Vaticano. Estudió en la Universidad Gregoriana de Roma y ha ocupado unos de los más importantes cargos de la Curia Romana. Es así como este hombre, nacido en la región española de La Rioja en 1927, llegó a la Secretaría de Estado del Vaticano en 1956, con sólo 29 años.

Tras haber sido consejero de la Congregación apostólica en Gran Bretaña y nuncio en Colombia durante el pontificado de Pablo VI, inició una ascendente carrera durante el pontificado de Juan Pablo II.
Roles claves

En 1979 fue designado sustituto de la Secretaría de Estado, uno de los puestos claves del gobierno vaticano y desde entonces estrechó vínculos con el Papa.

Su paso por la Secretaría de Estado culminó en 1988, cuando Juan Pablo  II lo nombró Prefecto de la Congregación del Culto Divino y la Disciplina de los sacramentos -el mismo cargo que ocupó el cardenal Jorge Medina- y lo ordenó cardenal. Martínez Somalo estuvo cuatro años en ese puesto, hasta que en 1992 fue trasladado con el mismo cargo a la congregación de los Institutos de la Vida Consagrada. Un año después, en 1993, sería designado camarlengo, confirmando la cercanía que tenía con Juan Pablo II. Eso, porque el cargo de camarlengo es uno de los puestos de mayor distinción dentro de la jerarquía vaticana. Después de todo, es hoy el hombre que controla las llaves del Vaticano y el gobierno ordinario de la Santa Sede.

Su poder está limitado, en todo caso, a elementos administrativos. Como camarlengo no tiene injerencia en las leyes de la Iglesia. Sin embargo, su influencia puede ser decisiva en el próximo cónclave y no sólo por el hecho de que sus consejos serán escuchados al ser el jefe  administrativo de la Iglesia. También será clave porque, según la nueva Constitución Apostólica promulgada por Juan Pablo II, es él el encargado de proponer que el próximo Papa sea elegido por mayoría simple y no por los dos tercios de los votos si, luego de 30 votaciones, los cardenales no logran resultados.
English Opus Dei Cardinal Accuses Bishops and the Vatican Curia
Sept 10, 2004
Juan Luis Cardinal Cipriani Thorne
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Falsified letters, plots, and lies. The Church in Peru is at war. The target is the archbishop of the capital, the first Opus cardinal. And he’s fighting back-

(Espresso, 30.07.2004) ROMA – A taboo was overturned last June 15, the one that forbade Opus Dei from having one of its own bishops in Spain. The nominee is Jaume Pujol Balcells, new bishop of the diocese of Tarragona.

It was Paul VI who established the prohibition during the 1960’s, with his trusted nuncio in Madrid, Giovanni Benelli. Spain is the birthplace of Opus Dei, but in the view of pope Giovanni Battista Montini, a Spanish bishop for Opus would inevitably have created too much division. The organization founded by Josemaría Escrivá de Balaguer seems destined to be either loved or hated too much. Even with Pope John Paul II – who has great respect for Opus; he made it a personal prelature and canonized Escrivá – it took twenty-five years to get approval for their first bishop in Spain.

In compensation, Opus Dei has long had a good number of its bishops in Peru. There are presently seven of them there. In 2001, one of them was made a cardinal: the archbishop of Lima, Juan Luis Cipriani Thorne, 61 (in the photo).

But judging by what has happened to him, Paul VI was right: Opus cardinal Cipriani has landed squarely in the center of an explosive disagreement among his admirers and detractors. And the aftershocks reach all the way to the Vatican.

Cipriani is popular in Peru. A recent poll found his approval rating to be at 52 percent, against a miserable 8 percent for the current president, Alejandro Toledo. But things are different in the higher echelons of politics, culture, and especially the Church. Here the attacks against him are ferocious.

In a July 11 interview with John L. Allen, Jr. of the “National Catholic Reporter,” Cipriani listed one by one the attacks of which he has been victim. And he counterattacked by accusing other bishops, and even, to a small extent, the Vatican.

* * *

The first attack against Cipriani dates back to when he was bishop of Ayacucho, in the Andes, the epicenter of the “Sendero Luminoso,” Shining Path terrorists. Between 1980 and 1992, there were roughly 70,000 victims of repression and violence throughout Peru. Cipriani was accused of having been complicit in a massacre of schoolteachers that took place during an anti-terrorism operation. Since then, he says, “it's one lie after another, for 16 years. Many of these lies come from inside [the Church], not from outside. For me this really hurts.”

Fresh venom came along in 1997. Terrorists of the group Tupac Amaru took hostages at the Japanese embassy in Lima. The ordeal lasted four months, and Cipriani was the principal mediator between the terrorists and Peruvian president Alberto Fujimori. The bishop was accused of putting himself on show, of bringing spy equipment into the embassy, of playing the double game. It all finished with an armed assault during which 14 terrorists were killed, and Cipriani was blamed even for this.

Today he denies all of these accusations en masse. He affirms that the Vatican asked him to mediate: “I continued as a representative of the Holy See, approved by the secretariat of state.” But he complains that the Vatican refused to confirm the matter in writing, thus leaving room for malignant rumors. As for the spy equipment, this was brought in by others, not by him. “I risked my life day by day going in and coming out.”

Third accusation. In 1999, Cipriani was promoted to be the archbishop of Lima, and there were rumors that he had collaborated in the assassination of his predecessor, Jesuit cardinal Augusto Vargas Alzamora, who died of a cerebral hemorrhage.

Fourth. In 2000, secretary of state Angelo Cardinal Sodano received a letter on official stationery, and apparently signed by Cipriani. It accused of immoral behavior two bishops who have since died: the auxiliary of Lima, Alberto Aurelio Brazzini, and the former archbishop of the capital, Juan Landázuri Cardinal Ricketts. Cipriani notified Sodano that the letter was false, including the signature, but at the secretariat of state they hesitated to believe him, and during the bishops’ synod in 2001, while he was in Rome, they subjected him to an embarrassing interrogation.

Fifth. Again in 2001, the Peruvian justice minister at the time, Fernando Olivera, came to Rome asking to meet with the substitute secretary of state, Argentinian Leonardo Sandri, and showed him three letters seeming to prove a plot between the authors and the ill-famed former head of Peru’s security forces and president Fujimori’s henchman, Vladimiro Montesinos, who is now in prison. The first letter seemed to have been signed by Cipriani, and it asks for the “elimination and incineration” of secret videotapes that show him with Montesinos. The other two bore the signature of the Vatican nuncio in Lima, Rino Passigato, believed to be one of Cipriani’s supporters: the letters thank Montesinos for a contribution of 120,000 dollars and ask him for more money.

In reality, these three letters were also false. Cipriani and the nuncio attested to the fact, and the government also admitted it. A judicial investigation of the affair was opened.

And Cipriani says he hopes that justice will be done and the guilty parties found. He told Allen he is “completely convinced” that “there are bishops involved,” that the sheets of paper used “were in the national [bishops’] conference” and “we know who took them away.” As for his counterfeited signature, he says that the hand of the forger is the same for the letter to Montesinos as for the one that Sodano received earlier.

But in the Vatican – Cipriani complains – they are afraid of unleashing a scandal, and want to block the judicial investigation. Last May, Giovanni Battista Cardinal Re, prefect of the congregation for bishops, wrote to the nuncio in Peru, Passigato, to “look for a peaceful resolution to this problem.” Cipriani comments: “They prefer to sweep it under the rug, for not facing the truth. They cannot block it, but they are trying.”

* * *

Cardinal Cipriani doesn’t name names. But it is known who the bishops are in Peru who are most opposed to him.

The most visible is Luis Armando Bambarén Gastelumendi, 76. Until a few months ago he was the bishop of Chimbote, and he has been the president of the bishops’ conference. He is a Jesuit, and thus a traditional enemy of Opus Dei. Moreover, he belongs to the movement of liberation theology, which is the polar opposite of the conservative strain personified by Cipriani and by Opus.

Liberation theology was born in Peru, with the book “A Theology of Liberation,” published in 1971 by Gustavo Guttierez, and since then it has split the Peruvian Church down the middle. Guttierez, who lives in Lima, became a Dominican friar in 1999, a few months after Cipriani’s nomination as archbishop of the city, and spends part of the year teaching in the United States. His being a Dominican gives him more autonomy than he would have had as a diocesan priest. Cipriani makes no mystery of considering him as “faking” Dominican, with the sole purpose of evading his control.

Cardinal Cipriani is very critical of those whom he calls “the followers of Gutierrez” in the bishops’ conference: “They created a system of pastoral work that is now inside of the church, and not only in Peru. Desacralization, making social work the first thing to do, criticizing the magisterium, involving priests in politics: it's a whole system, a parallel magisterium to the real magisterium. This way of doing the Church, the pastoral work, is still going on and is quite difficult to change.”

One of Cipriani’s other implacable enemies is the archbishop of Trujillo, Héctor Miguel Cabrejos Vidarte, 66, a Franciscan. Having become a bishop very early, at just 39, he was an auxiliary of Lima and of the military chaplaincy, and does not hide his ambition of becoming archbishop of the capital. He comes to Rome frequently, and has connections at the Vatican. He gives them alarming accounts of the ruptures in the Peruvian hierarchy, provoked, according to him, by Cipriani.

The aim of Cipriani’s enemies is his removal, perhaps by nomination to a post in the Vatican. But if their method is that of discrediting him personally through false letters and unlikely accusations, it is more probable that this will backfire against its authors. The judicial investigation into the letters is underway, and could set off a mini Watergate in the Peruvian Church.

On Cipriani’s side are, naturally, the other bishops of Peru belonging to Opus Dei. These are the archbishop of Cuzco, Juan Antonio Ugarte Pérez; the archbishop emeritus of Arequipa, Luis Sánchez-Moreno Lira; the bishop of Chiclayo, Jesús Moliné Labarte; the bishop of Abancay, Isidro Sala Rivera; the bishop of Chuquibamba, Mario Busquets Jordá; and the auxiliary of Ayacucho, Gabino Miranda Melgarejo. One more will soon be added to these: the new bishop of Yauyos, a prelature that is now vacant, and which has been assigned to Opus for 47 years.
English Vegetarian Antichrist is 'Walking Among Us'
Sept 18, 2004
Giacomo Cardinal Biffi †
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Cardinal Giacomo Biffi, 71, the Archbishop of Bologna said that the "Antichrist" was already on Earth in the guise of a prominent philanthropist whose concern for human rights and the environment and advocacy of ecumenicism masks his real aim: the destruction of Christianity and "the death of God".

(6 March 2000) Cardinal Biffi said the Antichrist was not the beast with seven heads described in the Book of Revelation but a "fascinating personality" whose outward charm and plausibility had deceived his enemies. The cardinal said the Antichrist espoused vegetarianism, pacifism, environmentalism and animal rights.

He also identified the Antichrist as an expert on the Bible who nonetheless promotes "vague and fashionable spiritual values" rather than the Scriptures. He advocates ecumenical dialogue between the Roman Catholic Church and other Christian denominations, including Anglicanism and the Orthodox Church. This appeared to be a worthy aim, but was in fact being used by the Antichrist in an attempt to water down and undermine Catholicism to the point where it collapsed.

The cardinal did not say whether he had any particular world figure in mind, and his real target seemed to be the substitution of "feel-good" causes, such as ecology and humanitarian aid, for "true religion".

Cardinal Biffi was speaking at a conference in Bologna on the work of Vladimir Solovyov (1853-1900), the Russian philosopher and mystic, whom he praised as a "forgotten prophet" who had "lucidly foreseen" the horrors of the 20th century. In his last writings, the cardinal said, Solovyov had predicted the rise of the Antichrist after a century of bloodshed, wars, revolutions and the breakdown of the nation state.
English Letter of Resignation of Rev. Fr. Charles Murr
Oct 21, 2004
Edward Michael Cardinal Egan †
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On Friday, April 2, 2004, I resigned as pastor of the Parish of St. Francis de Sales. I am writing to you now to explain the circumstances that led me to make this decision.

ST. FRANCIS DE SALES CHURCH

135 EAST 96TH STREET

NEW YORK, NEW YORK 10128

April 5, 2004

To the Parish of St. Francis de Sales and the Children and Parents of the St. Francis de Sales School/St. Lucy Academy:

On Friday, April 2, 2004, I resigned as pastor of the Parish of St. Francis de Sales. I am writing to you now to explain the circumstances that led me to make this decision.

Our parish school, the St. Francis de Sales School/St. Lucy Academy, currently faces some grave problems. One concerns financial management. Contrary to the policies of the Archdiocese, no financial statements for the school have been prepared for any period after August 31, 2001, and thus no one knows what the financial condition of the school actually is. It is clear, however, that for several years the school has not been making required payments for insurance and pension benefits, and the Archdiocese calculates that the school owes the Archdiocese over $638,000. Although I attempted to work with the administration of the school to prepare the needed financial statements, the school’s administration consistently failed to cooperate with me, and, on the advice of the Parish Council, I notified the Archdiocese in January that I intended to replace the principal and vice principal of the school. The Archdiocese accepted this decision and last week resolved to send officials from the chancery to begin preparing and auditing financial statements for the school.

The second problem at the school concerns religious instruction. On the most recent administration of the Archdiocese’s standardized religion test last June, approximately 66% of our students failed. The major reason for this was that several of our teachers were not committed to teaching the Catholic faith. One teacher, for example, was taking her students to non-Catholic religious services on Sunday mornings. Another refuses to teach her students to make the Sign of the Cross. Others do not teach those doctrines of the Catholic faith with which they disagree. To rectify these problems, I appointed a new Director of Religious Education for the school this year, but the teachers who were hostile to Catholic doctrine disrupted his classes, belittled him in front of his students, instructed his students to ignore him, and even spread slanderous reports about him. I thus determined that the employment contracts of these teachers would not be renewed for the coming academic year, and on April 1, I informed these teachers accordingly.

It has been reported to me that, on April 1, at least some of these teachers held their students after school, read to them my letter declining to renew their employment contracts, and provided their own comments on the matter. Predictably, they reduced many children to tearful hysteria. The behavior of these teachers was reprehensible; they intentionally inflicted harm on innocent children in order to advance their own private interests. On behalf of the school, I apologize to these students and their parents for the grossly unprofessional conduct of these teachers.

On Friday afternoon, Msgr. Thomas Gilleece, the Chancellor of the Archdiocese, informed me without further explanation that, by order of the Cardinal, I was to renew the employment contracts of the principal, the vice principal, and all the affected teachers. Since I could not in good conscience, as a pastor charged with the care of souls, comply with this order, I resigned as pastor of the Parish of St. Francis de Sales and as administrator of the Parish of St. Lucy. On Saturday, April 3, the members of the Parish Council wrote Cardinal Egan informing him that they shared my views regarding the need to reform the school and had concluded that they could not in good conscience as faithful Catholics be associated with his order to reinstate the principal, the vice principal, and the affected teachers. The members of the Parish Council thus resigned their positions. The Parish Trustees likewise resigned. As of the date of this letter, none of us has received any reply from the Cardinal.

It has been a great honor to serve as your pastor. You will all remain in my prayers.

Servus, in Christo Jesu,

Fr. Chas. Theo. Murr
English Biography of Péter Erdő
Jan 16, 2006
Péter Cardinal Erdõ
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Péter Erdő, archbishop of Esztergom-Budapest, primate of Hungary, was born in Budapest on 25th of June, 1952. He is the first of six children an intellectual family, the parents being Dr. Sándor Erdő and Mária Kiss.

(magyarkurir.hu, Sept. 7 2005) He received has secondary education at the Piarist Secondary Grammar School in Budapest. For one year, he prepared for the priestly vocation in the Archiepiscopal Seminary in Esztergom, and continued in the Central Seminary in Budapest. He pursued his theological studies first at the Archiepiscopal School of Theology, then at the Roman Catholic Academy of Theology. In 1950 the Institute succeeded the Faculty of Theology of the university, which was founded in 1635 by Péter Pázmány and had at that time the legal status of a pontifical faculty of theology.

He was ordained a priest on 18th of June, 1975, in Budapest. Between 1975 and 1977 he was working as a parochial vicar in Dorog, receiving in 1976 from the Academy of Theology his doctorate (PhD) in theology summa cum laude. As a scholarship student of the Pontifical Hungarian Institute in Rome, he studied Canon Law at the Institutum Utriusque Iuris of the Pontificia Universitá Lateranense from 1977 to 1980, concluding his studies by obtaining a doctorate (PhD) degree in Canon Law.

He was teacher of theology at the Archiepiscopal School of Theology in Esztergom between 1980 and 1986, and habilitated (i.e. qualified for being professor) in theology at the Academy of Theology in Budapest in 1983. First as a temporary lecturer from 1986 to 1988, and later as professor he was an invited to the Pontificia Universitá Gregoriana in Rome from 1988 to 2002. In 1987 he was the acting rector of the Pontifical Hungarian Institute in Rome. From 1988 to 2002 he worked in the status of professor as well as the head of department at the Péter Pázmány Academy of Theology (which in 1993 assumed the name of its founder, Pázmány Péter, and is called Faculty of Theology of the Péter Pázmány Catholic University). He was elected its dean for the period 1996-1998. Between 1998 and 2003 he held the office of rector of the Péter Pázmány Catholic University, while also being the president of the Postgraduate Institute of Canon Law of the same university from 1996 to 2003.

He was twice (1995, 1996) awarded a research scholarship of the University of California. In 1994-1995 he was judicial vicar at the Archiepiscopal Court of Esztergom, between 1994 and 1998 an episcopal vicar in the Archdiocese of Esztergom–Budapest. He taught as visiting professor at the Pontificia Universidad Católica Argentína (Buenos Aires, 1996) and the Pontificia Universitá Lateranense (Rome, 1997).

In 1990 he was appointed prelate of honour by His Holiness, and in 1994 became apostolic protonotary. Promoted to titular bishop of Puppi and nominated auxiliary bishop of the Diocese of Székesfehérvár by pope John Paul II on 5th of November, 1999. He was ordained a bishop by His Holiness on 6th January 2000 in St Peter's Basilica in Rome. He held the post of auxiliary bishop from llth of January 2000 to 7th of December, 2002.

From 1986 he first served as secretary, and later, in 1999 as president of the Commisson on Ecclesiastical Law of the Hungarian Catholic Bishops' Conference. He is a consultor to three dicasteries of the Apostolic See: the Congregation for Catholic Education, the Pontifcal Council for Legislative Texts and the Congregation for Institutes of Consecrated Life and Societies of Apostolic Life.

He is a member of the board of directors of the Consociatio Internationalis Studio Iuris Canonici Promovendo (Rome), the Stephan Kuttner Institute of Medieval Canon Law (Munich) and the Associatio Winfried Schulz (Berlin), as well as of the Fédération des Universités Catholiques Européennes (FUCE, Paris–Barcelona), and the Hungarian Rectors' Conference (Budapest). Between 1990 and 2001 he served as a member of various boards of curators and bodies on higher Education, such as the Scholarly Council of Higher Education (FTT, Budapest). As a representative of the Catholic Church, he participated in the preparation of numerous legal statutes, and as a member of the Church Delegation took part in the preparation of various agreements between the Republic of Hungary and the Apostolic See. Since 2001 he has been a member of the European Academy of Sciences and Arts (Salzburg).

In the meantime he pursued a considerable scholarly activity, which resulted in cca. 200 papers and 20 volumes in the field of Canon Law and the history of medieval Canon Law. The most significant items of these are as follows: Az ókeresztény kor egyházfegyelme (Church discipline of the Early Christianity), Budapest 1983; Az Egyházi Törvénykönyv (Hungarian translation and commentary of the Code of Canon Law), Budapest 1985, 2001; L'ufficio del primate nella canonistica da Graziano ad Uguccione da Pisa, Roma 1986; Introductio in kistoriam scientiae canozicae, Roma 1990 (in Spanish: Buenos Aires 1993), revised edition in Italian: Roma 1999 (English and German translations in press); Egyházjog (Ecclesiastical law), Budapest 1992; Egyházi alkotynányjog (The constitutional law of the Church), Budapest 1993, 1996 (in Ucrainian: Lviv 1998); Egyház és vallás a mai magyar jogban (Church and religion in contemporary Hungarian law, with Balázs Schanda), Budapest 1994; Az egyházjog teológiája (Theology of ecclesiastical law), Budapest 1995 (in Italian: Torino 1996, in German: Münster 1999, in Spanish: Budapest 2002); Bonn-Budapest. Kanonistische Erträge einer Zusanamenarbeit (editor), Würzburg 1997; Az egyházjog forrásai. Törtérzeti bevezetés (The sources of ecclesiastical law. An historical introduction), Budapest 1998 (in German: 2002); Egyházjog a középkori Magyaroszágon (Ecclesiastical law in medieval Hungary), Budapest 2001.

His activity is completed by the founding, initiating and editing of various reviews and series (Folia theologica, Folia Cazzonica, Kánonjog, Teológia between 1996 and 1998; Studia Theologica Budapestinensia, Bibliotheca Instituti Postgradualis Iuris Canonici, Pázmány Könyvek). He is currently editor or member of the scientific board of the following reviews and series: Communio. Nemzetközi katolikus folyóirat (Budapest); Revista Espanola de Derecho Canónico (Salamanca), Magyar Felsőoktatás (Budapest), Bulletin of Medieval Canon Law (Munich–Rome), Amateca Teológiai Kézikönyv Sorozat (Milan, Hungarian edition: Szeged).

As a recognition of these outstanding scholarly achievements he has been awarded the following prizes and honours: honorary doctorate of the Institut Catholique de Paris (1996); Stephanus Prize, Budapest (1997); Officer's Cross of the Order of Merit of the Republic of Hungary (1998); Galileo Galilei Prize, Pisa (1999); honorary doctorate of the Babes–Bolyai University of Cluj-Napoca/ Kolozsvár (2001).

On 7th of December, 2002, he was transferred by pope John Paul II to the metropolitan see of Esztergom-Budapest and nominated archbishop of Esztergom–Budapest, primate of Hungary. The new primate, the 82nd archbishop of Esztergom, was installed in the Cathedral Basilica of Esztergom on 11th January 2003 and met the faithful of the capital in the Concathedral Basilica of St. Stephen in Budapest on 2nd February 2003. On Szeptember 28th, 2003, His Holiness, John Paul II, maid him a member of the college of Cardinals. On Oktober 10th, 2003 he defended the doctorate degree from at the Hungarian Academy of Sciences.
Spanish Obra de Juan Pablo II debe continuar
Apr 06, 2005
Nicol Cardinal L
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Los problemas mundiales, el estilo de vida pastoral, sus gestos y actitudes con los necesitados, son de las virtudes que tienen que ser reconocidas por el sucesor del Papa Juan Pablo II y darle continuidad.

(Hoy Digital, 6 de abril, 2005) AEROPUERTO LAS AMERICAS.- La afirmación fue hecha ayer en esta terminal aeroportuaria, por monseñor Nicolás de Jesús López Rodríguez, minutos antes de partir hacia Roma, Italia, a los funerales del SIMO Pontífice y asistir a la asamblea de cardenales, para escoger al nuevo papa.

"Hay que tener en cuenta, que Juan Pablo II deja un patrimonio, un estilo de vida pastoral, deja todo un magisterio, una series de gestos conocidos por todo el mundo que debe ser asimilado por el que venga detrás de él", sostuvo el máximo representante de la iglesia católica dominicana.

López Rodríguez significó que la paz mundial, el problema de la justicia, las relaciones entre el primer, segundo, tercer y cuarto mundo, son de las cosas que tiene que reconocer y enfrentar el sucesor del papa Juan Pablo Segundo, fallecido el pasado domingo en el Vaticano.

"Es decir que hay una serie de hechos que no se pueden desconocer y el que sustituya al sumo pontífice, tiene que reconocerlos y dar continuidad a ese patrimonio de acción dejado por el papa", continúo diciendo el prelado católico dominicano.

Nicolás de Jesús López Rodríguez viajó ayer a Roma, Italia, Vía Madrid, España en el vuelo 6500 de Iberia, para estar presente a los actos funerales del papa Juan Pablo II, que se efectuarán el próximo viernes, con la asistencia de religiosos de todas partes del mundo.

López Rodríguez dijo que quince días después de los funerales del Papa, los 117 cardenales se reunirán en Asamblea, para proceder a la escogencia del sucesor del Santo Padre fallecido el domingo en el Vaticano, a la edad de 84 años.

Definió como simples conjeturas, los rumores de que podría ser el sucesor del Papa Juan Pablo II, afirmando que todos los cardenales son candidatos a ocupar la alta posición.

"El espiritusanto dirá en la asamblea, quien es la persona más indicada para ocupar la Santa Sede", manifestó López Rodríguez en declaraciones ofrecidas a los periodistas que cubren la fuente de Las Américas.

Dijo que retornará a la República dominicana, después de la elección del nuevo papa y dijo agradecer el interés mostrado por muchos dominicanos, mencionando su nombre como uno de los potenciales sucesores del sumo pontífice.

López Rodríguez dijo que para proceder a la escogencia del nuevo Papa, primero los cardenales tienen que conocer la constitución Apostólica, un documento que dijo preparó el Sumo Pontífice y del que dijo es sumamente extenso.

"Ese documento elaborado por el Papa Juan Pablo II indica como debe prepararse la elección de su sucesor", expreso el prelado católico antes de viajar ayer a Roma, Italia.

Explicó que en el extenso documento, se detalla, como se tiene que hacer las votaciones y que por ciento de voto tiene que tener el que salga electo como nuevo Papa.

"Es decir que todo viene completamente detallado, pero tenemos primero que conocerlo y en quince días después de los funerales, proceder a la elección en Asamblea del Nuevo Sumo Pontífice", manifestó Nicolás de Jesús López Rodríguez.
English On Rock Music in the Liturgy
Oct 16, 2004
Benedictus XVI. P.P.
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At the Eighth International Church Music Congress in Rome in 1986, for example, Ratzinger blasted rock music.

(The Tablet, 18 September 2004) At the Eighth International Church Music Congress in Rome in 1986, for example, Ratzinger blasted rock music as a “vehicle of anti-religion”. He said rock and roll is a secular variant of an age-old ecstatic religion, in which man “lowers the barriers of individuality and personality” to “liberate himself from the burden of consciousness”. Rock is thus “the complete antithesis of Christian faith in the redemption”.
English Debate with Mother Angelica
Sept 18, 2004
Roger Michael Cardinal Mahony
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Late last year Mother Angelica became involved in a debate with Cardinal Mahony, the Archbishop of Los Angeles, as the result of comments she made about a new directive the cardinal issued on September 4, 1997 - the Feast of Our Lady of the Angels.

(5 January 2001) The directive - "Gather Faithfully Together" - was issued as a guide for Sunday Mass for the Los Angeles archdiocese to be implemented by the year 2000.

Mother Angelica said that the document placed too much emphasis on the community and not nearly enough on the Real Presence of Christ's Body and Blood in the consecrated species. In fact, the Jesus Presence par excellence, the transubstantiation of the bread and wine into His Body and Blood, appears to be noted only by numeric reference to a section of the Catechism of the Catholic Church. It is not mentioned directly anywhere in the 30+ page document, an apparent oversight that creates a very confusing picture of the celebration of Jesus' eucharistic sacrifice of His Body and Blood, particularly to the faithful for whom the directive was intended.

Mother Angelica initially urged the Catholics of Los Angeles to ignore the Cardinal's directive, then later apologized after the Cardinal demanded she do so. She apologized for overstepping her bounds but then systematically found theological problems with several sections of the Cardinal's new directive. On hearing of this, the Cardinal apparently appealed to the Vatican in December asking for her removal as the head of EWTN.
Italian Il Discorso della Montagna secondo Martini
Jun 07, 2005
Carlo Maria Cardinal Martini, S.J. †
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Il saggio del cardinale Giacolo Biffi sopra citato – scritto in prima stesura nel 1991 e rivisto nel 2005 – esce proprio mentre in Italia un’omelia del cardinale Carlo Maria Martini ha acceso una discussione ad esso in qualche modo attinente.

(www.chiesa, Maggio 2005) Di Martini, arcivescovo di Milano dal 1980 al 2002, oggi tornato ai suoi studi biblici a Gerusalemme, Biffi è stato vescovo ausiliare, prima di diventare arcivescovo di Bologna.

L’omelia divenuta oggetto di discussione è quella pronunciata da Martini l’8 maggio scorso nel Duomo di Milano, in occasione del XXV anniversario della sua ordinazione episcopale.

In essa, commentando il comando di Gesù: "Ammaestrate tutte le nazioni", Martini ha spiegato che esso significa “insegnare a osservare tutto ciò che il Signore ha comandato. E tutto ciò che ha comandato, in Matteo, è il Discorso della Montagna, o ancora, Matteo 25: ‘Quello che avete fatto al più piccolo dei miei fratelli, lo avete fatto a me’”.

Dopo di che, Martini ha così proseguito:

“È questo che dobbiamo insegnare a osservare ed è molto importante tale discorso oggi. Io lo avverto vivendo in un luogo di particolare sofferenza, dove vengono al pettine i nodi dell’umanità, a Gerusalemme, in Medio Oriente. Abbiamo tutti un immenso bisogno di imparare a vivere insieme come diversi, rispettandoci, non distruggendoci a vicenda, non ghettizzandoci, non disprezzandoci e neanche soltanto tollerandoci, perché sarebbe troppo poco la tolleranza. Ma nemmeno – direi – tentando subito la conversione, perché questa parola in certe situazioni e popoli suscita muri invalicabili. Piuttosto ‘fermentandoci’ a vicenda in maniera che ciascuno sia portato a raggiungere più profondamente la propria autenticità, la propria verità di fronte al mistero di Dio.

“A questo scopo non c’è mezzo più concreto, più accessibile, delle parole di Gesù nel Discorso della Montagna. Parole che nessuno può rifiutare perché ci parlano di gioia, di beatitudine, ci parlano di perdono, ci parlano di lealtà, ci parlano di rifiuto dell’ambizione, ci parlano di moderazione del desiderio di guadagno, ci parlano di coerenza nel nostro agire (‘sia il vostro parlare sì, sì; no, no’), ci parlano di sincerità. Queste parole, dette con la forza di Gesù, toccano ogni cuore, ogni religione, ogni credenza, ogni non credenza. Nessuno può dire: ‘Non sono parole per me: la sincerità non è per me, la lealtà non è per me, il lottare contro la prevaricazione sui beni di questo mondo non è per me…’. È un discorso per tutti, che accomuna tutti, che richiama tutti alle proprie autenticità profonde, ed è quel discorso che ci permetterà di vivere insieme da diversi rispettandoci, non ghettizzandoci, non distruggendoci, nemmeno tenendo le dovute distanze, ma ‘fermentandoci’ a vicenda.

“Allora, se faremo così, tutti gli uomini si riconosceranno in tali valori, si sentiranno più vicini, più compagni e compagne di cammino, sentiranno di avere in comune delle realtà profonde e vere, delle realtà che forse non avrebbero saputo scoprire senza le parole di Gesù. Allora, al di là di differenze etniche, sociali, addirittura religiose e confessionali, l’umanità troverà una sua capacità di vivere insieme, di crescere nella pace, di vincere la violenza e il terrorismo, di superare le differenze reciproche. Sarà allora pienamente manifesto il messaggio della grazia di Dio”.

Questa omelia del cardinale Martini è stata rilanciata l’indomani, 9 maggio, in prima pagina, dal principale quotidiano italiano, il “Corriere della Sera”, come un “manifesto” alternativo alla linea “neoconservatrice” impersonata da papa Joseph Ratzinger.
English Come riconoscere i santi
Oct 16, 2004
José Cardinal Saraiva Martins, C.M.F.
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Un’intervista concessa a Palermo da S. Em.za il cardinale José Saraiva Martins, prefetto della Congregazione delle cause dei santi (29-6-04)

Eminenza, ma i santi non sono tutti uguali quando sono in paradiso?

Sì, in paradiso sono tutti felici e beati nel godere e contemplare Dio. la santità comune dalla santità canonica — riconosciuta ufficialmente — o canonizzata. Alla santità comune — o universale — sono chiamati tutti i cristiani in forza del battesimo ricevuto, che li inserisce vitalmente e irrevocabilmente in «Colui che è il Santo di Dio»; l’invito di Gesù ad essere «perfetti come è perfetto il Padre vostro» (Mt 5, 48) è rivolto indistintamente a tutti i discepoli di Cristo: lo ricorda anche il concilio ecumenico Vaticano II, quando sottolinea che tutti i fedeli sono chiamati alla santità.

E i santi con l’aureola?

Come ho già detto, oltre alla santità comune esiste la santità canonica, che consiste nel vivere eroicamente le virtù cristiane: questa pratica virtuosa viene riconosciuta ufficialmente dalla Chiesa e da essa proposta come modello all’intero popolo di Dio, proprio perché, come scriveva Pio XI, a tutti sia più facile raggiungere la vera santità.

Perché la Chiesa propone al culto dei fedeli alcuni santi sì ed altri no?

Innanzitutto, il santo canonizzato, benché si sia santificato come ogni altro nell’adempimento del proprio dovere, nel proprio stato e nella propria condizione, è stato scelto e portato da Dio ad una perfezione singolare, diversa dalla vita comune.

In secondo luogo, un santo, per essere canonizzabile, deve essere portatore di un carisma di santità: deve cioè recare un “messaggio” da parte di Dio all’umanità, deve essere maestro e collaudatore di una «via sicurissima per la quale, tra le mutevoli cose del mondo, potremo arrivare alla perfetta unione con Cristo, cioè alla santità, secondo lo stato e la condizione propria di ciascuno».

Come ha scritto Giovanni Paolo il nella bolla di indizione del giubileo del 2000, la santità «si manifesta nelle vicende di tanti santi e beati, riconosciuti dalla Chiesa, come anche in quelle di un’immensa moltitudine di uomini e donne sconosciuti, il cui numero è impossibile calcolare (cf. Ap 7, 9)».

E la Congregazione delle cause dei santi, di cui lei è prefetto, di che cosa si occupa?

Scopo della Congregazione che presiedo è quello di studiare, in particolare, la santità canonizzabile, quella cioè di coloro che sono presentati dalle Chiese e dalle famiglie religiose come candidati agli onori degli altari.

Che differenza esiste tra beati e santi?

La beatificazione è stata introdotta in forma definitiva da Alessandro VII (1599-1667): è l’atto pontificio con cui il papa riconosce il culto nell’ambito di una Chiesa locale. La canonizzazione, invece, ha un carattere dogmatico e definitivo, con cui il successore di Pietro prescrive il culto alla Chiesa universale.

E come si arriva alla proclamazione di un beato o di un santo?

Il cammino di una causa di beatificazione e canonizzazione prevede due fasi successive:quella diocesana e quella romana.

La fase diocesana si svolge come un’inchiesta; semplificando — e restando al caso del nostro cardinale Pietro Marcellino Corradini — lo scopo è quello di riunire tutte le prove riguardanti una vita cristiana eroicamente vissuta, l’esistenza e la consistenza di una vera fama di santità. Terminata l’istruttoria, viene elaborata la copia autentica - in termini procedurali si chiama Transunto - che contiene tutto il materiale raccolto nel corso delle interrogazioni dei vari testimoni. Questa copia autentica - o Transunto - viene inviata alla Congregazione delle cause dei santi la quale, una volta accertata la validità giuridica del processo diocesano, dà avvio alla fase romana del processo di beatificazione e canonizzazione.

Solo per restare al nostro caso, ricordo che il cardinale Salvatore Pappalardo, arcivescovo di Palermo, iniziò il processo di canonizzazione del servo di Dio cardinale Corradini il 19 maggio 1993; il suo successore, il cardinale Salvatore De Giorgi, lo ha chiuso il 17 ottobre del 1999; giunti a Roma, nella sede della Congregazione delle cause dei santi, gli atti sono stati convalidati con decreto che porta la mia firma, emesso il 16 marzo 2001.

Si tratta dunque di un processo lungo e meticoloso; una volta giunta la causa a Roma, cosa succede?

La fase romana comprende tutto un insieme di studi approfonditi, coordinati dal relatore della causa, che porteranno alla redazione della Positio sulla santità della vita del candidato alla beatificazione.

In particolare, un gruppo di esperti facenti parte della Consulta storica sarà chiamato a pronunciarsi sul valore scientifico dei documenti pubblicati nella Positio e dei loro specifici contenuti.

La causa passa, in seguito, al Congresso peculiare dei consultori teologi, che devono rispondere ai seguenti quesiti fondamentali: se è provata l’esistenza di una vera fama di santità (senza la quale sarebbe assurdo parlare di beatificazione e canonizzazione); se alla base della suddetta fama di santità vi sia, in effetti, una autentica santità di vita che ha raggiunto il grado eroico. Ma non è finita qui; il tutto passa poi all’esame del Congresso ordinario dei cardinali e vescovi. Se quest’altro organismo si esprime positivamente, approvando così il lungo e meticoloso lavoro dei consultori storici e teologi, il prefetto della Congregazione porta tale risultato alla considerazione del papa, che pronuncia l’ultimo e definitivo giudizio in merito e decide dunque se procedere o meno alla beatificazione o canonizzazione del servo di Dio.

Come mai dopo un esame così lungo e meticoloso, si richiede ancora un miracolo?

Secondo l’attuale normativa giuridica, per procedere alla beatificazione di un servo di Dio non martire si richiede un miracolo operato dal Signore per sua intercessione.  

Eminenza, potrebbe darci una definizione del miracolo?

Il miracolo è un evento straordinario che supera le leggi della natura, che suppone un intervento speciale di Dio e che è, allo stesso tempo, un segno ed una manifestazione di un messaggio di Dio all’uomo. I miracoli possono essere fisici o morali, ma per le nostre cause e necessario un miracolo fisico; e, se consiste in una guarigione, questa deve essere istantanea, completa e duratura, oltre che inspiegabile secondo le leggi della natura, alla luce delle attuali conoscenze mediche. La Chiesa esige dei miracoli per la beatificazione e canonizzazione perché sono una sorta di “timbro” che Dio appone sul suo servo, con cui garantisce la sua santità. L’esame delle presunte guarigioni miracolose è compiuto prima sotto il profilo scientifico, cioè è studiato dai medici; poi si pronunciano i Consultori teologi, ai quali spetta dire se la guarigione, naturalmente inspiegabile secondo i medici, è o no un vero miracolo, avvenuto per l’intervento del Signore invocato per intercessione del servo di Dio o del beato. Anche nell’esame del miracolo l’ultima parola spetta al Congresso ordinario dei cardinali e vescovi e, infine, al sommo pontefice.

Ma vale la pena mettere in moto tutto questo enorme lavoro e tutte queste persone per proclamare beati e santi alcuni fedeli?

La Chiesa ritiene di si. I beati e i santi manifestano la vivacità delle Chiese locali, sono «il più grande omaggio, che tutte le Chiese» rendono a Cristo Signore, «la dimostrazione dell’onnipotente presenza del Redentore mediante i frutti di fede, di speranza e di carità [ossia di santità] in uomini e donne di tante lingue e razze, che hanno seguito Cristo nelle varie forme di vocazione cristiana».

E poi le canonizzazioni e beatificazioni hanno una grande importanza pastorale, particolarmente sottolineata da Giovanni Paolo Il: non va infatti dimenticato che una delle linee portanti del suo ministero è stata, sin dall’inizio, la valorizzazione della santità, convinto come è che la «storia della Chiesa è una storia di santità».

Eminenza, un’ultima domanda: quale ruolo ha la santità nella pastorale della Chiesa?

La santità ha un ruolo centrale nella pastorale della comunità cristiana: posto che, come scrive ancora una volta Giovanni Paolo II nella Novo millennio ineunte, «fare programmazione pastorale è una scelta gravida di conseguenze», lo stesso pontefice scrive che «la prospettiva in cui deve farsi tutto il cammino pastorale è quella della santità».
Spanish Niega haber conocido a Pablo Escobar
May 08, 2005
Alfonso Cardinal López Trujillo †
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El cardenal colombiano Alfonso López Trujillo negó hoy haber conocido personalmente al narcotraficante Pablo Escobar, jefe del cartel de Medellín, muerto por miembros de la policía en diciembre de 1993.

BOGOTA, 05-05-05 (ANSA) - Las precisiones de López Trujillo aparecen hoy en el diario El Tiempo, en respuesta a una columna de la periodista Maria Jimena Duzán, quien lo acusó el pasado 25 de abril de mantener "buenas relaciones" con Pablo Escobar, en la época en que este era diputado, y gerenciaba un programa de viviendas en Medellín.

"Nunca conocí, traté, o permití que otros lo hicieran, a narcotraficante alguno. Solamente en fotos vi a Pablo Escobar", señaló el cardenal, quien recordó además que por su postura de "rechazo total al narcotráfico" fue víctima de dos atentados por parte de mafiosos que "prometieron quitarme la vida".
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